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Cloud computing | Wikipédia. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cloud computing[1], ou l’informatique en nuage ou nuagique ou encore l’infonuagique (au Québec), est l'exploitation de la puissance de calcul ou de stockage de serveurs informatiques distants par l'intermédiaire d'un réseau, généralement Internet. Ces serveurs sont loués à la demande, le plus souvent par tranche d'utilisation selon des critères techniques (puissance, bande passante, etc.) mais également au forfait. Le cloud computing se caractérise par sa grande souplesse : selon le niveau de compétence de l'utilisateur client, il est possible de gérer soi-même son serveur ou de se contenter d'utiliser des applicatifs distants en mode SaaS[2],[3],[4].

Selon la définition du National Institute of Standards and Technology (NIST), le cloud computing est l'accès via un réseau de télécommunications, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques partagées configurables[5]. Terminologie[modifier | modifier le code] Joomeo - Stockage de photos et partage de photos HD en réseaux privés. Espaces de Stockage. Psy et Geek. Christophe Bec. Les albums. Enki Bilal. Bédé-News. Bédétheque. Bdnet.com. BD Sélection. Mes cartes. JD's Auto Speed Tester - Home. Bonitasoft - Open Source Workflow & BPM software. Freinet au collège, comment mettre en place un plan de travail ?

Quoi de neuf ? , texte libre ou plan de travail, les outils pédagogiques de la méthode Freinet sont entrés progressivement dans les salles de classe et séduisent de plus en plus au collège. Régulièrement, les médias accordent un billet ou un reportage à l’héritage de Célestin Freinet. Né en 1896, cet instituteur, marqué dans sa chair par la Première Guerre mondiale, décida avec d’autres enseignants de penser une autre pédagogie pour construire une société plus juste où chacun trouverait sa place.

Aujourd’hui, l’ICEM (Institut Coopératif de l’École moderne créé en 1947 par Célestin Freinet) continue de porter le projet… « …d’une école laïque, émancipatrice, coopérative où l’enfant-auteur a toute sa place et qui permet une méthode naturelle d’apprentissage par tâtonnement expérimental ;d’une école où chacun est reconnu, accueilli, respecté… pour l’égalité des droits ;d’une école ouverte à la vie et vers la vie Un exemple de plan de travail (source) Sa démarche expliquée en vidéo Aller + loin.

Bunchems, le jouet pour enfants qui fait frémir les parents. A la base, Bunchems est un jouet censé inspirer la créativité. Dans une boîte type, on trouve ainsi une centaine de petites pièces en plastique multicolores que l'on peut accrocher les unes aux autres pour créer ce que l'on veut sans aucune limitation. Très prisé des enfants anglo-saxons, Bunchems est devenu l'ennemi numéro 1 de leurs parents en quelques mois seulement. Le problème ? Les petites boules en plastique ont une fâcheuse tendance à s'agripper aux cheveux des tout-petits, causant ainsi des véritables sacs de noeuds.

Sur Amazon et ailleurs, on voit donc fleurir des commentaires de parents outrés. Colonisation de l'espace. La colonisation de l'espace, ou colonisation spatiale, est au-delà d'un sujet classique de fiction, un projet astronautique d'habitation humaine permanente et en grande partie auto-suffisante en dehors de la Terre. Elle est liée à la conquête de l'espace. Plusieurs groupes de développement de la NASA, de l'ESA, des Agences spatiales russe et chinoise ainsi que d'autres scientifiques ont étudié la faisabilité de projets de colonies spatiales en divers endroits du Système solaire. Bien qu'ils aient déterminé qu'il y a des matières premières exploitables sur la Lune et les astéroïdes géocroiseurs, que l'énergie solaire est disponible en grande quantité et qu'aucune nouvelle découverte scientifique majeure n'est nécessaire, ils ont évalué qu'il faudrait des prouesses techniques d'ingénierie, une meilleure connaissance de l'adaptation humaine à l'espace et surtout d'énormes moyens financiers pour concrétiser de tels projets.

Histoire scientifique[modifier | modifier le code] (en) Dyson, F. «À quoi ça sert, aller dans l’espace?» Même les jeunes, en classe, se font les porte-parole des adultes de leur entourage. Mais qu'en retourne-t-il? D’abord la question de l’argent. Regardons cela d’un peu plus près. Le budget militaire des États-Unis est d’environ 20% des dépenses totales du pays. Ce qui veut dire qu’en moyenne les dépenses militaires américaines coûtent à un Américain 6,40$ par jour et l’exploration spatiale 15 cents. Les retombées J’ai dressé une liste sommaire de ces retombées (économiques et pratiques) de l’exploration spatiale. Guidage des véhicules Le GPS (Global Positionning System) est un système de navigation par satellite. De nos jours, le système GPS est utilisé pour le guidage automobile, la régulation du trafic des bus, du transport ferroviaire, de la navigation maritime et de la téléphonie mobile.

