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Histoire européenne

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L'accès restreint est synonyme de tranquillité et de la communauté d'intérêts ou de rangs qui les unissent : les clubs de cigares, de bridge, d'échecs... Quelque soit leur nom, ces réunions instituées puisent à la source de longue tradition historique. Certaines, d'inspiration légère ou prenant volontairement à contre-pied les convenances, ont pu même être élevées en distinction royale et réputée. L'ordre de la Jarretière, par exemple, le plus ancien ordre de chevalerie qui subsiste encore de nos jours, a été fondé en 1348, dont la devise bien connue est : « honi soit qui mal y pense. » Il en est de ces sociétés comme des modes qui passent aussi vite qu'elles ont été créées. Certaines, très anciennes, méconnues ou oubliées, ont des accents insolites, et témoignent cependant que - de tout temps - l'humour a été pris très au sérieux.

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De rebus Hispaniae. De rebus Hispaniae o Historia gótica[1] es una historia de la Península Ibérica escrita en latín por el arzobispo de Toledo Rodrigo Jiménez de Rada en la primera mitad del siglo XIII por encargo del rey Fernando III el Santo. De rebus Hispaniae consta de nueve libros, que recogen las crónicas de la Península desde los primeros pueblos hasta el año 1243. Jiménez de Rada empleó por primera vez en la historiografía hispana la ayuda de las fuentes andalusíes y desarrolló una visión de conjunto de todos los territorios peninsulares, tanto los reinos de Aragón, Navarra y Portugal como los de Castilla, León y sus antecesores, los reyes asturianos. Dedica una gran parte al dominio del reino visigodo; el título del capítulo, historia gothica, se hizo extensivo al conjunto. Las otras secciones tratan de los diversos pueblos de la península: romanos, ostrogodos, hunos, vándalos, suevos, alanos, árabes, etc. Esta obra tuvo gran aceptación y fue traducida a las distintas lenguas romances.

Notas. Évangéliaire gotique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une page du Codex argenteus Le Codex argenteus est un luxueux évangéliaire du VIe siècle écrit en langue gotique. 188 feuillets sur 336 ont été retrouvés. Il s'agit du plus ancien document complet attestant une langue germanique qui nous soit parvenu (quelques inscriptions en alphabet runique sur des objets quotidiens et des armes sont plus anciennes).

Le codex argenteus est la copie d'un texte antérieur : une partie de la traduction en gotique de la bible faite par l'évêque Wulfila (ou Ulfila, 311 – 383). Le codex est conservé depuis le XVIIe siècle en Suède, à la bibliothèque de l'Université d'Uppsala. Extrait du texte[modifier | modifier le code] Le texte du Notre Père (Matthieu (6: 9-13)) tel qu'il apparaît dans le Codex argenteus : Liens externes[modifier | modifier le code] Royaumes gotiques. Chroniques asturiennes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les chroniques mozarabes sont une suite de documents rédigés par des moines chrétiens espagnols à compter 754 après leur fuite des terres de la Péninsule Ibérique devenues al-Andalus.

De culture latine et wisigothique, ces moines rebelles réfugiés très tôt dans les Asturies, alors que les autres Mozarabes continuèrent un rite dans la ville de Tolède, ne supportaient pas le destin qui a frappé le royaume wisigoth quarante ans précédemment et en conservèrent un fort ressentiment. Ces documents constituent une trace écrite compilée par les vaincus de la conquête musulmane de l'Ibérie.

Ce sont ces chroniques qui introduisent l'idée d'une continuité du sang des rois goths dans la lignée du Royaume des Asturies, credo qui subsiste dans la famille royale d'Espagne encore actuellement (l'héritier royal espagnol est titré prince des Asturies pour cela). Légendes fondatrices[modifier | modifier le code] Postérité[modifier | modifier le code] Conquête musulmane Hispanie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La conquête musulmane de la péninsule Ibérique se déroule dans les années 711-732 après celle du Maghreb. Avant leur arrivée, la péninsule Ibérique est dominée par les Wisigoths. Elle donne naissance à l'espace appelé Al-Andalus. Contexte[modifier | modifier le code] Cependant, en 710, meurt le roi Wittiza laissant un fils Akhila (Agila ou Achille) qui est renversé par le gouverneur de Bétique, Rodéric (ou Rodrigue). Akhila, réfugié à Septem (Ceuta), conserve tout de même des partisans dans la péninsule qui entretiennent une guerre civile. Conquête de l'Hispanie[modifier | modifier le code] Selon les sources, en 711, Julien, partisan d'Akhila, entre en conflit avec le roi Rodéric qui aurait violé sa fille. Rapidement, les musulmans prennent Séville, Ecija et enfin Cordoue, la capitale. Selon Joseph Pérez, « parmi les envahisseurs de 711, les Arabes proprement dits étaient une infime minorité (...) la majorité était formée de Berbères. (...)

Ribat. Origine des Minnesänger. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Planche 64r : Le seigneur Dietmar von Aist(de), avec une mule, symbole du voyageur. L'écusson contient une licorne. Le codex Manesse, aussi appelé Manessische Handschrift (« manuscrit Manesse »), Große Heidelberger Liederhandschrift (« grand manuscrit de poésie lyrique de Heidelberg ») et parfois aussi Pariser Handschrift (« manuscrit de Paris ») est un manuscrit de poésie lyrique enluminé ayant la forme d'un codex. Il est le plus grand et somptueux des recueils du Minnesang allemand. Le codex est composé de 426 folios. Le codex a été compilé et illustré vers 1310, avec des compléments jusqu'en 1340, probablement à la demande de la famille Manesse, patriciens de Zurich.

Les spécialistes du Minnesang font fréquemment référence au codex par l'appellation manuscrit C. Forme et contenu[modifier | modifier le code] Planche 4v. Planche 127r : Un poème de Walther von der Vogelweide. