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Three-valued logic. In logic, a three-valued logic (also trivalent, ternary, trinary logic, or trilean,[citation needed] sometimes abbreviated 3VL) is any of several many-valued logic systems in which there are three truth values indicating true, false and some indeterminate third value. This is contrasted with the more commonly known bivalent logics (such as classical sentential or Boolean logic) which provide only for true and false. Conceptual form and basic ideas were initially created by Jan Łukasiewicz and C. I. Lewis. These were then re-formulated by Grigore Moisil in an axiomatic algebraic form, and also extended to n-valued logics in 1945.

Representation of values[edit] As with bivalent logic, truth values in ternary logic may be represented numerically using various representations of the ternary numeral system. Inside a ternary computer, ternary values are represented by ternary signals. Logics[edit] Kleene logic[edit] Below is a set of truth tables showing the logic operations for Kleene's logic.

[Alg. Op.] Équivalence de Morita entre MV-algèbres et ℓ-groupes abéliens avec unité forte, par O. Caramello (5 décembre 2013) - CLE = Catégories, Logiques, Etc... Équivalence de Mundici (1986) Catégorie MV des MV-algèbres Chang (1958) donne avec les MV-algèbres une sémantique algébrique complète pour la logique multivaluée de Łukasiewicz (1920) (ref : C. C. Chang. Définition des MV-algèbres Remarque : lien avec les C*- algèbres Catégorie Lu des ℓ-groupes abéliens (ou "groupes réticulaires abéliens") Equivalence de Mundici. Suites bonnes (good sequence = bonne suite ? Quotient. Applications (i.e. utilisation du pont créé par le fait que les deux théories ont même topos classifiant) Considération d'invariants pour l'équivalence des topos Points des topos (on retrouve l'équivalence de Mundici). Extensions géométriques Sous-topos : théorème de dualité (entre les sous-topos du topos classifiant d'une théorie géométrique et les extensions géométriques de la théorie dans son langage).

Caractérisation logique des ℓ-groupes avec unité forte finiment présentés Remarque : toute théorie n'est pas (équivalente à) une théorie algébrique. Formules irréductibles. Questions. Clonage humain 25-11-2001. "Vie" Actualités Obtention d'embryons humains après transfert de noyau - 25 novembre 2001 La firme américaine Advance Cell Technology Inc. a annoncé le premier clonage humain réalisé.

Son directeur a immédiatement insisté sur le fait que ce clonage avait été réalisé dans le but de faire avancer la recherche sur le clonage thérapeutique. Bien entendu, cette annonce a provoqué un grand nombre de réactions rejetant cette initiative. Il est noté que les embryons obtenus ne se sont que très peu développé, d'où des accucations de "bidonnage" des résultats (voir les liens). Quelques liens - Comment a été réalisé ce clonage - Clonage thérapeutique vs reproductif Quelques liens : CNN : article du 26 novembre 2001 (en anglais).

Comment a été réalisé ce clonage : Ce clonage a été réalisé en injectant un noyau humain dans un ovule humain énucléé (voir schéma ci-dessous). Clonage thérapeutique vs. reproductif : Logique ternaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La logique ternaire, ou logique 3 états, est une branche du calcul des propositions qui étend l'algèbre de Boole, en considérant en plus des états VRAI et FAUX l'état INCONNU.

Tables de vérité[modifier | modifier le code] Dans la logique ternaire de Stephen Cole Kleene, les tables de vérité des fonctions de base sont les suivantes : D'une certaine manière, ces propriétés correspondent à l'intuition : par exemple, si on ignore si A est vrai ou faux, son inverse est tout aussi incertain. Les autres fonctions logiques se déduisent de par leur définition, la distributivité continuant à s'appliquer. En électronique[modifier | modifier le code] En électronique numérique, une sortie vaut 0 quand elle est connectée à la masse, 1 quand elle est connectée à la source de tension. En informatique[modifier | modifier le code] En SQL, les variables de type booléen peuvent prendre, en plus des valeurs vrai et faux, la valeur NULL.

Logique polyvalente. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les logiques polyvalentes (ou multivalentes, ou multivaluées) sont des alternatives à la logique classique aristotélienne, bivalente, dans laquelle toute proposition doit être soit vraie soit fausse. Elles sont apparues à partir des années 1920, surtout à la suite des travaux du logicien polonais Jan Łukasiewicz. Elles sont principalement étudiées au niveau du seul calcul propositionnel et peu au niveau du calcul des prédicats.

Elles ont au début eu leurs heures de succès car elles répondaient, en lien avec la physique quantique, à une demande d'existence d'un état autre que le vrai ou le faux. Ensuite, elles ont suscité un intérêt mathématique indépendant, non lié aux enjeux philosophiques, lorsque Chang (en) a formulé le concept de MV-algèbre (en)[1]. Elles ont des parentés avec Exemples de trivalence[modifier | modifier le code] Le meilleur exemple de physique est le paradoxe du chat de Schrödinger. Trivalence ou Polyvalence ? Emil L. The Mathematics Genealogy Project - Chen Chang.

Le principe de non-contradiction et la question de l'individualité du sujet - Thomas de Praetere. Plafond de la chapelle Sixtine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Plafond de la chapelle Sixtine La fresque du plafond de la chapelle Sixtine, peinte par Michel-Ange entre 1508 et 1512 et inaugurée par le pape Jules II, le , est un chef-d’œuvre de la peinture de la Renaissance italienne. Elle recouvre l'intégralité du plafond de la chapelle Sixtine, construite au Vatican sous le pape Sixte IV, entre 1477 et 1483, pour abriter des cérémonies solennelles, dont les conclaves.

Le thème central en est la Genèse. Ces représentations impressionnantes, qui démontrent une parfaite maîtrise du mouvement des corps et de l'anatomie humaine, ont radicalement transformé la peinture occidentale. La scène de Dieu donnant la vie à Adam a acquis une portée universelle. Commande[modifier | modifier le code] La décoration du plafond de la chapelle Sixtine est commandée par le pape Jules II, au début de son pontificat, pour remédier aux dégâts engendrés par la construction de la basilique Saint-Pierre et de la tour Borgia.

La Légende dorée. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Légende dorée (Legenda aurea en latin) est un ouvrage rédigé en latin entre 1261 et 1266 par Jacques de Voragine, dominicain et archevêque de Gênes, qui raconte la vie d'environ 150 saints ou groupes de saints, saintes et martyrs chrétiens, et, suivant les dates de l'année liturgique, certains évènements de la vie du Christ et de la Vierge. Pour le médiéviste Philippe Walter, une mythologie chrétienne s'est ainsi constituée, « construite sur les croyances païennes que le christianisme dut assimiler dans le but de les contrôler »[1]. Sources utilisées[modifier | modifier le code] Jacques de Voragine a puisé dans tous les textes classiques de la littérature religieuse du Moyen Âge ; leur bibliographie occupe presque trente pages de l'édition critique. L'ouvrage[modifier | modifier le code] Hauts en couleurs, ces récits avaient pour vocation d'exalter la foi.

Diffusion[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]