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Mixtes et passages du local au global chez Lautma… – Philosophiques. Nous voulons discuter dans cet article une des problématiques centrales de l’oeuvre de Lautman : le va-et-vient des passages entre le local et le global en mathématiques modernes, tant dans sa finesse technique structurale que dans sa richesse méthodologique et philosophique. L’étude détaillée du local et du global se trouve largement exposée dans les deux Thèses (1937) de Lautman, mais ses grandes idées sont déjà présentes dès le Rapport sur les travaux philosophiques entrepris par M. Lautman (1935), manuscrit inédit qui apparaît dans ce numéro. En fait, on peut comprendre spécifiquement ce Rapport comme une expression in nuce des meilleures idées du jeune philosophe autour du local et du global, où il arrive jusqu’à préfigurer, dans deux passages précis, la proche émergence de la théorie des faisceaux dans l’école française.

I. Le local et le global dans le Rapport (1935) Le Rapport sur les travaux philosophiques entrepris par M. II. « L’hypothèse fondamentale » du Rapport III. IV. Vie, travaux et doctrine scientifique d'Etienne Geoffroy Saint-Hilaire : Geoffroy Saint-Hilaire, Isidore : Free Download, Borrow, and Streaming. La théorie des nombres chez Herbrand et Lautman – Philosophiques. 1. Introduction Lautman est un fils spirituel de Brunschvicg, le père de la philosophie française des mathématiques, et il a été l’ami de Herbrand — le premier logicien français au sens de la logique mathématique, né aussi en 1908.

Brunschvicg s’alliera à Poincaré dans son refus du logicisme des Frege et Russell : son idéalisme, qu’il appellera constructif, est immanent, et le progrès de la conscience qu’il décrira dans Les étapes de la philosophie mathématique de 1912 [5] obéit à une « logique interne » à la démarche mathématique qui demeure réfractaire à la logique formelle. Herbrand, de son côté, optera pour le formalisme, ou plutôt pour le finitisme hilbertien, et s’attaquera au problème de la consistance de l’arithmétique avec un succès partiel, mais sans jamais aller au-delà d’une théorie des démonstrations fidèle à l’esprit hilbertien.

Dans la préface qu’il a écrite pour la réédition des thèses de Lautman, Maurice Loi insiste sur le platonisme de Lautman, mais il y a plus. 2. Ou. Petitot Lautman 2021. Fernando Zalamea, Mixtes et passages du local au global chez Lautman : préfigurations de la théorie des faisceaux. Albert Lautman. Albert Lautman Albert Lautman [albɛʁ lotman], né à Paris le 8 février 1908 et fusillé au camp de Souge le 1er août 1944, est un philosophe des mathématiques et résistant français. « La réalité inhérente aux théories mathématiques leur vient de ce qu'elles participent à une réalité idéale qui est dominatrice par rapport à la mathématique, mais qui n'est connaissable qu'à travers elle[3]. » Élève brillant ayant un an et demi d'avance, Albert Lautman entre en mathélem en 1923 au lycée Condorcet à Paris ; il y a pour camarade[6] Jacques Herbrand, anomalie scolaire qui passe déjà aux yeux des professeurs pour une sorte de génie.

Il est ensuite, en même temps qu'entre autres Claude Lévi-Strauss et Yves Renouard, admis en octobre 1924 en hypokhâgne au lycée Condorcet[6], qui est la fabrique parisienne de l'intelligentsia dreyfusarde[17]. À son retour, il est nommé par Dominique Parodi, pour la rentrée 1933, à Vesoul[34], au lycée Gérôme. . « Il faut que nous allions jusqu'au bout. Dir. Jacques Hadamard. Signature Vue de la sépulture. Il se marie, en 1892, avec Louise Anna Trénel[4] (1868-1960), avec qui il aura trois fils, Pierre Amédée Isaac (1894-1916), Étienne (1897-1916) et Mathieu Georges (1899-1943), et deux filles, Cécile Mariette et Jacqueline.

