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Mythe du voile

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Mythe de la tour

Dans extraction images. Dans extraction formes. Adalbert Stifter. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Adalbert Stifter Grand admirateur de Johann Wolfgang von Goethe, il s'imprègne de son style pour forger un néo-classicisme allemand d'une grande pureté, devenant ainsi l'une des figures de proue du Biedermeier. C'est pourtant cette réputation que l'écrivain autrichien Thomas Bernhard s'applique à détruire méticuleusement pendant plus de dix pages dans Maîtres anciens (1985) : "Stifter est un bavard insupportable, il a un style mal fichu et, ce qui est le plus condamnable, un style négligé, et il est, par dessus le marché, l'auteur en vérité le plus ennuyeux et le plus hypocrite qu'il y ait dans la littérature allemande.

La prose de Stifter, qui est réputée précise et concise, est en réalité vague, impuissante et irresponsable, et d'une sentimentalité petite-bourgeoise et d'une lourdeur petite-bourgeoise telles qu' (...) on en a l'estomac retourné" (éd. "Folio", p. 62). Œuvres[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Adrian Ludwig Richter. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Richter. Portrait de Ludwig Richter, par Wilhelm von Kügelgen (1836) Adrian Ludwig Richter, Brautzug im Frühling (1847) Adrian Ludwig Richter (né le 28 septembre 1803 à Dresde, mort le 19 juin 1884 à Dresde) était un peintre, dessinateur et graveur allemand de la période romantique et aussi de la période Biedermeier. Le Watzmann Biographie[modifier | modifier le code] Traversée vers Schrekenstein Adrian Ludwig Richter naît à Dresde-Friedrichstadt d'un père dessinateur et graveur sur cuivre, Carl August Richter. En 1842 il illustre La Peinture. Il illustre des Contes, en particulier les Volksmärchen des Deutschen (« Contes populaires des Allemands ») de J.K.A. Après la peinture Brautzug im Frühling (« Défilé de mariage au printemps », 1847) il entreprendra sa dernière huile Im Juni (« En juin ») en 1859.

Galerie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Ernst Ferdinand Oehme. Amazon. Ansichtenglas. Ansichtenglas nennt man die Gläser und Becher des Biedermeier mit eingeschnittenen Ansichten von Städten und Landschaften, die sich die Kurgäste zu jener Zeit als Andenken mitbrachten. Man nennt sie auch „Badegläser“ bzw. „Badebecher“.

Becher mit Winterbergmotiv, um 1850-1860 Fußbecher mit verschiedenen deutschen Ansichten, um 1850 Herkunft und Motive[Bearbeiten] Die Tradition des Ansichtenglases hat bei der Glasmalerei ihren Anfang genommen. Um 1830 wurde die Idee, Städteansichten auf Gläsern darzustellen, in die großen böhmischen Kurbäder Karlsbad, Marienbad und Franzensbad transferiert. Zwischen 1840 und 1850 setzte in Böhmen eine rege Produktion dieses Typs ein; böhmische und schlesische Landschaften sind schwerpunktmäßig vertreten. Gläser, an denen zusätzlich ein Sinnspruch oder eine Datierung angebracht sind, sind manchmal erst in der zweiten Hälfte des 19. Die Kurgäste erwarben diese Gläser und Becher zur Zeit ihrer Entstehung als Souvenirs. Literatur[Bearbeiten] Boppard. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Boppard est une ville sur la rive gauche du Rhin, en face des châteaux-forts nommés les frères ennemis Liebenstein et Sterrenberg, au sud de Coblence dans le Land de Rhénanie-Palatinat en Allemagne.

La création de la ville remonte à l'époque celtique où son nom était Boudobriga, c'est-à-dire "la forteresse de la victoire". Fortification romaine au IVe siècle. Boppard était au Moyen Âge une ville impériale libre. Monuments[modifier | modifier le code] L'église Saint-Séverin L'église Saint-Séverin, de style roman tardifL'église gothique des carmélites avec sa très belle décoration : stalles (vers 1460) et monuments funéraires de style Renaissance Personnalités nées dans la ville[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Boppard, sur Wikimedia Commons Liens externes[modifier | modifier le code] Portail de la Rhénanie-Palatinat.

Canne (marche) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Canne. La canne est un accessoire allongé en forme de bâton, touchant le sol et tenu à la main, principalement destiné à aider la marche, bien qu'il puisse remplir d'autres fonctions (mode, outil, arme, sport, etc.). La spécialisation du mot canne au sens de « bâton léger sur lequel on s'appuie pour marcher » n'est pas attestée avant le XVIe siècle[1], puis au sens de « bâton de promenade » au XVIIe siècle et est vraisemblablement empruntée à l'italien canna, issu du latin canna « roseau » [2].

La canne connaît d'innombrables déclinaisons de forme, d'usage, voire de dénomination. Histoire[modifier | modifier le code] Nuit des temps[modifier | modifier le code] Période moderne[modifier | modifier le code] Cannes féminines au XVIIIe siècle en Europe. Au Moyen Âge, la canne se fait plus discrète au profit de l'épée chez les féodaux. La Révolution marque une étape et une parenthèse extravagante. La poignée. Codex Manesse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Planche 64r : Le seigneur Dietmar von Aist(de), avec une mule, symbole du voyageur.

