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La psycho machie. Psychomachie de PrudenceparAdémar de Chabannes B.U. Leyde, ms. Voss. lat. 8°15, fol. 42 v°-43 La Discorde cernée par les Vertus La Foi, reine des Vertus, fend le crâne de la Discorde ; le corps de la Discorde mis en pièces par les Vertus Construction d'une tribune élevée La Concorde et la Foi présentent la tribune de la vigilance ; la Concorde et la Foi siègent à égalité Discours de la Concorde aux Vertus réunies ; discours sur la nécessité de bâtir un temple La Foi et la Concorde arpentent le terrain Le temple achevé ; la Sagesse trônant Action de grâce de l'auteur Les illustrations du manuscrit de Leyde forment un cycle complet et sont séparées du texte transcrit à leur suite ; cependant, toutes les scènes sont légendées de la main d'Adémar. Le miroir moral. Le conte canonique.

Cruciaux statistiques. Sur la confusion corrélation-causalité, l'humoriste Coluche est une source inépuisable de « raisonnements » fantaisistes. Se faire les dents avec ses blagues est un excellent exercice : on les retrouve sous la plume de gens qui sont loin d'être des humoristes volontaires (voir la fiche En Pratique Collège « Causes ou conséquences »).

On peut ainsi discuter les affirmations suivantes : « Quand on est malade, il ne faut surtout pas aller à l'hôpital : la probabilité de mourir dans un lit d'hôpital est 10 fois plus grande que dans son lit à la maison1 ». Ou bien : « 1/3 des accidents de la route étant dus à des conducteurs alcooliques, qu'est ce qu'on attend pour punir les 2/3 de conducteurs sobres responsables de la majorité des accidents ? »... Plus sérieusement maintenant. Une étude anglaise a prouvé que les gens habitant près de pylônes à haute tension étaient significativement plus souvent malades que le reste de la population.

La différence saute aux yeux. eVa en triade. Corrélation ou_causalité. Dans le glossaire de statistique descriptive figurant sur le site de Fabrice Mazerolle, on peut lire cette présentation très claire. « Le plus souvent, l’étude des relations entre deux variables a pour but plus ou moins avoué d’apprécier dans quelle mesure l’une des deux variables – dite variable explicative – exerce une influence causale sur l’autre – dite variable expliquée. Malheureusement, la corrélation n’implique pas la causalité, pour diverses raisons que nous allons maintenant évoquer. La figure ci-dessous illustre trois liens possibles entre les deux variables X et Y, liens qui sont tous compatibles avec un coefficient de corrélation identique, lequel ne permettra donc pas de discriminer entre les trois.

Source : d’après David S. MOORE et George P. McCABE, 2001, Introduction to the Practice of Statistics, W.H. Sur la figure, les lignes en pointillés indiquent l’existence d’une corrélation ente les variables X et Y. Cum ergo propter. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Principe[modifier | modifier le code] L'argument fallacieux peut être résumé ainsi : L'événement A est corrélé à l'événement B.Donc A cause B. Le sophisme consiste à conclure sur la causalité seulement après avoir constaté la corrélation alors qu'il y a au moins quatre autres possibilités. B peut être la cause de Aun troisième facteur inconnu peut être la cause de A et de Bune simple coïncidence (par exemple : il n'y a pas d'autre relation entre A et B à part qu'ils se sont produits au même moment)B peut être la cause de A et en même temps A être la cause de B, le système se renforce lui-même, ce qui contredit que seul A cause B (la conclusion du sophisme est dans ce cas incomplète).

Il n'est pas possible de conclure qu'il existe une relation de cause à effet entre deux événements seulement sur le fait que l'un soit corrélé à l'autre. Exemples[modifier | modifier le code] Corrélation entre température moyenne et nombre de pirates. Psycho et évangile13. Le trouble contesté. « On l’attend comme le dernier Harry Potter », s’amuse une psychologue parisienne. Le DSM-V, la cinquième version du répertoire des maladies mentales, sort en librairie en mai. Les hypocondriaques ne seront pas déçus : la dernière mouture du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, rédigé par l’Association américaine de psychiatrie (APA), pourrait recenser plus de 500 « troubles » mentaux. Alors que la première publication du manuel en 1952 n’en comptait qu’une centaine, son contenu n’a cessé de s’enrichir au fil des versions.

Une inflation qui inquiète de nombreux psychiatres, y compris ceux qui sont a priori favorables à cette nosographie. Ainsi, le président du groupe de travail sur la quatrième version du répertoire, le Dr. Allen Frances (auteur de « Sauver le normal »), assure que : 50% de la population américaine souffrirait de troubles mentaux Comme une classification botanique Les labos « fabriquent » de nouveaux troubles Une vraie demande de « santé mentale » Le disease monétarisé. Le Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM) de l’American Psychiatric Association (APA) est LA référence en santé mentale.

Les diagnostics cités dans le DSM déterminent la médication prescrite. Un examen des prétentions du DSM révèle les enjeux économiques, politiques et de santé de la médicalisation. Un nombre croissant de médecins et de psychiatres osent le dire : beaucoup de notions, dans la psychiatrie, relèvent de la croyance, non de la science. La troisième édition du DSM a introduit en 1980 une méthode descriptive de diagnostic : la maladie est définie à partir d’une liste précise de symptômes (a checklist approach). Étant donné les controverses qui entourent la cinquième édition de cette bible des diagnostics psychiatriques, la mise à jour du DSMIV, prévue pour 2012, a été reportée à 2013. DSM-V : trois ensembles de problèmes En 2010, l’assemblée de l’APA a rejeté le rapport critique de l’ancien président de l’association, le docteur Paul Appelbaum.

Émotions psychiatrisées. Étude du sens (hot-psycho) L'homosexualité a été longtemps considérée comme une maladie. Ce n'est qu'en 1973 que l'APA (American Psychological Association) supprime du DSM IV l'homosexualité dans la liste des troubles mentaux. Et ce n'est qu'en 1992 que l'Organisation mondiale de la Santé supprime de la liste des maladies dans sa classification internationale des maladies. Mais cette suppression littéraire est loin d'anéantir le stigmate, les préjugés et la discrimination que les personnes homosexuelles ou bisexuelles peuvent vivre tout au long de leur expérience de vie.

On a trop longtemps pensé l'homosexualité comme une maladie mentale, maladie qui pouvait se guérir, pour que la société en supprime toute la discrimination qui s'y attache. Être homosexuel(le) devrait être aussi naturel qu'être hétérosexuel(le). C'est souvent la peur d'être mis à l'écart qui provoque la peur de le dire, la peur de l'admettre. 1. l'hétérosexualité avec attraction et troubles émotifs envers les personnes de sexe opposé. eVa3 into toteninsel.

&/ lier à psycho "chaude"