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Le vide fantôme. Depuis le mois de décembre, la Bibliothèque Marcel-Arland de Langres compte un nouveau trésor parmi ses collections patrimoniales : le Dictionnaire Universel de Médecine de Robert James.Cet ouvrage était parti en fumée lors de l’incendie de l’hôtel de ville en 1892. Depuis, son fantôme hantait le rayonnage ... (dans une bibliothèque, le fantôme est une fiche que l’on place sur le rayonnage, à la place des volumes absents) Les 6 volumes du dictionnaire de James ont ainsi retrouvé leur place sur les étagères de la réserve! Ce dictionnaire est paru à Londres entre 1743 et 1745 en trois volumes in folio. Briasson, David et Durand, libraires établis à Paris, ont entrepris de le publier dans une version traduite. Non seulement cette nouvelle acquisition complète notre conséquent fonds Diderot, mais elle révèle une facette plutôt méconnue de Denis Diderot, celle d'un homme féru de médecine.

Conte du zéro. Le vide chiffré. Octobre 2006 En 2 000 av J.C., les Babyloniens règnent en Mésopotamie, les territoires actuels de l'Irak et de la Syrie. Ils inventent une nouvelle façon de représenter les nombres. Une représentation basée sur deux signes : un clou qui vaut 1 et un chevron qui vaut 10. Pour compter, ils ont choisi la base 60. Mais une confusion apparaît rapidement : comment distinguer le 1 du 3600 ?

Le signe du "rien" Oui mais… certains scribes manquent de rigueur. Vers 500 av. Notre zéro vient des Indiens C'est aux Indiens que l'on doit d'avoir inventé notre zéro. Il faut attendre le huitième siècle pour voir le zéro apparaître dans le monde arabe. Triplet de Langevin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lazzaro Spallanzani (1729-1799) Lazzaro Spallanzani (, Scandiano - , Pavie) est un biologiste italien. Biographie[modifier | modifier le code] Grâce à l'aide procurée par le défunt Antonio Vallisneri et à l'appui de son fils, il entame à l'âge de 15 ans ses études au collège jésuite de Reggio d'Émilie, puis suit des cours de droit à l'université de Bologne avant de se tourner vers les sciences.

On attribue son orientation scientifique à l'influence de Laura Bassi, professeur de physique dans cet établissement. Il étudie en effet avec elle la philosophie naturelle ainsi que les mathématiques et s'intéresse également aux langues, anciennes et modernes. À l'âge de 25 ans il devient professeur de logique, de métaphysique et de grec à l'université de Reggio. Les années suivantes, ses cours rassemblent plus de cinq cents étudiants.

Lazzaro Spallanzani meurt d'un cancer de la vessie le à Pavie. Monument de la Lazzaro Spallanzani. Terre et ciel. La cosmogonie (du grec cosmo- « monde » et gon- « engendrer ») est définie comme un système de la formation de l'Univers[1]. Elle se distingue de la cosmologie, qui est la « science des lois générales par lesquelles le monde physique est gouverné »[1]. Des récits oraux de cosmogonie fondent presque toutes les religions et sociétés traditionnelles, mais de nombreux traités sur les origines possibles de l'univers ont aussi été écrits par des philosophes ou des penseurs scientifiques, comme la cosmogonie d'Hésiode, et celle de Buffon. Constances dans les schémas de l'imaginaire humain[modifier | modifier le code] La plupart de ces mythes recèlent des concepts, symboles et paradoxes communs. Être ou néant[modifier | modifier le code] Chaos primordial[modifier | modifier le code] Luttes et sacrifice[modifier | modifier le code] Carl Gustav Jung note que les notions de sacrifice et de combat sont souvent associées à la création mythique des mondes et de l'univers.

Eau[modifier | modifier le code] et. Retour au_fini. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le présent article Génération spontanée décrit l'explication aristotélicienne sur l'origine de la vie, à présent tombée en désuétude. Pour les origines de la vie d'un point de vue scientifique (Abiogenèse), voir l'article Origine de la vie. Pour les aspects mythiques et religieux, voir l'article Cosmogonie. Illustration de la bouteille à col de cygne utilisée dans les expériences de Pasteur pour réfuter la génération spontanée La génération spontanée est une notion aristotélicienne, tombée en désuétude, attribuant l’apparition d’un être vivant sans ascendant, sans parent à la matière inanimée.

On trouve une description de l'abiogenèse déjà chez Démocrite, qui aurait selon Diogène Laerce mentionné que les atomes auraient pu en s'assemblant donner naissance aux premiers êtres vivants. Elle a alors été remplacée par la théorie microbienne et la théorie cellulaire. Historique[modifier | modifier le code] La macreuse :Branta leucopsis.