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Network 6-worlds. Les réseaux sociaux : Outils d’apprentissage en devenir ? RÉSUMÉ : L’arrivée en masse des réseaux sociaux et des espaces collaboratifs sur la toile a contribué à créer un Web social dont les pionniers acteurs du Web 2.0 viennent perturber tous les champs d’action de notre société dont notamment notre éducation.

Cette nouvelle donne pédagogique incite des enseignants initialement réfractaires à intégrer cette dimension collaborative dans leur mode d’enseignement en pratiquant de nouveaux outils aujourd’hui maîtrisés par leurs élèves le plus souvent en dehors du circuit traditionnel d’enseignement. Qu’en est-il sur le terrain ? Les pratiques évoluent elles ?

Faut-il considérer les réseaux sociaux comme des outils d’apprentissage en devenir ? Mots-clés : Apprentissage social, réseaux sociaux, web social, outils collaboratifs Aujourd’hui, avec l’avènement des TICE, on parle plus communément de « Social Learning » qui permet l’apprentissage collaboratif, l’échange des uns avec les autres. Idée pilote. Pi-space pi-calcul. Pt mnémo 52. Pt mnémo 27. Pt mnémo 50. Pt mnémo 30. Matrix confusion. § bodycard 0987. ² bodycard 0020. ² bodycard 0004. Mindbody 0057. ² bodycard 0024. Intérêts notoires. Gestion massale. Un nombre croissant d’universités, principalement aux Etats Unis – mais peu encore en Europe (EPFL, Genève, Munich, Edinburgh, Amsterdam) – se sont lancées dans les MOOCs (massive online open courses, en français cours massifs en ligne libres « CMELL », mais à ce jour, seuls trois établissements francophones ont des MOOCscs[1]).

Comme on sait,il s’agit de cours en ligne sous la forme de séries de podcasts, « gratuits et accessibles à tous », promettant, au lieu du cours ex cathedra en « présentiel » une « pédagogie participative » en « virtuel » autorisant « des exercices, des quizz en ligne, l’auto -évaluation par les pairs, et des forums ». Depuis que ces cours ont été proposés par diverses universités américaines pionnières (Stanford, Harvard, MIT, etc.), puis se sont étendus aux autres, ils ont connu un immense succès, attirant sur la toile des centaines de milliers d’étudiants du monde entier et, du même coup, l’appétit des investisseurs. Teaching confusion. By Pamela Hieronymi This spring, Harvard University and the Massachusetts Institute of Technology announced a $60-million venture to offer free classes online.

Just last month the University of California at Berkeley said it would also join the effort. John Hennessy, president of Stanford, recently predicted that a technology "tsunami" is about to hit higher education. When justifying their decision to remove Teresa Sullivan as president of the University of Virginia, the Board of Visitors cited, in part, the need to ride this wave. As we think about the future of education, we need to sharpen our understanding of what education is and what educators do. Education is often compared to two other industries upended by the Internet: journalism and publishing.

Education is not the transmission of information or ideas. Educators are coaches, personal trainers in intellectual fitness. A set of podcasts is the 21st-century equivalent of a textbook, not the 21st-century equivalent of a teacher. Confusion savoirs. L'office numérisé. ÉDUCATION - À New York, mes collègues ont été convoqués à une réunion durant laquelle le nouveau Digital Officer de l'université fera le point sur les nouvelles techniques d'enseignement en ligne, au premier chef les Moocs, ces cours massifs qui fascinent tant les journalistes et inquiètent tant les professeurs -j'en ai déjà parlé-, accessoirement le Flip Teaching Model, méthode moins révolutionnaire, capable d'amadouer les antimodernes.

L'université a donc recruté un Digital Officer, pour ainsi dire un "officier digital". Je me le figurai aussitôt portant un doigtier ou un gant de latex, à la façon de mon médecin lorsqu'il parvient à la dernière étape, la plus hostile, de ma visite annuelle et qu'il me demande d'appuyer les coudes sur la table d'examen afin de s'assurer de ma prostate.

"Dans un instant, ce sera fini", annonce-t-il gaiement, puis il retire son gant et quitte la pièce; je me rhabille et le rejoins dans son bureau. Laurent Schwartz dansait devant nous les mathématiques. Gestion secrète. El texto de referencia en vigor para manejar los crímenes de "incitación a las cosas turbias", según los llamaba el Código Canónico de 1917, fue publicado por el Vaticano en 1922, a través de una instrucción especial y completamente secreta, firmada por Pío XI y titulada Crimen sollicitationis (delitos de insinuación).

El documento imponía un "vínculo absoluto de secreto" tanto para las causas abiertas como para lo relativo al propio documento. Los imputados, pero también las víctimas y los testigos, se arriesgaban a la excomunión si hablaban, y las actas debían ser destruidas. 40 años más tarde, en 1962, el cardenal Alfredo Ottaviani revisó aquel texto y años después, el Vaticano renovó el Código de Derecho Canónico en 1983, y el de las Iglesias Orientales en 1990. Como consecuencia, la Congregación para la Doctrina de la Fe actualizó y revisó parcialmente en 2001 la Crimen sollicitationis con una carta secreta firmada por Joseph Ratzinger, prefecto, y Tarcisio Bertone, secretario.

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