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Valknut. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Valknut Le valknut (« nœud des occis » en vieux norrois , de valr , "guerriers tués" et knut , "nœud") est une figure composée de trois triangles entrelacés. C'est un symbole odinique évoquant la mort (dans le sens de la libération de l'âme) et les racines d' Yggdrasil (dans le sens de l'interconnexion des neuf mondes de la mythologie nordique).

Le nom "valknut" est un néologisme sans correspondance historique avérée. Histoire [ modifier ] Le valknut a été observé dès le VII ième Siècle sous deux formes topologiques distinctes : unicursale (pierre Tängelgarda) et tricursale (pierre de Lärbro). Il existe des comparaisons dans les Eddas , avec le coeur de Hrugnir fait en pierre avec trois coins, comme le symbole sculpté hrungnishjarta. Interprétations [ modifier ] Hilda Ellis Davidson considère le nœud des occis comme le symbole du pouvoir de Wotan œuvrant à la libération (voire l’entrave) des einherjar . Runologie [ modifier ] Triskèle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Triskèle typique. Le triskèle, également orthographié triskell ou triskel ou appelé aussi triquètre ou triscèle (du grec τρισκελης, « triskélès » qui signifie à « trois jambes ») est un symbole représentant trois jambes humaines, ou aussi de trois spirales entrecroisées ou tout autre symbole avec trois protubérances évoquant une symétrie de groupe cyclique.

Site de Newgrange en Irlande. Un triskèle représentant trois jambes est présent sur le drapeau de la Sicile depuis 1285[réf. nécessaire]. Ce symbole existe également depuis 1931[2] sur le drapeau de l'île de Man avec une même représentation, également au centre du drapeau mais avec une armure sur chaque jambe. Signification[modifier | modifier le code] De nombreuses significations ont été avancées sans qu’une seule puisse être privilégiée :[réf. nécessaire] D’après d’autres sources, notamment néodruidiques[Où ?] Popularisation[modifier | modifier le code] Galerie[modifier | modifier le code] Approche du nœud borroméen. Lacan nous disait la dernière fois, dans la leçon II, que la trilogie freudienne Symptôme, Inhibition, Angoisse [1], correspondait à celle de Réel, Imaginaire et Symbolique (p. 19). Pour saisir les différents sens d’un concept, par exemple celui de symptôme, le borroméen est utile puisque, comme on l’a vu, chacun peut l’utiliser, pour ainsi dire, à sa manière.

On peut par exemple dire qu’il figure, le corps, l’esprit et l’inconscient, ou tout autre idée, notion ou pensée, qu’on pourra ainsi diviser en trois pour mieux en saisir les nuances. Après quoi, on saura bien mieux, je vous l’assure, s’en servir comme topologie spécifique de l’inconscient. Anneaux borroméens. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Borromeo. Nœud borroméen standard Origine et représentations[modifier | modifier le code] Anneaux borroméens utilisés comme symbole de la trinité chrétienne, image d'un manuscrit du XIIIe siècle La dénomination vient de l'utilisation qui en était faite dans les armoiries d'une famille italienne, les Borromeo. On retrouve néanmoins des anneaux borroméens bien avant cela, comme par exemple dans l'art bouddhique afghan du deuxième siècle de l'ère chrétienne ou dans le symbole du Valknut en Scandinavie au VIIe siècle. Assimilés au triskell, ils sont aussi parfois représentés comme emblème de l'unité des chevaliers de la table ronde dans les légendes arthuriennes.

Nœuds borroméens ouverts[modifier | modifier le code] Réalisation en dimension 3[modifier | modifier le code] Anneaux borroméens en dimension 3, vus de face Anneaux borroméens en dimension 3, vus de profil Nœud borroméen moléculaire Portail des mathématiques. Entrelacs brunnien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce nœud à quatre brins est un entrelacs brunnien. Entrelacs brunnien à six composants. L'entrelacs brunnien le plus simple et le plus connu est le nœud borroméen, un entrelacs de trois éléments non noués entre eux. À partir de trois éléments, il existe une infinité d'entrelacements possibles contenant le même nombre de boucles. Entrelacs brunnien à 12 croisementsEntrelacs brunnien à 18 croisements (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Brunnian link » (voir la liste des auteurs) Portail des mathématiques. Le noeud borroméen entre dynamique et structure.

Le monde est ainsi fait : pour dénouer un noeud, il faut parfois l'emmêler encore plus pour qu'il se démêle mieux ! Alexei Sossinsky, Noeuds, Seuil, 1999. Figure 1 Le noeud borroméen a été au centre de l'enseignement de Lacan les dix dernières années ; il s'agissait de donner aux analystes une écriture et une autre façon de penser, de penser les concepts (peut-on encore parler de concepts ?) Qui jusque là leurs avaient été transmis. Le noeud borroméen (figure 1), c'est cette structure qui lie les trois dimensions de l'imaginaire, du symbolique et du réel et ce lien se fait d'une façon assez extraordinaire : les dimensions de l'imaginaire, du symbolique et du réel ne font pas chaîne deux à deux, je veux dire que si vous les considérez deux à deux ces dimensions sont indépendantes, par exemple l'imaginaire ne fait pas chaîne avec le symbolique, deux à deux l'imaginaire et le symbolique sont indépendants, de même réel et imaginaire, réel et symbolique mais le noeud se fait à trois.

Figure 2. Théorie des jeux. La théorie des jeux est un domaine des mathématiques. La théorie des jeux s'intéresse aux interactions des choix d'individus (appelés "joueurs") qui sont conscients de l'existence de ces interactions. Les fondements mathématiques de la théorie moderne des jeux sont décrits autour des années 1920 par Ernst Zermelo dans l'article Über eine Anwendung der Mengenlehre auf die Theorie des Schachspiels, Émile Borel avec l'article La théorie du jeu et les équations intégrales à noyau symétrique gauche et John von Neumann.

Les idées de la théorie des jeux sont ensuite développées par Oskar Morgenstern et John von Neumann en 1944 dans leur ouvrage Theory of Games and Economic Behavior. Histoire[modifier | modifier le code] L'analyse du duopole d'Antoine Augustin Cournot publiée en 1838 dans ses Recherches sur les principes mathématiques de la théorie des richesses peut être considérée comme la première formulation, dans un cadre particulier, de la notion d'équilibre de Nash. (en) Ken Binmore et A. Dilemme du prisonnier.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le dilemme du prisonnier, énoncé en 1950 par Albert W. Tucker à Princeton caractérise en théorie des jeux une situation où deux joueurs auraient intérêt à coopérer, mais où, en absence de communication entre les deux joueurs, chaque joueur choisira de trahir l'autre lorsque le jeu n'est joué qu'une fois. La raison à cela est que si un coopère et l'autre trahit, le coopérateur est fortement pénalisé.

Pourtant si les deux joueurs trahissent, le résultat leur est moins favorable que si les deux avaient choisi de coopérer. Lorsque le jeu est joué plusieurs fois de suite, il sert d'illustration au folk theorem (en) voulant que toutes les issues du jeu peuvent être des équilibres d'un jeu répété un assez grand nombre de fois. Il a donné naissance à des jeux d'économie expérimentale testant la rationalité économique des joueurs et leur capacité à identifier l'équilibre de Nash d'un jeu. Principe[modifier | modifier le code] Scratch build.