L'écusson contient une licorne. Le codex Manesse, aussi appelé Manessische Handschrift (« manuscrit Manesse »), Große Heidelberger Liederhandschrift (« grand manuscrit de poésie lyrique de Heidelberg ») et parfois aussi Pariser Handschrift (« manuscrit de Paris ») est un manuscrit de poésie lyrique enluminé ayant la forme d'un codex. Il est le plus grand et somptueux des recueils du Minnesang allemand. Le codex est composé de 426 folios. Il contient, sur plus de 700 pages (certains folio ne sont remplis que d'un seul côté), les textes de chansons d'amour courtois composées en allemand médiéval (Mittelhochdeutsch) par près de 140 Minnesänger (qui sont, sous certains aspects, les équivalents et les continuateurs allemands des troubadours et trouvères).

Les spécialistes du Minnesang font fréquemment référence au codex par l'appellation manuscrit C. Planche 4v. Corset. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un comptoir de corsets - Enseigne - Musée des arts et métiers de Lyon Les différentes sortes de corsets[modifier | modifier le code] De ses débuts à la Renaissance jusqu'à sa quasi-disparition dans les premières décennies du XXe siècle, la structure haute (corps à baleines, corps piqué ou corset) a essentiellement été un vêtement de femme, bien qu'à l'occasion hommes (dandies, militaires) et enfants aient pu en porter.

Il existe également des corsets orthopédiques utilisés pour redresser les déviations de la colonne vertébrale dans les cas de scoliose ou de cyphose. À la Renaissance, le corps à baleines, de forme conique, cherchait surtout à aplatir la poitrine et à diminuer les différences morphologiques homme/femme. Construction[modifier | modifier le code] Les corsets, malgré leurs variations importantes de patronage, de coupe, de silhouette au fil des siècles, respectent généralement quatre grands éléments de construction : - le busc.

D_v_aist. Dandy. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étymologie et évolution du sens[modifier | modifier le code] Caricature de Brummell, par Dighton, 1805. Une autre origine possible est le dandy prat, pièce de monnaie de peu de valeur utilisée au XVIe siècle sous Henri VIII, terme s'appliquant par la suite aux jeunes hommes médiocres mais qui veulent briller par leur habillement[2]. Au XIXe siècle, il prédomine chez le romantique français voulant être « reconnu » dans la société (Stendhal, Eugène Sue voire Baudelaire, poètes de la Jeune-France)[6]. Alors qu'il devient nettement péjoratif chez Littré qui le définit comme un « homme recherché dans sa toilette et exagérant les modes jusqu'au ridicule »[7], certains écrivains comme Baudelaire, Barbey d'Aurevilly ou Villiers de l'Isle Adam privilégient son sens esthétique et spirituel à celui de l'élégance vestimentaire, bien que ce dernier sens reste courant à toute époque.

Description[modifier | modifier le code] Baudelaire en 1844 par Emile Leroy. Fanny Elssler. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Fanny Elssler, gravure de Grevedon. Paris, BNF Fanny Elssler (née Franziska Elssler) est une danseuse autrichienne née à Gumpendorf le et morte à Vienne le . Fille du valet et copiste de Joseph Haydn, elle étudie à l'école de ballet du Theater an der Wien, en compagnie de sa sœur Therese, puis entre au Théâtre de la Porte de Carinthie en 1818. Acclamée à Naples en 1825 dans les ballets de Taglioni et de Vestris, elle fait ses débuts à Berlin en 1830, à Londres en 1833 et à Paris en 1834, où Marie Taglioni découvre en elle une rivale.

Après avoir brillé notamment dans le rôle de Zoloé (Le Dieu et la Bayadère) et dans celui de Lise (La Fille mal gardée), Fanny Elssler triomphe dans Le Diable boiteux de Coralli (1836). Théophile Gautier, qui l'admire beaucoup, la surnomme « la ballerine païenne » (tandis qu'il qualifie Taglioni de « ballerine chrétienne »). Bibliographie[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Fanny Elssler (1810-1884) : [portraits et documents]. 1828. Gant. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gants de laine Histoire[modifier | modifier le code] L'histoire des gants remonte à l'Antiquité.

Dans certaines traductions de l'Odyssée d'Homère, Laërte est décrit marchant dans son jardin avec des gants afin de se prémunir contre les mûres sauvages (Il est dit dans d'autres traductions que Laërte avait tiré ses longues manches sur ses mains). Ganterie[modifier | modifier le code] Aujourd'hui les gants sont fabriqués dans le monde entier. Gantelet[modifier | modifier le code] Paire de gantelets, Allemagne, fin du XVIe siècle Gants de travail[modifier | modifier le code] Panneau indiquant que le port de gants est obligatoire Différents types de gants[modifier | modifier le code] Gants de motard Certains gants sont à usage mixte, tels que, par exemple, les gants de jardinage qui sont des gants anti-salissures, anti-abrasion, anti coupures et anti-perforations. Moufle ou mitaine[modifier | modifier le code] exemples de mitaines Gants de cuir Gant en PVC. George Brummell. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

