background preloader

***spécial docs

Facebook Twitter

***spécial docs.

***spécial neuromythes

(Arte) La voie du Tao - Ou l'art de l'immortalité (2010) Défis : Trouver des neuromythes ! | Les aventuriers du cerveau. Qu’est-ce qu’un neuromythe ? C’est une croyance fausse concernant les capacités de notre cerveau. Le neuromythe est souvent basé sur des résultats scientifiques mal interprétés ou trop vieux. Il résiste à l’information récente car il est souvent associé à une communication qui nous donne l’illusion qu’il est fiable par exemple des images de cerveaux ou des termes savants dans le texte. Ecouter du Mozart nous rend plus intelligent. Cette croyance fausse est basée sur un seul résultat réalisé en laboratoire il y a 30 ans, jamais reproduit ! Pourtant, ce neuromythe a permis de vendre beaucoup de disques de Mozart pour que nous devenions plus intelligents… A vous de jouer proposez nous d’autres neuromythes ! Vous pouvez nous répondre avant le 6 Mars dans les commentaires ou bien par mail et nous publierons pour vous.

Nous retardons les résultats car certains d’entre vous sont encore en vacances ! Vous avez jusqu’à vendredi 13 ! Les Neuromythes A très bientôt pour d’autre défis ! WordPress: Notre cerveau est neurosocial! Voici le trosième article sur les richesses incommensurables de notre cerveau!

L’article s’inspire du livre Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner, une œuvre présentée par Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés. M. Van Eersel interviewe dans son livre cinq chercheurs. L’article présent fait suite à l’entretien avec Boris Cyrulnik, éthologue, et Pierre Bustany, neuropharmacologue qui travaille avec les nouvelles techniques d’imagerie cérébrale. Un cerveau seul, même sain, ne fonctionne pas. Il lui faut un autre cerveau pour se développer Les spécialistes du cerveau nous disent aujourd’hui que le cerveau est «neurosocial». Les neurones miroirs La découverte des neurones miroirs a été faite par le neurophysiologue Pr Giacomo Rizzolatti.

Une découverte tout à fait par hasard. Rizzolatti va consulter ce que dit l’IRM (image résonance magnétique). Une autre situation où les zones cérébrales se mettent à résonner au signal d’identification (notamment dans le système limbique) : Notre cerveau est neurosocial! Comment le cerveau s’adapte à toutes les situations? 02.06.2014 - Communiqué Neurosciences, sciences cognitives, neurologie, psychiatrie © CC BY-SA 2.0 by ZeroOne Lorsque l’on est face à une situation incertaine, changeante voire nouvelle, notre cerveau opte, après un moment de réflexion, pour une solution plutôt qu’une autre.

C’est le raisonnement par lequel l’Homme s’adapte à de telles situations, que vient de décrypter l’équipe d’Etienne Koechlin, directeur du laboratoire de Neurosciences Cognitives (Inserm/ENS). Les résultats sont publiés dans la revue Science Express le 29 mai 2014. La prise de décision a lieu grâce à l’activité d’une zone cérébrale du lobe frontal appelée cortex préfrontal.

Dans cette étude publiée dans Science Express, les chercheurs du laboratoire de neurosciences Cognitives (Inserm/ENS) ont analysé l’activité cérébrale de 40 jeunes individus (18-26 ans) en bonne santé soumis à un protocole inspiré du jeu de société Mastermind. L’étude révèle le rôle clé joué par deux régions. Comment le cerveau s’adapte à toutes les situations? Comment fonctionnent nos neurones? - Sciences. Le cerveau vu grâce à l'IRM de diffuson DR © Radio France Le cerveau est, sans conteste, l’organe le plus fascinant du corps humain. Au cours des dernières décennies, les chercheurs ont commencé à percer ses secrets les plus intimes. L’un des derniers en date est celui qui fait la Une du magazine Science et Vie du mois d’octobre. Nos cellules nerveuses, les neurones, seraient capables de modifier leur propre génome ! Elles s’affranchiraient ainsi de la loi qui régit pourtant toutes les cellules du corps humain.

Parallèlement aux découvertes dues à de la génétique et à l’étude des cellules nerveuses elles-même, se développe une autre exploration du cerveau qui concerne le fonctionnement des quelque 100 milliards de neurones qu’il contient. A quel point sommes-nous arrivés aujourd’hui dans notre compréhension du fonctionnement du cerveau ? Peut-on percevoir les progrès encore possible dans ce domaine ? Invités: et François Lassagne, rédacteur en chef adjoint de Science & Vie. Radio : Vidéos : Cerveau émotionnel, amygdale. Voir : Les 3 cerveaux et l’Intuition L’amydale n’a rien à voir avec les amygdales, qui sont des glandes situées dans la gorge. L’amygdale est une partie du cerveau émotionnel, qui nous avertit d’un danger, d’une façon bien plus rapide que ne le fait le cerveau rationnel. Elle stocke les souvenirs de situations dangereuses : c’est très pratique dans la jungle pour éviter les tigres (on s’est enfui bien avant de s’être dit "oooh, voilà un tigre, il veut peut-être me manger !

"); très pratique aussi dans la "jungle urbaine" pour ne pas se faire écraser par une voiture : on est remonté sur le trottoir avant d’avoir eu conscience du danger. Mais la programmation de l’amygdale déclenche souvent des attitudes inadaptées. Par exemple, devant une autorité quelconque, vous pouvez vous sentir sur la défensive, simplement parce votre amygdale a étiqueté comme "dangereuses" certaines situations … comme celles qui vous rappellent la Tata qui vous grondait tout le temps, quand vous aviez quatre ans. Www.echosciences-grenoble.fr/sites/default/files/livret_sdc11.pdf. Avec Internet et les écrans, mon cerveau a-t-il muté ? - L'actu Médias / Net.

