Ariès & les Décroissants

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Décroissants : se politiser pour sortir de la marginalité ?

http://www.marianne2.fr/Decroissants-se-politiser-pour-sortir-de-la-marginalite_a196960.html En regardant les images pré-formatées des reportages sur les universités d’été des uns et des autres, il m’a semblé que seule la couleur du pupitre changeait. Même phrase d’unité, même canine limée, même chemise fleurie pour planquer l’armure de guerrier. Les sourires se voulaient sympathiques mais le discours était creux. Pourtant, il va falloir du souffle et des idées pour trouver des alternatives à un système économique qui fonce au casse pipe. La vie, la vraie vie, serait-elle donc ailleurs ?
Ces salves argumentaires ne pouvaient rester sas réponse. Du coup, les Mariannautes décroissants ont dégainé. Souvent avec humour comme Marillon : Pour Glaude , le refus de la consommation ne signifie pas forcément qu'on rejoint le camp des peine à jouir : « Le mensuel "La Décroissance", que je ne lis que très irrégulièrement parce qu'ils sont trop ayatollahs à mon goût, a un très bon sous-titre : "le magazine de la joie de vivre". http://www.marianne2.fr/Volcan-les-decroissants-imposent-un-debat-qui-l-est-moins_a192049.html

Volcan: les décroissants imposent un débat qui l'est moins

L’enjeu actuel, c’est «décroissance ou barbarie»

Dans la Nouvelle Ecologie politique (1), Jean-Paul Fitoussi et Eloi Laurent ont le mérite de prendre acte d’une rupture en cours d’achèvement, au sein des gauches européennes, pour tout ce qui a trait au débat sur la croissance et la consommation. Les différentes familles du progressisme européen sont en train de s’aviser que, tant qu’elles n’articuleront pas l’écologie et le social, ou encore les contraintes environnementales, le besoin de justice sociale et le besoin de reconnaissance, aucun nouveau projet ne pourra prendre forme en leur sein. Ne nous y trompons pas : l’impasse théorique des gauches contemporaines ne s’explique pas par une question d’appareil ou de choix de candidats, mais par un retard doctrinal. http://www.marianne2.fr/L-enjeu-actuel,-c-est-decroissance-ou-barbarie_a92749.html
http://www.marianne2.fr/Paul-Aries-Il-ne-faut-pas-laver-plus-blanc-mais-plus-vert-et-rouge_a196543.html A Europe écologie, on ne craint pas de faire entrer le loup dans la bergerie. Hier était invité à intervenir à un débat sur la décroissance Paul Ariès, un de ses théoriciens les plus efficients. Mais aussi un des plus farouches dénonciateurs de l’écologie politique façon Cohn-Bendit. Il lui a d’ailleurs consacré avec Florence Leray un ouvrage à haute teneur en vitriol : Cohn-Bendit, l’imposture (1). Un pamphlet qui passe en revue tous les travers de celui qu’ils ont rebaptisé « l’idiot utile du capitalisme vert » .

Paul Ariès: «Il ne faut pas laver plus blanc mais plus vert et rouge»

http://www.rue89.com/entretien/2010/09/19/paul-aries-les-decroissants-ne-sont-pas-des-talibans-verts-167289

Paul Ariès : "Les décroissants ne sont pas des talibans verts" | Rue89

Paul Ariès au Forum social départemental de Haute-Savoie, 2008 (Wikimedia Commons). Paul Ariès est considéré par beaucoup comme un « gourou ». L’idéologue de la décroissance a longtemps prêché dans le désert, mais la crise a donné à son discours un nouvel écho, qui lui vaut d’être invité à débattre par Europe écologie, ou de faire une (modeste) apparition sur les plateaux de télévision.