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Sexualité et imaginaire

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Mythe de l'anneau

Articles. Analyse sexe-image. CJO - Abstract - Alfred Binet et le laboratoire de Psychologie de la Sorbonne. L’Année psychologique (2011), 111:291-325 NecPlus Copyright © Nec Plus / Université Paris Descartes 2011 doi:10.4074/S000350331100203X Research Article Alfred Binet et le laboratoire de Psychologie de la Sorbonne Résumé Cet article est destiné à présenter l’histoire du laboratoire de psychologie de la Sorbonne fondé par le physiologiste Henry Beaunis (1830-1921) et à évaluer l’apport d’Alfred Binet (1857-1911) au rayonnement de cette structure de recherche.

Abstract This paper is intended to present the history of the laboratory of psychology at the Sorbonne established by the physiologist Henry Beaunis (1830-1921) and to estimate the contribution of Alfred Binet (1857-1911) at the brilliance of this structure of research. Correspondence: c1 Correspondance : Université Paris Descartes, Institut de psychologie, Laboratoire de Psychologie et Neuropsychologie Cognitives FRE CNRS 3292, 71 avenue Édouard Vaillant, 92774 Boulogne-Billancourt Cedex, France.

Denis de Rougemont. Frédéric II de Prusse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Frédéric II de Prusse, dit Frédéric le Grand (en allemand, Friedrich der Große), né le à Berlin, mort le à Potsdam, de la maison de Hohenzollern, est roi de Prusse de 1740 à 1786, le premier à porter officiellement ce titre[1]. Il est simultanément le 14e prince-électeur de Brandebourg sous le nom de Frédéric IV de Brandebourg. Il est parfois surnommé affectueusement der alte Fritz (le vieux Fritz).

Agrandissant notablement le territoire de ses États au dépens de l'Autriche (Silésie, 1742) et de la Pologne (Prusse occidentale, 1772), il fait entrer son pays dans le cercle des grandes puissances européennes. Ami de Voltaire, il est l'un des principaux représentants du courant du « despotisme éclairé ». Biographie[modifier | modifier le code] Formation[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Frédéric-Guillaume et Sophie-Dorothée ont déjà perdu deux fils en bas âge avant Frédéric. Frédéric et sa sœur Wilhelmine.

Fédéralisme intégral. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le fédéralisme intégral ou encore global est une branche du fédéralisme qui traite d'un modèle d'organisation qui, à la différence du fédéralisme hamiltonien, ne se centre pas sur les seules institutions. Présentation[modifier | modifier le code] Le fédéralisme intégral, ou global est une vision du fédéralisme qui ne se limite pas à la théorie de l'État fédéral (fédéralisme dit « hamiltonien » qui se centre sur le pouvoir de décision des citoyens par le biais des institutions fédérales). C'est en fait une philosophie politique à part entière et comportant elle même diverses branches. Elle est dérivée du personnalisme mais aussi des écrits de Pierre-Joseph Proudhon, du syndicalisme révolutionnaire et du christianisme social. Conceptions théoriques[modifier | modifier le code] Plusieurs conceptions du fédéralisme global coexistent, en voici un aperçu. Le fédéralisme global selon Alexandre Marc[modifier | modifier le code]

Fétichisme religieux et amoureux - Alfred BINET. Le fétichisme, ce que M. Max Müller appelle dédaigneusement le « culte des brimborions », a joué dans le développement des religions un rôle capital. Quand même il serait vrai, comme on l’a prétendu dernièrement, que les religions n’ont pas commencé par le fétichisme, il est certain que toutes le côtoient, et quelques-unes y aboutissent. La grande querelle des images, qui a été agitée dès les premiers siècles de l’ère chrétienne, qui a passé à l’état aigu à l’époque de la réforme religieuse, et qui a produit non seulement des discussions et des écrits, mais des guerres et des massacres, prouve assez la généralité et la force de notre tendance à confondre la divinité avec le signe matériel et palpable qui la représente.

Le fétichisme ne tient pas une moindre place dans l’amour : les faits réunis dans cette étude vont le montrer. MM. L’objet de l’obsession est particulier et toujours le même pour chaque sujet. Dans un récent article sur la folie érotique [2] M. Fétichisme sexuel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article concerne le fétichisme sexuel. Pour la notion d'ethnologie, voir Fétichisme.

Dans les cultures primitives, le fétichisme désigne l’adoration d’idoles ou d’objets fétiches censés être dotés d'un pouvoir. Au tournant des XIXe et XXe siècles, le terme subit une extension du champ sémantique vers le domaine sexuel. Un fétichiste devient essentiellement l’adepte d’une activité sexuelle plus ou moins tolérée suivant les différentes cultures. Perception[modifier | modifier le code] Le terme est pour la première fois utilisé en 1887 par Alfred Binet[1],[2]. Si un fétiche cause des détresses psychosociales significatives pour l'individu ou possède des effets au détriment d'une partie importante de sa vie, ceci est diagnostiqué en tant que paraphilie dans le DSM et la CIM[3].

La classification des objets du fétichisme a été propagée par le célèbre ouvrage scientifique Psychopathia Sexualis[5]. Historique[modifier | modifier le code] Ligue du Gothard. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ligue. Lorsque, durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands conduisent dès 1940 plusieurs campagnes victorieuses, la Suisse est empruntée. Le Conseil Fédéral (gouvernement suisse), par la voix de son ministre Pilet-Golaz, dans un discours du 25 juin 1940, révèlera une position ambiguë des autorités. Ces dernières prônent "l'adoption" du "rythme des événements". Denis de Rougemont fonde en juin 1940, avec le Professeur Theophil Spoerri, la Ligue du Gothard, pour s'opposer à Hitler.

Denis de Rougemont rédige le Manifeste de la Ligue d'une dizaine de pages qui expose les principes d'une double orientation, à la fois neutralité active et retour aux valeurs fondatrices de l'idéal helvétique, dont le fédéralisme, pour résister "à tout prix" aux totalitarismes. La Ligue est structurée fédéralement avec des antennes régionales. Étude de A. Binet.