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L'émotion

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Les émotions positives sont-elles vraiment bonnes pour la santé? | Nathalie Rapoport-Hubschman. PSYCHO - Les émotions sont ce qui donne couleur et intensité à l'existence, sans elles, nos vies seraient bien ternes. Les émotions ont un rôle important à jouer dans la santé mentale, on le sait, mais également, on l'a découvert plus tardivement, dans la santé physique.

Pour mieux comprendre ce rôle, les chercheurs ont divisé les émotions en désagréables ou négatives (colère, dégout, tristesse,...) et agréables ou positives (sérénité, curiosité, joie, ...). Pour ce qui est des émotions négatives comme le stress, l'anxiété, la colère, on connaît bien désormais leur impact délétère sur le corps, sur notre physiologie et notre santé. Qu'en est-il des émotions positives? C'est par hasard, lors d'une étude désormais célèbre réalisée dans un monastère américain, la Nun Study, qu'a débuté l'histoire des liens entre émotions positives et santé. Quels sont-ils? Alors, être heureux est-ce vraiment comme le disait Voltaire, bon pour la santé? Quelles conclusions peut-on en tirer? Lire aussi:• ETUDE. Guide des émotions. Emotions ?... vous avez dit : émotions ?... En parcourant le web, je suis il y a peu tombée sur cette « fleur » des émotions (présentée en anglais sur Wikipédia).

Elle m’a immédiatement fait penser et réfléchir aux spécificités des surdoués… A l’origine de cette fleur : Robert Plutchik , psychologue de l’université de Floride. La théorie de Plutchik concernant les émotions est la suivante : Plutchik a d’abord présenté les différentes émotions sous forme de diagramme, puis sous forme de cône : … avant de le présenter dans sa forme « circomplexe » (la fleur) qui est la version développée du cône, mais qui fait apparaître des sentiments qui correspondent à des mélanges d’émotions : ainsi par exemple joie et acceptation sont les ingrédients de l’amour, répugnance et chagrin celui du remords… Autant de combinaisons que connaissent bien les spécialistes du marketing et de la communication pour faire passer leurs messages… Ici, en anglais, un article Wilkipedia qui entre dans le détail des émotions primaires et mixtes. Pearl Buck (1892 – 1973)

La lecture émotionnelle au service des relations. Sylvaine Pascual – Publié dans Comprendre les émotions C’est fou comme les réactions des bipèdes qui nous entourent peuvent nous paraître incompréhensibles, voire aberrantes, et compliquent les relations que nous entretenons avec eux. Ils font une maladie d’un détail, et inversement ne sourcillent même pas là où nous voyons une catastrophe. Ils peuvent venir nous chercher des poux dans la tête pour quelque chose qui nous paraît sans conséquence et inversement minimiser ce que nous trouvons déplaisant. Bref: les autres, c’est un ramassis de comportements et réactions abstrus auxquels nous réagissons en retour, parfois à l’origine d’une cacophonie relationnelle un brin lourdingue, et dont on se dépatouille en ayant recours à des jugements à l’emporte-pièce. La lecture émotionnelle est la première des compétences émotionnelles, dans l’ordre chronologique de leur application.

Trois éléments à ne pas oublier: On ne peut pas maîtriser une émotion. Faire sens de la réaction de l’autre. La lecture émotionnelle au service du bien-être. Sylvaine Pascual – Publié dans Comprendre les émotions La lecture émotionnelle est la première des compétences émotionnelles, dans l’ordre chronologique de leur application. Elle consiste à analyser les réactions émotionnelles au travers de l’ensemble de leurs mode d’expression : l’impact comportemental, cognitif, physique.

Cette lecture amène à reconnaître celui des trois états de défense aux émotions qui s’exprime, car il est porteur d’enseignements précieux sur les besoins à combler, véritable origine de l’émotion… Et c’est là tout l’art de la lecture émotionnelle: il n’est pas difficile d’identifier, disons, la colère, surtout quand elle se traduit par des beuglements agressifs ou la tristesse. En revanche, déterminer l’état de défense qui l’accompagne, ou bien si elle est elle-même l’état de défense à une autre émotion est beaucoup plus délicat, alors que c’est là que se situent les clés de sa raison d’être. C’est donc par ici: la lecture émotionnelle au service des relations. Leadership et intelligence émotionnelle. A lire, ce très court article de Antonio Neves, sur le site de Inc.com Dans son article Antonio Neves, explique combien il est important pour tout leader de reconnaître et utiliser sa colère à bon escient : en reconnaissant son existence et sans la réprimeren l’exprimant de manière saine, non toxique, directe et non agressive (simplement dire « je suis en colère », plutôt que dire « je suis en colère parce que tu as fait ceci ou cela … »)en apprenant de sa colère (« qu’est ce qu’elle m’apprend sur moi-même et sur la relation que j’ai avec les autres ») L’intelligence émotionnelle comme source de leadership J’irai plus loin, en disant que TOUTES les émotions sont utiles au développement du leadership : colère, amour, honte, joie, tristesse… Elles recèlent toutes en elles une part de notre personnalité et elles nous apprennent à nous connaître un peu mieux.

Surtout, elles nous donnent à voir qui nous sommes dans un certain contexte relationnel. Or l’être humain est par essence émotionnel. L'intelligence émotionnelle. Je découvre aujourd’hui le site « Mind Map Art » et notamment la dernière carte mise en ligne par Nitya Wakhlu : L’intelligence émotionnelle. « Ma vision de l'école repose sur deux hypothèses : la première est que tout le monde n'a pas les mêmes capacités ni les mêmes intérêts, et que nous n'apprenons pas tous de la même façon. […] La seconde hypothèse est plus douloureuse : c'est qu'il est impossible aujourd'hui à quiconque d'appréhender le savoir dans son intégralité. » dit Gardner.

Nous sommes bien tous intelligents, mais tous de manière très différente. Malheureusement, notre système scolaire fait encore la part trop belle à l'intelligence verbale linguistique et à l'intelligence logique mathématique... J’ai consacré une page du site Idées ASH aux Intelligences multiples, j’y présentais alors les huit intelligences définies par Howard Gardner, à savoir : confiance en soiempathieassertivitécongruencerésilienceautomotivation… Pour en savoir plus sur la carte de Nitya Wakhlu :