Il est le beau-frère du grand-rabbin David Haguenau et du grand-rabbin Simon Debré[5]. En 1889, il enseigna au lycée Saint-Louis, puis à partir de 1890 au lycée Buffon. Il eut comme élève Maurice Fréchet et eut des contacts avec Émile Borel à l'École normale, jusqu'au départ de ce dernier pour la faculté des sciences de Lille en 1893. Il obtint son doctorat en 1892, sous la direction de Picard, pour des recherches sur les fonctions définies par séries de Taylor[6]. À la suite de l'affaire Dreyfus (la femme de Dreyfus, née Lucie Hadamard, était la fille de David Hadamard, un cousin du père de Jacques), il s'engagea politiquement dans la reconnaissance juive à partir de 1897. Étudiants. Jean Cavaillès. Le lieutenant Cavaillès, mobilisé à l'âge de trente six ans, portant le deuil de sa mère, Julie, décédée en mai 1939 Jean Cavaillès [ ʒɑ̃ kavajɛs], né le 15 mai 1903 à Saint-Maixent et fusillé le 4 avril 1944 à Arras, est un philosophe et épistémologue français, qui fut un des principaux chefs militaires de la Résistance intérieure.

Il est Compagnon de la Libération. Jean Cavaillès grandit avec sa sœur aînée Gabrielle dans les principes d'un certain rigorisme protestant hérités de l'oncle maternel de sa grand-mère paternelle, le missionnaire calviniste Eugène Casalis, auxquels se mêle un patriotisme qu'entretiennent les souvenirs de la catastrophe de 70. Le foyer est dreyfusard[11]. Le 31 janvier 1920, Ernest Cavaillès est fait chevalier de la Légion d'honneur[13]. En 1925, il adhère au Groupe chrétien, œcuméniste, de la Fédération française des associations chrétiennes d'étudiants, où il a pour amis Charles Le Cœur et le secrétaire Jacques Monod. . « Je suis spinoziste. Συμπόσιoν[90] Ph. Isidore Geoffroy Saint-Hilaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Isidore Geoffroy Saint-Hilaire Professeur Isidore Geoffroy Saint-Hilaire Compléments Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, né le 16 décembre 1805 à Paris (12e arrondissement ancien) et mort le 10 novembre 1861 à Paris (5e arrondissement), est un zoologiste français.

Biographie[modifier | modifier le code] Isidore Geoffroy Saint-Hilaire est le fils du naturaliste et zoologiste Étienne Geoffroy Saint-Hilaire (1772-1844) et de Pauline Brière de Mondétour, fille de Isidore-Simon Brière de Mondétour (1753-1810). Il est né le 16 décembre 1805 au 33 rue de Seine à Paris[1]. Très tôt, il montre son aptitude pour les mathématiques, mais, finalement, il s'oriente vers l'histoire naturelle et la médecine. Il poursuit l'œuvre de son père qui avait étudié et classé de nombreuses monstruosités comme la célosomie[3], la cyclopie, l'anencéphalie, les monstres doubles en précisant la classification.

Décorations[modifier | modifier le code] M. Éthologie. L'éthologie Écouter est l'étude scientifique du comportement des espèces animales, y compris l'humain, dans leur milieu naturel ou dans un environnement expérimental, par des méthodes scientifiques d'observation et de quantification des comportements animaux. Aristote étudie déjà le comportement animal avant que le terme « éthologie » ne soit défini par le naturaliste Isidore Geoffroy Saint-Hilaire en 1854. Des scientifiques tels que Charles Darwin, Oskar August Heinroth, Jean-Henri Fabre, Charles Otis Whitman, Jakob von Uexküll marquent l'étude du comportement animal en biologie. Les bases formelles de l'éthologie sont posées à partir des années 1940 par les travaux des Autrichiens Karl von Frisch et Konrad Lorenz et du Néerlandais Nikolaas Tinbergen, considérés comme les fondateurs de l'éthologie moderne et récipiendaires du prix Nobel de physiologie ou médecine de 1973.