Couverture de survie En 1960, les Américains mettent en orbite le ballon satellite Echo 1. Les freins des trains à haute vitesse Des textiles ignifugés Les ballons gonflables, les airbags Le téléphone mobile. Space Applications Services. Avancées technologiques liées à la conquête de l'espace. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. le développement de différents types de moteurs: moteurs chimique, ionique, ... Le développement des ordinateurs modernes, des langages de programmation et des systèmes embarqués est dû à la conquête spatiale, et aux premiers vols habités, en particulier le programme Apollo dans les années 1960. l'ordinateur de vol des capsules Apollo (AGC) est le premier ordinateur au monde à circuits intégrés (1966).c'est également le premier système embarqué, avec noyau temps réel, à l'origine des commandes "fly-by-wire" dans les avions (F-8, A320, etc.) notamment.dans les années 1960, la NASA achetait 60 % de la production totale de circuit intégrés aux États-Unis.lors du développement du programme Apollo, les langages de programmation n'existaient pas, tout a donc été créé à partir de zéro, écrit à la main sur papier, puis transformé en cartes perforées, avant d'être finalement stocké sur mémoire faite de "cordes" cuivrées.

La couverture de survie : Fusée (astronautique) Décollage de la fusée Saturn V de la mission Apollo 11 Une fusée, dans le domaine de l'astronautique, est un véhicule capable d'échapper à l'attraction terrestre et de se déplacer dans l'espace proche, grâce à un moteur-fusée de grande puissance. Une fusée doit ainsi atteindre la vitesse de libération en emportant à la fois le combustible et le comburant nécessaires à son fonctionnement, mais aussi une charge utile.

Elle est pour cela dotée de plusieurs étages mis à feu successivement. Les plus grosses fusées construites, comme Saturn V, permettent de placer jusqu'à 150 tonnes en orbite basse. Schéma de principe de la réaction En fait, cette façon intuitive d'expliquer la réaction ne décrit, par exemple pour une fusée à eau, que la moitié de la force de propulsion , (pour celle-ci, la force de propulsion calculée par la conservation des Quantités de Mouvements est très proche de et non pas de étant l'aire de l'orifice de sortie et la pression statique existant dans le moteur).

On distingue : Espace (cosmologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir espace. Les frontières entre la surface de la Terre et l'espace L'espace peut aussi se définir en opposition à l'atmosphère terrestre. Du fait de l'absence de limite nette de l'atmosphère terrestre[2], on peut définir de différentes façons la limite entre l'atmosphère et l'Espace.

Ainsi, la Fédération aéronautique internationale a établi la ligne de Kármán à une altitude de 100 km comme définition effective de cette frontière, alors que dans le milieu astronautique, une personne qui se déplace au-delà d'une altitude de 80 km est désignée astronaute, cosmonaute, etc. suivant sa nationalité (dans ce cas, la thermosphère est considérée comme la limite de l'atmosphère). L'altitude de 120 kilomètres marque la frontière où les effets atmosphériques lors d'un retour d'orbite deviennent non négligeables. La densité de l'atmosphère et sa composition en fonction de l'altitude évoluent de manière progressive.

I - L’homme dans l’espace. 1.Sur le plan physiologique Grâce à de nombreuses innovations l’Homme est parvenu à éliminer de nombreuses contraintes techniques, il n'en est pas moins que le corps humain lui-même présente une limite au voyage prolongé dans l'espace.Chaque problème qui se manifeste dans le corps humain est dû à une modification de son environnement. Ainsi, nous pouvons distinguer deux caractéristiques de l'environnement spatial non-connues sur Terre et qui engendrent l'essentiel des symptômes et effets à longue durée observés chez les individus ayant voyagé dans l'espace : l'état d'impesanteur et la présence de radiations.

A.Les conséquences de l’état d’impesanteur. a.Modification des sensations Le mal de l'espace, aussi connu sous l'abréviation SMS (Space Motion Sickness) est principalement dû à une modification du sens de l'équilibre. Schéma des canaux semi-circulaires, source : Expression Généraliste (exp-gen.fr) b.L’influence sur les muscles Effet de l’inactivité sur les muscles, source : HealthCentral. Programme spatial – lanceurs, satellites artificiels, services | Airbus Defence and Space. Peut-on survivre dans l'espace sans combinaison? SCIENCE Le film de science fiction Sunshine a failli avoir raison... Morgan Smith, Slate Publié le Mis à jour le Mots-clés Aucun mot-clé Dans «Sunshine», le film de science fiction qui vient de sortir (sorti en avril 2007 en France), un astronaute du nom de Mace est contraint de quitter son vaisseau sans combinaison de protection. Il s’en sort avec seulement quelques gelures. Est-il vraiment possible de survivre dans l’espace sans combinaison?