Lecture en diagonale, perte de concentration... le Net et les technologies numériques bousculent nos façons de penser. Faut-il s'en inquiéter ? Pas forcément. On vous explique pourquoi. Sur le mur d'une galerie d'art de Toronto, ce slogan : « Mon cerveau d'avant Internet me manque » (1). C'est drôle. . « Mon cerveau d'avant Internet me manque » ? Les pupilles baladeuses Au Lutin (Laboratoire des usages en technologies de l'information numérique), à Paris, des chercheurs observent au plus près le lecteur du XXIe siècle en activité. Ainsi, sur écran, nous avons les pupilles baladeuses. Sur la Toile, le cheminement de la pensée n'est pas contrôlé par l'auteur, mais par le lecteur. Comme le résume l'essayiste américain Nicholas Carr dans un livre remarquable (meilleur que son titre : Internet rend-il bête ?

Mon cerveau fait du jet-ski « En échange des richesses du Net, nous renonçons à notre bon vieux processus de pensée linéaire. » Nicholas Carr, essayiste J'apprends, donc je me reconfigure. Jean-Pierre Changeux - La beauté dans le cerveau. Philippe Van Den Bosch - Neurosciences et harmonie. Quel circuit cérébral mobilise-t-on pour lire? Apprendre à apprendre, les neurosciences appliquées à l'école.

Neurosciences: que se passe-t-il quand on se souvient ? - 31 août 2014. Tokyo (AFP) - Les émotions associées à des souvenirs peuvent être réécrites, permettant d'adoucir des événéments douloureux du passé et à l'inverse d'assombrir des moments heureux, suggère une étude menée sur des souris au Japon et aux Etats-Unis et publiée mercredi dans la revue scientifique Nature. "Cette propriété (de renversement) de la mémoire est utilisée cliniquement pour traiter" des maladies mentales, "cependant les mécanismes neuronaux et les circuits du cerveau qui autorisent ce changement de registre émotionnel demeurent largement méconnus", soulignent les chercheurs en préambule.

L'objet de l'étude est de décrypter ces procédés sous-jacents, ouvrant la voie à de nouvelles pistes pour soigner des pathologies comme la dépression ou les troubles de stress post-traumatique. Elle "valide aussi le succès de la psychothérapie actuelle", explique à l'AFP le directeur de recherche Susumu Tonegawa. - Transformer une répulsion en attirance - A l'avenir, M. Source : AFP. Brain Games. Carte mentale de notre cerveau.

Comprendre le fonctionnement du cerveau pour mieux enseigner. Test amusant pour le cerveau. Pouvez-vous dire à haute voix et rapidement la couleur des mots ci-dessous ? Difficile non ? Le cerveau ne peut s'empêcher de traiter tout le mot, on est donc parfois incité à lire le mot au lieu de dire sa couleur. Il y a deux théories pour expliquer ce phénomène découvert en 1935 John Ridley Stroop : Théorie de la vitesse d'analyse : les mots sont lus plus rapidement que ne sont nommées les couleurs ce qui provoque des interférences. Théorie de l'attention sélective : Il faut plus d'attention pour nommer une couleur que pour lire un mot ce qui provoque des interférences. Vous trouverez l'étude originale et très complète de J. 5 neuromythes invalidés par les neurosciences.

Steeve Masson explique dans cette vidéo qu’il existe beaucoup de fausses croyances sur le cerveau qui sont en fait des neuromythes. 1. Les styles d’apprentissage Les recherche en neurosciences n’ont pas encore réussi à démontrer qu’il existe des styles d’apprentissage propres à chaque individu (auditif, visuel, kinésthésique). Aucun neuroscientifique ne peut affirmer que les apprentissages seront plus profonds et plus durables si un enseignant enseigne exclusivement en fonction du style d’apprentissage. En revanche, il est vrai que nous apprenons tous par différents canaux : par la vue, par l’oreille, par le mouvement.

Il serait alors plus judicieux d’inciter les apprenants à combiner plusieurs manières d’apprendre dans l’idée. Nous n’avons pas un seul et unique mode d’évocation. 2. Les chercheurs en neurosciences n’ont jamais réussi à démontrer qu’une personne pourrait être « plutôt cerveau gauche ou plutôt cerveau droit ». 3. . : Brain Gym® : l’importance du corps pour apprendre. 4. 5. Normand Baillargeon s’attaque aux neuromythes de l’éducation. Êtes-vous visuel, auditif ou kinesthésique ? Avez-vous une intelligence musicale,... Êtes-vous visuel, auditif ou kinesthésique ? Avez-vous une intelligence musicale, plutôt spatiale ou logico-mathématique ? Baby Einstein et Brain Gym, ça marche ? Et si on vous disait que toutes ces théories et ces méthodes à la mode, qui guident pourtant les grandes orientations en éducation, étaient de la pure foutaise ?

C’est ce que s’emploie à démontrer le philosophe Normand Baillargeon en déboulonnant un à un et sans ménagement 14 « neuromythes » qui guident pourtant les grandes orientations en éducation. . « Ce sont des aberrations scientifiques. Déconstruire nos idées reçues, départager la théorie crédible de l’anecdote et mettre nos croyances à l’épreuve des faits et de la science, c’est un peu le dada, et même le combat, de ce philosophe, également auteur de Petit guide d’autodéfense intellectuelle. Baby Einstein, Brain Gym et autres L’engouement pour les mythes.