La réflexion scientifique sur la sensibilité des plantes conduit à parler d'éthologie végétale. Vinciane Despret. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vinciane Despret, née le 12 novembre 1959 à Anderlecht, est une philosophe des sciences belge, professeur à l'Université de Liège et à l’Université libre de Bruxelles. Aperçu biographique[modifier | modifier le code] Vinciane Despret obtient une licence en philosophie avant d'entreprendre des études de psychologie. Elle découvre les éthologues au cours de ces études et se passionne pour leurs recherches. En 1997, elle soutient sa thèse « Savoir des passions et passions des savoirs » auprès d'Isabelle Stengers. En 2015, Vinciane Despret est élevée au rang de chevalier du Mérite wallon[2]. En 2020, son travail est devenu une référence dans les courants de pensée de l'écologie, de l'activisme, ou du territoire.

Elle évite les pratiques de généralisation ou de conceptualisation, refusant d'enfermer le vivant dans une définition, elle préfère la complexité[1]. Bibliographie[modifier | modifier le code] Ouvrages[modifier | modifier le code] William James. William James (né le 11 janvier 1842 à New York, mort le 26 août 1910 à Chocorua dans le New Hampshire) est un psychologue et philosophe américain, fils d'Henry James Sr., théologien disciple de Swedenborg, filleul de Ralph Waldo Emerson, frère aîné du romancier Henry James ainsi que d'Alice James. Il est l'un des fondateurs du pragmatisme. Il est parfois considéré comme une influence de la philosophie analytique, mais sa réception francophone témoigne également de son impact profond sur la philosophie continentale existentialiste et processuelle (voir notamment les travaux de Jean Wahl et, plus proche de nous, de Vinciane Despret, David Lapoujade et Isabelle Stengers, entre autres).

William James est souvent présenté comme le fondateur de la psychologie en Amérique. Son premier grand livre, publié en 1890, est intitulé The Principles of Psychology (Les principes de psychologie). Ce livre présente une psychologie basée sur l'évolutionnisme et axée sur la réflexion philosophique. Georges Lapassade. Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes » (octobre 2015). Georges Lapassade en 2003. Né le 10 mai 1924 à Arbus, Georges Lapassade est agrégé et docteur ès lettres (1962)[1],[2]. Il prend sa retraite en 1992[4]. Il conserve un bureau dans le département de sciences de l'éducation de l'université. Il meurt le 30 juillet 2008 à Stains, en Seine-Saint-Denis. Les archives de G. Il s’intéresse à la psychanalyse (il a fait deux analyses, une avec Elsa Breuer et l'autre avec Jean Laplanche) et à la biologie (il travaille avec Georges Canguilhem).

Il a participé à une étude fondatrice sur l'université du Québec à Montréal avec Alain Cognard. Dans le livre de 1967, Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations de Raoul Vaneigem, on peut lire : « Pour les artistes, au sens strict du terme, la voie de la récupération absolue est toute tracée. État modifié de conscience. Selon l'état et le paradigme de la recherche scientifique, un état modifié de conscience ou EMC (aussi appelé état de conscience modifié ou ECM) est un état mental différent de l’état de conscience ordinaire, « représentant une déviation dans l'expérience subjective ou dans le fonctionnement psychologique par rapport à certaines normes générales de la conscience à l'état de veille »[1].

Ainsi en est-il des rêves, états hypnotiques, hallucinations, transe, méditation, états mystiques, etc.[2]. Selon l’ethnologue Georges Lapassade, les EMC « rassemblent un certain nombre d’expériences au cours desquelles le sujet a l’impression que le fonctionnement habituel de sa conscience se dérègle et qu’il vit un autre rapport au monde, à lui-même, à son corps, à son identité »[3].

Par opposition aux maladies mentales, les états altérés sont transitoires. Ils sont le plus souvent auto-induits, mais peuvent apparaître spontanément dans certains cas[4]. Arnold M. Roland L. Charles T. Transe. Le terme transe, qui peut aussi s'écrire trance (terme anglais), est de la même famille que le verbe « transir », qui, au Moyen Âge, signifie « partir », « passer », « s'écouler ».