La réponse est oui, mais seulement pendant un lapse de temps très court. Au mieux, un astronaute sans combinaison résisterait environ 15 secondes avant de perdre connaissance par manque d’oxygène (c’est le temps qu’il faut au corps pour utiliser tout l’oxygène restant dans le sang). Un astronaute qui perdrait connaissance par manque d’oxygène survivrait quelques minutes de plus avant de succomber à l’asphyxie ou aux effets de la réduction de la pression.

Et les gelures alors? L'homme sur Mars : Les contraintes d'un voyage vers Mars. Une mission humaine vers Mars pose de nombreux problèmes. On ne peut pas en effet prévoir, dans l'état actuel de nos connaissances, les effets sur un organisme humain d'un vol aussi prolongé que le vol vers Mars. En moyenne, un aller simple vers Mars prend entre 6 à 9 mois. L'homme n'a pas séjourné plus de 14 mois dans l'espace, ce record étant détenu par le cosmonaute Valeri Poliakof à bord de la station spatiale Mir. Cela indique certes que l'homme doit pouvoir supporter sans trop de dommage un voyage vers Mars, mais cela ne nous donne aucune indication sur ce qu'il risque de subir et d'éprouver une fois à la surface de la planète rouge. Que savons nous finalement d'un vol prolongé en absence de pesanteur, des conditions de travail à la surface de Mars et de la capacité des astronautes à supporter un retour à la gravité terrestre après un séjour de plusieurs années dans l'espace ?

Gravité zéro ! Le mal de l'espace Fragilisation des os Atrophie musculaire Action sur le système respiratoire. Adaptation humaine à l'espace. L'adaptation humaine à l'espace est l'ensemble des études et des techniques qui doivent permettre à l'humain de combattre les conséquences négatives de l'absence de pesanteur sur sa physiologie durant ses séjours dans l'espace. Il s'agit d'un axe de recherche important pour les projets de conquête et de colonisation de l'espace, qui imposeront des séjours et des voyages de longue durée dans le milieu spatial. Les recherches actuelles portent sur l'analyse des effets de l'impesanteur sur les cosmonautes ayant séjourné dans l'espace. Risques liés à l'exploration spatiale[modifier | modifier le code] La NASA, dans son document intitulé « Bioastronautics Roadmap: A Risk Reduction Strategy for Human Exploration of Space »[1],[2] définit 45 risques - répartis en 15 disciplines - associés à la santé, la sécurité et les performances d'un équipage durant une mission spatiale : L'environnement spatial[modifier | modifier le code] Les conséquences physiques[modifier | modifier le code]

Combinaison spatiale. Un environnement spatial hostile[modifier | modifier le code] L'homme est par de nombreux aspects incapable de survivre dans l'environnement spatial sans équipements spéciaux. Le vide spatial ne lui fournit pas l'oxygène nécessaire à sa survie. Les fluides d'un homme exposé dans le vide gèlent ou s'évaporent presque instantanément entraînant une perte de conscience au bout d'une quinzaine de secondes et un coma irréversible au bout d'une minute. Le Soleil non filtré par l'atmosphère peut rendre aveugle de manière instantanée. En l'absence d'atmosphère pour brasser le flux thermique du Soleil, la température des parties du corps directement exposées aux rayons de l'astre peut atteindre 150 °C tandis que les parties situées à l'ombre peuvent descendre jusqu'à −120 °C.

Les fonctions principales d'une combinaison spatiale[modifier | modifier le code] Contraintes[modifier | modifier le code] Atmosphère et pression[modifier | modifier le code] Mobilité[modifier | modifier le code] L'espace, un univers impitoyable. Les objets spatiaux évoluent dans un environnement très hostile. Passé le cap difficile du lancement, ils sont exposés au vide spatial, à de forts contrastes de température, à des flux de particules et à des rayonnements nocifs. Échanges entre le Soleil et la Terre (© Magnétosphère : Nasa - Soleil (Esa-Nasa-Soho)Ce document combine une photographie d’une éruption solaire et une vue d’artiste représentant le champ magnétique terrestreLe Soleil dégage une énergie considérable.

Lors des éruptions solaires des rayonnements encore plus forts se font sentir sur les satellites et sont nocifs pour les spationautes et les outils à bord.Ce document combine une photographie d’une éruption solaire (à gauche) prise par la sonde Soho (Solar and Heliospheric Observatory) lancée en 1995 et une vue d’artiste représentant le champ magnétique terrestre (à droite). L’espace s’étend au-delà de notre atmosphère terrestre. La propulsion par réaction est l’unique moyen actuel de voyager vers l’espace.