George Brummell George Brummell, gravure du XIXe siècle. George Bryan Brummell, dit « Beau Brummell », né le à Londres et mort le à Caen, est un pionnier du dandysme britannique durant la Régence anglaise. Biographie[modifier | modifier le code] Lors du transfert de son régiment de Londres à Manchester, Brummell préféra démissionner et, après s’être établi dans une maison à Mayfair, rue Chesterfield, il évita, un temps, toute extravagance ainsi que les jeux de hasard. Par exemple, il possédait des chevaux, mais pas de carrosse. Membre du cercle du prince George, Beau Brummell y faisait une impression par son élégance discrète, ses fins commentaires. Origines du dandysme britannique[modifier | modifier le code] Caricature de Brummell, par Dighton, 1805.

Exilé en France où il devait passer le restant de ses jours, George Brummell tenta bien de s’habiller avec moins de cérémonie, mais finit pourtant par tâter de la prison. Portail de la mode. Germaine de Staël. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Staël. Madame de Staël Madame de Staël, portrait par Gérard,Château de Versailles Œuvres principales Corinne ou l'Italie, 1807De l'Allemagne, 1810-1813 Anne-Louise Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein, connue sous le nom de Madame de Staël (/stal/[1]), née et morte à Paris ( - ), est une romancière et essayiste française d'origine genevoise.

Issue d'une famille de suisses protestants richissimes, Germaine est la fille du banquier Jacques Necker (plus tard ministre des finances du roi de France Louis XVI), et de Suzanne Curchod (originaire du canton de Vaud). Elle épouse en 1786 le baron Erik Magnus de Staël-Holstein (1749-1802), ambassadeur du roi Gustave III de Suède auprès de la cour de France à Versailles, son aîné de dix-sept ans. Elle est surtout connue pour avoir popularisé en France les œuvres romantiques des auteurs de langue germanique, jusqu'alors relativement méconnues dans ce pays. Heaume. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ancien heaume germanique Le heaume est un casque de cavalerie emblématique de la chevalerie, protégeant toute la tête. Histoire[modifier | modifier le code] Origine[modifier | modifier le code] À la fin du XIIe siècle, le casque conique à nasal est remplacé par le heaume. Celui-ci est constitué d'une cervelière, une simple calotte d'acier à laquelle est fixée une plaque faciale couvrant le visage, et percée de trous pour la vision et l'aération.

Les heaumes à timbre plat sont attestés dès 1199, par le sceau de Richard Coeur de Lion, le montrant à cheval avec ce type de casque[1]. Le heaume à timbre plat est composé d’une plaque de métal formé en un cylindrique, où est riveté sur le dessus un disque ovoïde formant l’apex. Améliorations[modifier | modifier le code] Même si peu d'armes contondantes pouvaient atteindre la tête du chevalier, le sommet plat constitue une régression par rapport aux casques précédemment en usage. Jean Paul. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Simon Halphen Portrait de Jean Paul réalisé par Heinrich Pfenninger autour de 1797-1798. Johann Paul Friedrich Richter (Wunsiedel, – Bayreuth, ), mieux connu sous le pseudonyme de Jean Paul, est un écrivain allemand. Biographie[modifier | modifier le code] Né en 1763 d'un père instituteur et organiste, il entre en 1781 à l’université de Leipzig pour y suivre des études de théologie. Il publie ses premières pièces satiriques.

À la suite d'une crise spirituelle au cours de laquelle il lui semble frôler la mort, il écrit le roman La loge invisible qui rompt avec le style satirique de ses premières pièces. En 1796 il s'établit à Weimar, capitale littéraire de l'époque, où il côtoie Goethe et Schiller. Ses romans suivants, Titan et Flegeljahre, reçoivent cependant un accueil plus mitigé. Œuvre[modifier | modifier le code] L'œuvre de Jean Paul comporte de nombreux aspects parfois contradictoires. Bibliographie[modifier | modifier le code] Joseph Lanner. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Joseph Lanner Joseph Lanner est un compositeur, violoniste et chef d'orchestre autrichien, né le et mort le . Il est particulièrement réputé pour avoir écrit plusieurs centaines de danses pour orchestre, dont au moins 200 valses, qui ont fait de lui, avec Johann Strauss I, le précurseur de la valse viennoise. Biographie[modifier | modifier le code] Des divergences de vue sur le style de musique finissent par séparer les deux amis, conduisant Strauss à monter son propre orchestre puis à donner un style moins « rigide » et plus « élégant » à la valse viennoise.

En 1829, il est est nommé directeur de la musique de bal de la cour impériale[2]. Joseph Lanner meurt le à Döbling[1], à l'âge de 42 ans. Œuvres notoires[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Joseph Lanner, sur Wikimedia Commons Catalogue complet des œuvres de J. Références[modifier | modifier le code] Michael Thonet. Montre (horlogerie) Mule. Musique de chambre. Parodie. Tannhäuser. État monastique des chevaliers teutoniques. Überfangglas.