background preloader

Modélisation par analogie musicale (essai)

Facebook Twitter

1-analyse du timbre (musical) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Timbre . En musique , le désigne l'ensemble des caractéristiques sonores qui permettent d'identifier un instrument. Cette composante essentielle, quoique longuement étudiée, n'a été que tardivement comprise. L' organologie , sous l'impulsion des facteurs d'instruments, a développé son étude sur des bases purement intuitives, la finesse de nos sens nous permettant de distinguer des différences même minimes entre diverses catégories de sonorités. Les compositeurs ont également fortement contribué à cette étude, l'orchestration ayant développé une base théorique aux polyphonies de timbres.

Sur le plan psychoacoustique , les conditions de l’écoute peuvent aussi faire varier l’appréciation de la couleur d’un instrument, et donc de son timbre. La décomposition harmonique [ modifier ] Les autres paramètres du timbre [ modifier ] Analyse-synthèse [ modifier ] Rationalisation et mathématisation de la musique.

Transitoire attaque et d'extinction. Évolution temporelle système. Sensations musicales. Les sensations d’intensité, de hauteur, de timbre Obtenir des mesures précises et objectives des sons ne pose pas véritablement de problème. En revanche, la véritable difficulté consiste à connaître la manière dont l’oreille les perçoit. Abordons le problème du point de vue de la pratique des musiciens. Ceux-ci attribuent traditionnellement aux sons quatre qualités, ou " paramètres " : la durée, l’intensité, la hauteur et le timbre. 1/ La sensation d’intensité 1.1 - Loi de Fechner " La sensation varie comme le logarithme de l’excitation " Le gain varie comme le logarithme de l’excitation : c’est-à-dire que pour obtenir une sensation de volume deux fois plus importante que celle fournie par 1 violon, il faudra faire jouer 10 violons ; pour doubler cette sensation une fois de plus, il faudra100 violons etc... 1.2 Le diagramme de Fletcher Pour chaque fréquence, il existe un niveau minimum où l’on commence à entendre quelque chose. 1.3 Facteurs modifiant la sensation d’intensité 1.3.2 La fatigue.

Paramètres ADSR. Enveloppe sonore. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’enveloppe sonore est l'une des propriétés d'un son instrumental renvoyant plus précisément à l'évolution de son amplitude (son volume) au cours du temps. Elle peut être représentée par une courbe en cloche qui présente trois parties : l'attaque est le segment ascendant de la courbe ;le maintien est la partie supérieure de la cloche ;la chute est le segment descendant. Ce type de courbe est appelé courbe enveloppe car elle enveloppe le signal. La partie montante constitue l'attaque et peut être très différente selon le type d'instrument (à vent, à corde, percussion...). Les instruments permettent aux musiciens d'influer sur ces trois parties.

Enveloppe ADSR[modifier | modifier le code] Enveloppe ADSR et ses paramètres L'enveloppe ADSR (Attack Decay Sustain Release) est une modélisation par quatre paramètres de l'enveloppe sonore d'un son généré par un synthétiseur. Les quatre paramètres sont: Enveloppe de la série DX[modifier | modifier le code] Intonation musicale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'intonation musicale définit de manière précise la hauteur des notes de musiques jouées ou chantées, les unes par rapport aux autres. On emploie également l'expression justesse d'intonation.

On parle d’intonation musicale plus particulièrement dans l'usage pratique quotidien, et de tempérament, de gamme ou système de justesse dans l'usage théorique. Problématique[modifier | modifier le code] Les imperfections des gammes théoriques ne concernent en fait que les instruments dits « à sons fixes » qui, une fois accordés, émettent au cours de la même pièce musicale, toujours la même fréquence pour la même note. . « L'intonation juste a de tout temps été considérée par certains comme une chimère. Rapports purs entre notes proches sur le schema Cette intonation « dynamique » est généralement inaccessible aux instruments à sons fixes dits aussi « instruments tempérés » : ce sont les plus nombreux.

Qu'est-ce que jouer juste ? Zarlino. Intonation juste =voir godchute= (ZARLINO) Des sons aux mots (Faure) Définition timbre (Delprat) Formant (musical) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On désigne par formant (acoustique) d'un son de parole l'un des maxima d'énergie du spectre sonore de ce son de parole. Il y a plusieurs définitions du mot "formant" (résonances du conduit vocal, pôles, etc.). Le spectre sonore représente la distribution en fréquences de l'énergie du signal de parole, dans une bande de fréquences allant de 0 Hz à 4 000 Hz si on s'intéresse à la bande passante téléphonique (largement suffisante pour assurer l'intelligibilité du son). Le spectre sonore se mesure par analyse fréquentielle d'un segment très court (aussi appelé fenêtre d'analyse dans le vocabulaire du traitement du signal), de 10 à 40 millisecondes, du signal de parole.

Comme le spectre sonore, dont ils représentent l'un des aspects, les formants sont mesurés sur des segments de parole très courts, et ils sont donc variables au cours du temps, dépendant du phonème prononcé, du contexte phonétique et de la manière dont il est prononcé. Et . K. Paramètres et attributs (musicaux) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'acoustique musicale est le domaine de l'acoustique consacré à l'étude des sons musicaux, dans leur mode de production par les instruments de musique et la voix. « La musique est une science qui doit avoir des règles certaines ; ces règles doivent être tirées d’un principe évident, et ce principe ne peut guère nous être connu sans le secours des mathématiques. » — Jean-Philippe Rameau, Traité de l'harmonie réduite à ses principes naturels, 1722 Née du souci de relier la tradition musicale, principalement de la musique savante, à l'esprit scientifique, l'acoustique musicale fut l'un des premiers champs d'investigation de l'acoustique[1]. « Nous n'avons pas l'intention de mettre en cause la validité des travaux des nombreux chercheurs qui se sont consacrés à l'acoustique musicale, mais nous serions plus à l'aise s'ils n'étaient pas réunis sous une dénomination aussi équivoque.

. — Pierre Schaeffer, Traité des objets musicaux, 1966, p. 159. 2-modélisation mathématique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un modèle mathématique est une traduction d'une observation dans le but de lui appliquer les outils, les techniques et les théories mathématiques, puis généralement, en sens inverse, la traduction des résultats mathématiques obtenus en prédictions ou opérations dans le monde réel. Le mot modélisation est aussi très utilisé dans le monde du graphisme, où l'on modélise des objets en 3D ou en 2D. Généralités[modifier | modifier le code] Multiplicité de buts[modifier | modifier le code] Un modèle se rapporte toujours à ce qu’on espère en déduire.

Ses performances intellectuelles ;ses maladies et leurs soins, voire ceux d'un groupe d'animaux apparentés mais plus large (tous les mammifères dont l'Homme) ;la façon de la dessiner de façon convaincante dans le cadre d'un jeu vidéo. De même, un modèle n'est jamais parfait, ni totalement représentatif de la réalité : le choix des paramètres et des relations qui les lient éclaire la finalité. 1. 2. 3. 4. Approche par modèle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme modèle synthétise les deux sens symétriques et opposés de la notion de ressemblance, d’imitation, de représentation. En effet, il est utilisé pour désigner : Modélisation de l'« animal théorique », par le zoologistePaul Bert (1833-1886), qui l'utilisait au XIXe siècle comme modèle fictif et pédagogique pour présenter les systèmes associés qui caractérisent selon lui l'organisme animal[1].

D : appareil digestif ; R : appareil respiratoire ; E : appareil excréteur ; C : appareil circulatoire ; N : appareil nerveux. Les flèches désignent les flux de nutriments, d'oxygène, d'excréments et/ou d'excrétas. Le premier sens est le sens original. Modèle et réductionnisme[modifier | modifier le code] La démarche de modélisation correspond à la mise en œuvre de la rationalité cartésienne et de la méthode scientifique. La modélisation est une discipline qui a ses règles, adaptées au domaine étudié. Le modèle représente une réalité. Guide méthode scientifique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Méthode. La méthode scientifique désigne l'ensemble des canons guidant ou devant guider le processus de production des connaissances scientifiques, qu'il s'agisse d'observations, d'expériences, de raisonnements, ou de calculs théoriques.

Très souvent, le terme de « méthode » engage l'idée implicite de son unicité, tant auprès du grand public que de certains chercheurs, qui de surcroît la confondent parfois avec la seule méthode hypothético-déductive. L'étude des pratiques des chercheurs révèle cependant une si grande diversité de démarches et de disciplines scientifiques que l'idée d'une unité de la méthode est rendue très problématique.

Ce constat ne doit cependant pas être entendu comme une forme d'anarchisme épistémologique. Découverte et théorie[modifier | modifier le code] Cette brève introduction situe le processus de base de la méthode scientifique au cours du passage d'une théorie vers une autre[1]. Anarchisme épistémologie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'anarchisme épistémologique présente deux aspects. C'est en premier lieu une théorie épistémologique proposant une description et une explication de l'évolution des sciences et de la connaissance. Cette théorie est fondée sur l'idée que la science progresse essentiellement grâce à des phases de désordres, d'anarchie et non sur les bases d'une progression méthodique et ordonnée.

C'est également une philosophie politique qui s'inscrit dans le cadre de la pensée anarchiste, et qui, en suivant un principe minimaliste : « anything goes » (« tout est bon »), assigne à la Pensée un espace de liberté qui se veut le plus vaste possible. Les thèses de l'anarchisme épistémologique sont à rattacher aux travaux de Paul Feyerabend (1924-1994), épistémologue autrichien qui publie en 1975 un ouvrage fondateur : Contre la méthode.