Il vient du latin transire. À partir du Ve siècle, il prend souvent le sens de « passer de vie à trépas », tout comme le terme samadhi parfois utilisé dans l'hindouisme. Bien que l'expression « entrer en transe » au sens d'un état psycho-physiologique particulier soit apparue au XIVe siècle, l'état de transe est connu depuis plus longtemps. Selon Georges Lapassade, la transe est un « état second », « ayant à la fois une dimension psychologique et une dimension sociale »[1]. Selon Pierre A. La transe a été popularisée par les images spectaculaires de « sorciers » dont le corps était agité de soubresauts et les yeux révulsés. Si certains de ces phénomènes sont authentiques, d'autres sont simulés. Les formes de la transe sont nombreuses, et fort différentes. Surnaturel. Les thèmes et créatures surnaturels sont fréquemment utilisés en littérature, notamment dans le genre fantastique, fantasy, et merveilleux. Lucien Lévy-Bruhl a étudié les attitudes mystiques et les croyances de peuples primitifs vis-à-vis du surnaturel, dégageant le concept de « catégorie affective du surnaturel »[4].

D'après un sondage de l'IFOP effectué en 2004, 42 % des Français croient aux miracles et 26 % affirment avoir vécu une expérience surnaturelle[5],[6]. Henri de Lubac est un important théologien du surnaturel et a publié plusieurs travaux à ce sujet. En 1950, en raison de soupçons portés sur l’orthodoxie de certains de ses ouvrages, le Supérieur général de la Compagnie de Jésus lui interdit d’enseigner et de publier des livres en théologie. Henri de Lubac fut autorisé à nouveau à publier des livres théologiques en 1956, et à reprendre son enseignement en 1959[7]. Christian Chelebourg, Le surnaturel : Poétique et écriture, Armand Colin, 2006, 272 p. Somme théologique. Summa theologica, 1596 La Somme théologique (Summa theologica), ou Somme de théologie (Summa theologiae) est un traité théologique et philosophique en trois parties du docteur de l'Église Thomas d'Aquin (1224 ou 1225-1274), écrit entre 1266 et 1273, qui reste inachevé.

C'est l'œuvre majeure de Thomas d'Aquin à laquelle il a consacré les dernières années de sa vie. Son projet est exposé au prologue de la première partie : — Thomas d'Aquin, Somme théologique, Prologue La visée de l'œuvre est de proposer aux étudiants en théologie un bref traité qui rassemble uniquement les connaissances utiles au salut de façon ordonnée, afin de déroger à la règle scolaire des universités du XIIIe siècle qui respectait le plan du livre des Sentences de Pierre Lombard. L'ouvrage contient effectivement des questions réunies par thèmes et organisées par des liens internes forts. Thomas d'Aquin a mis plus de sept ans de travail dans la Somme théologique et encore elle reste inachevée. Thomisme. Un renouvellement du thomisme, appelé néothomisme, s'est développé depuis le début du XXe siècle. De nos jours, les penseurs qui se rattachent à la pensée de Thomas d'Aquin font du thomisme un courant philosophique et théologique encore étonnamment vigoureux.

Les interprétations actuelles de Thomas d'Aquin consistent notamment en une mise en perspective contemporaine. Le qualificatif de thomasien s'applique à la pensée de saint Thomas lui-même dans sa littéralité[1]. L'histoire du thomisme pose de difficiles problèmes de définition. Certains[Lesquels ?] Dieu : Dieu est acte pur ;l'homme peut saisir l'existence de Dieu à partir des choses visibles ;cependant, il est impossible pour un homme de saisir ce qu'est Dieu en lui-même. En philosophie de matière et de forme : Conception de l'homme : distinction dans les substances créées entre nature essentielle et activités de l'étant ;l'âme rationnelle est l'unique forme substantielle de l'être humain individuel. Chez les Jésuites : Notons encore : Théorie aristotélicienne de la causalité.

Alfred Fouillée. Alphonse Darlu. Léon Brunschvicg. Nuevos aranceles de Trump: impacto global, países afectados y sectores en riesgo | Actualidad Económica. Extraterritorialité américaine : une arme à double tranchant. Breaking Rainbow Takes a Weekend on a Laptop. Drama. 1ère architecture Reel 2011-2014. Exemple avec Mélusine (la fée) Every thing-where-time. Mélusine (fée) 2ème architecture Reel 2014-2024. Botomatic modélisation. Définition | Modélisation - Modèle numérique - Modèle analogique. .réseau à fragmentation. Tim Ingold ou l’art de l’anthropologie.

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