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Fin de Pandora (manuscrit de Nerval) La marche à l'étoile (Nerval) Oeuvres de Nerval. Les filles du feu (Nerval) La folie a conduit Gérard de Nerval au suicide ; mais elle lui aura aussi permis de produire une oeuvre à la beauté singulière. Gérard de Nerval s' est également consacré au théâtre, mais avec beaucoup moins de succès que dans le reste de son oeuvre, sans doute à cause de son incapacité à << objectiver >> les personnages. Avec Alexandre Dumas, il a écrit Caligula (1837) et L'Alchimiste (1839), et il a encore laissé des livrets d' opéra (Les Monténégrins, 1849). Les années d'apprentissage Le 22 mai 1808, Gérard Labrunie naît à Paris, ville à laquelle celui qui va devenir Gérard de Nerval restera toute sa vie attaché, malgré ses nombreux voyages à l'étranger. Sa mère meurt alors qu'il n'a que deux ans ; le jeune Gérard passera toute son enfance dans le Valois, chez son grand-oncle. L'expérience de la folie L'orsqu'il revient en France, tout bascule : en 1841, il est terrassé par une première crise psychotique.

A fin de sa vie. L'écriture et le temps Notes : Ermenonville ! Quelques dates ! La petite fille aux allumettes (Andersen) Regard sur les apparences (Kawabata) Prix Nobel de littérature en 1968, qualifié de << plus grand écrivain japonais contemporain>> président, de 1948 à 1965, du PEN-club (réunion de poètes - essayistes - nouvellistes) de son pays, membre de l'Académie des arts, Kawabata risque de pâtir quelque peu, aujourd'hui, d'une consécration officielle aussi éclatante ; trop d'écrivains japonais du XX ème siècle ont vécu leur carrière littéraire comme une révolte parfois tragique pour que l'oeuvre n'ait pas à se défendre contre une certaine réputation de complaisance. L'image reçue de Kawabata, le solitaire, le sage qui vit encore dans l'ancien Japon, contraste, elle aussi, un peu trop facilement avec les succès de l'homme public. Mais l'oeuvre, à s'en tenir à elle, est d'une réelle grandeur : une lecture superficielle n'y découvrira que drames d'amour, effusions sentimentales, orchestration nostalgique des usages d'antan.

Quand Kawabata y naît le 14 juin 1899, Osaka est déjà une grande ville, sans charme particulier. L'âge d'or du Japon. L'époque de HEIAN ( qui signifie paix en japonais) est l'une des 14 subdivisions traditionnelles de l'histoire du Japon. Elle commence en 794 et s'achève en 1185 début de l'époque de KAMAKURA ( fr.wikipedia.org/wiki/Époque_de_Kamakura ). Cette époque est considérée comme l'apogée de la cour impériale japonaise, et est célébré pour ses arts, notamment la poésie, et la littérature.

Au cours de la première phase de la période HEIAN, qui s'étend de la fondation de HEIAN-KYO (actuelle KYOTO) à la rupture des relations diplomatiques avec la chine en 894, des religieux érudits répandirent de nouveaux modes de pensée. Le moine KUKAI* et son contemporain SAICHO** ramenèrent de chine en 805 et 806 les doctrines bouddhiques de la connaissance et de la délivrance les plus récemment parvenues des Indes. Ils se détournèrent de la cour et fondèrent des cloîtres isolés dans la montagne. Le milieu de cette période porte le nom du clan des détenteurs du pouvoir : les "FUJIWARA" Les strophes des Rubaïyats (Khayam) La lettre perdue (dialogie de Nerval) Chant de la folie à l'opéra. Quelle musique pour traduire la folie ? Entre stylisation et réalismep. 90-95 Si les premiers « fous » de l’opéra de l’âge baroque, tel Roland, manifestent leur folie essentiellement par la fureur et sont donc pour les compositeurs le prétexte à des discours musicaux extrêmement dynamiques et remplis d’originalités, la folie reste alors surtout spectaculaire.

Au XVIIIe s. elle se teinte d’une sensibilité qui correspond à l’émergence des grandes figures féminines dont le délire va, au début du romantisme, se fixer – si ce n’est se stéréotyper – avec des scènes dévolues à un soprano dont la virtuosité du chant traduit l’errance de la raison.Au XIXe s. cette virtuosité est dépassée voire sublimée, le théâtre prend la première place (Macbetto, Otello de Verdi) et la stylisation s’efface au profit du réalisme : la voix rauque ou « suffoquée », le parlando voire le cri sont réclamés par les compositeurs. Image 1 : Arnold Schoenberg, Le regard rouge (1910) LULLY, Roland. Air Ah !