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Poésie visionnaire

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Bascule lyrique (Heine) Avec moi se referme la vieille école du lyrisme allemand, et en même temps s'ouvrent les voies de la modernité du nouveau lyrisme allemand. Heine. Heine n'a pour véritable égal et contemporain que Baudelaire. Tous deux sont des chantres de la modernité poétique. Tous deux admiraient et écrivaient sur les peintres de leur temps surtout Delacroix. Chacun d'eux était plongé dans l'amertume et le besoin, et haïssaient pareillement les bourgeois. Chacun est mort en exil. Heine est un écrivain politique qui croira au bonheur de la révolution. Et c'est en 1821 qu'il marque d'une pierre blanche l'histoire de la poésie occidentale. Heine est plus connu comme l'ange noir inspirant les musiciens romantiques allemands que par ses propres œuvres.

Schubert, - le Chant du cygn-, Schumann, -les Amours du poète et divers lieder-, Brahms, (dans la mort est la fraîche nuit), et tant d'autres ont suivi la musique chantante des poèmes de Heine. Sous le miel le fiel sourdait. Ainsi: haut de la page Jalons de vie. Loreley. Mythe du dragon - serpent. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

mythe du dragon - serpent

Ce monstre est souvent représenté par un immense ver de terre, un dragon dépourvu d'ailes ou un serpent rampant. Celui-ci est synonyme de corruption et d'effondrement de la nature. L'autre symbole du Wyrm est l'Ouroboros (le serpent mange sa propre queue) qui montre l'étendue de son auto-destruction. D'après les légendes, il était envoyé par les Dieux en guise de punition. Terminologie[modifier | modifier le code] Wyrm est un mot appartenant à un vocabulaire médiéval / fantastique et qui vient de l'anglais (du vieil anglais) Wyrm. Les termes de Worm (dans la mythologie germanique), Wyrm (en vieil anglo-saxon), ou Wurm (en vieux haut allemand) décrivent parfois des créatures apparentées aux dragons, et signifient par ailleurs ver ou serpent.

Le Wyrm dans la culture populaire[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Ondine (Nixe) Rusalkoja (Pruszkowski) Filles du Rhin (voir_Nixe) Or du Rhin (Nibelung) Scène première.

Or du Rhin (Nibelung)

Au fond du Rhin[modifier] Veya ! Vaga ! Vague, Ô la vague, la vague bercée, la vague berceuse ! Yagalaveya ! LA VOIX DE WELLGUNDE, venant d'en haut. Woglinde, es-tu seule à veiller ? Avec Wellgunde, je serais à deux. WELLGUNDE, du haut du Fleuve, plonge en bas vers le roc. Montre voir comme tu veilles. (Elle cherche à attraper WOGLINDE.) WOGUNDE, à la nage, lui échappe. Ici je te nargue. (Elles se lutinent, cherchent à se prendre, par jeu.) LA VOIX DE FLOSSHILDE, venant d'en haut. Heyala veya ! Der Rheingold (opéra 2010)

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Mythe du surnaturel (féminin) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

mythe du surnaturel (féminin)

Pour les articles homonymes, voir Ondine. Les ondines, dont le nom dérive du mot « onde », sont des génies des eaux dans la mythologie germanique (où elles sont également désignées sous le terme de « nixe ») ou alsacienne. On attribue l’alimentation en eau des fontaines aux larmes des ondines, et celle-ci se tarit dès qu’une fée se sent offensée. Ainsi, il est de coutume de laisser diverses offrandes auprès des fontaines, tels que guirlandes de fleurs, épingles ou tessons de bouteilles, qui sont pour les fées des eaux, de véritables trésors scintillants et miroitants dans l’eau. Paracelse compte sept races de créatures sans âme : les génies à forme humaine mais sans âme ni esprit (inanimata) des Éléments, les géants et les nains, les nains sur la terre. . — (Paracelse, La grande astronomie.

. « […] Sachez que les mers et les fleuves sont habités de même que l’air ; les anciens Sages ont nommé Ondins ou Nymphes cette espèce de peuples. Ophelia (1910) Hamlet's love (nunnery scene) Culte de la Déesse. Déesse mère. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

déesse mère

Les expressions modernes Déesse Mère ou Grande Déesse font référence à divers cultes qui auraient été rendus à une « mère universelle » du paléolithique à aujourd’hui[1]. Des dénominations semblables existent dans les autres langues : Mother Goddesse, Magna Mater, Grande Madre... Ces expressions renvoient à un culte primitif de la fertilité qui aurait été universellement pratiqué à la fin de la préhistoire. Ce culte, dans lequel la figure de la femme tenait une grande place et revêtait une dimension sacrée, consistait essentiellement en une vénération de la Terre, de la fertilité et de la fécondité. Certains mouvements panthéistes ou néopaganistes, voire féministes, présentent la déesse mère comme une divinité précédant historiquement les dieux masculins des religions abrahamiques.

Origines archéologiques[modifier | modifier le code] Statue menhir, la Dame de Saint-Sernin, au musée Fenaille de Rodez Peuple basque[modifier | modifier le code] Libation (Artémis grecque) Bois et chasse (Diane romaine)