L'anarchisme épistémologique : rupture et continuité avec l'anarchisme politique[modifier | modifier le code] Construction sociale de la réalité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Réception dans le milieu universitaire[modifier | modifier le code] Cet ouvrage désormais classique est aujourd'hui, d'après Danilo Martuccelli, qui a participé à sa traduction en français, « parmi les plus lus de la sociologie »[1]. De fait, il a obtenu la cinquième place parmi les ouvrages les plus importants publiés par la discipline au XXe siècle à l'issue d'un sondage réalisé parmi les membres de l'Association internationale de sociologie en 1997 : au classement, il suit directement L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme de Max Weber et précède immédiatement La Distinction de Pierre Bourdieu[2]. Références[modifier | modifier le code] Portail de la sociologie.

Approche phénoméno (Schütz) Mise en équation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En mathématiques, et plus particulièrement en algèbre, la mise en équation désigne la transformation d’un problème, exprimé en langage ordinaire, ou provenant d’une autre branche des sciences ou de la technologie, en une équation (ou plusieurs équations selon la complexité du problème initial).

Cette transformation permet enfin d’utiliser les méthodes de la théorie des équations pour résoudre le problème initial. Par extension, « mettre en équation » peut désigner toute mathématisation d’un phénomène aboutissant à divers types de formules mathématiques, par exemple à des équations différentielles ou aux dérivées partielles. La mise en équation d’un phénomène intervient couramment dans l’ensemble des sciences et des techniques et est liée à la modélisation.

En France, l'initiation à la mise en équation ordinaire est abordée dès le niveau du collège, et joue un rôle important dans le programme de mathématiques de l’enseignement secondaire. Soit. Observation phénomènes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’observation est l’action de suivi attentif des phénomènes, sans volonté de les modifier, à l’aide de moyens d’enquête et d’étude appropriés. Elle se distingue de la méthode expérimentale, qui passe par une purification des phénomènes, souvent à l'intérieur d'un laboratoire. Observation en médecine[modifier | modifier le code] Observation sanction[modifier | modifier le code] Une observation est inscrite au registre et notifiée à la famille. Observation en psychologie[modifier | modifier le code] En psychologie, observer c'est prendre en compte certains éléments du réel à l'exception d'autres. Observation en sociologie[modifier | modifier le code] Le sociologue choisit d'observer un objet dans un contexte empirique pour saisir les interactions et les comportements et d'en analyser l'impact du social.

Voir aussi[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] Observation participante Portail de la sociologie. Observation (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En psychologie, l'observation, c'est la prise en compte de certains éléments du réel à l'exclusion d'autres. Cependant, bien que l'objectif autour duquel s'organise l'observation oblige à la restriction, il permet également d'optimiser et de mieux circonscrire l'objet d'étude.

La qualité des informations recueillies n'en sera que meilleure. Communément, la pratique de l'observation ne nécessite pas d'avoir une hypothèse. Observer c'est prendre en compte certains éléments du réel et en ignorer d'autres. On peut parler d'observation en opposition à l'expérimentation. L’observateur est celui qui observe et dégage de la réalité un certain nombre d'informations. En général, l'instrument de mesure est un moyen de coder l'information relevée afin de la "traduire" en une forme plus facile à analyser permettant ainsi d'en dégager des tendances, des règles. Les caméscopes permettent de garder une trace riche de ce qui s’est passé.

Abstraction (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En philosophie, la notion d'abstraction consiste à construire ou séparer par la pensée certains aspects d'une chose ou d'une représentation afin d'en saisir des caractéristiques communes. La pensée abstraite est regardée avec méfiance, par son éloignement de la pensée réelle ou concrète. Néanmoins, en science moderne, l'abstraction est considérée comme une faculté de compréhension plus riche des phénomènes. Philosophie médiévale[modifier | modifier le code] Essence et accident[modifier | modifier le code] Essence et substance[modifier | modifier le code] Nominalistes et « réalistes »[modifier | modifier le code] Quelques expériences de pensée[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Abstraction aristotélicienne[modifier | modifier le code] Passage de l'abstrait au concret[modifier | modifier le code] Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Qui pense abstrait?

Voir aussi[modifier | modifier le code] abstraction, sur Wikiquote. Définition subsomption. Tautologies subsomption clauses pures. Subsomption hypergraphes homomorphes. Algorithme subsomption polynômial. Décalage entre philo et logique (Russell) Architecture subsomption (Felkin) 3-modélisation informatique. Analyse système complexe. Alignement stratégique. Financial reporting (norme 2005) Métadonnées Dublin_Core.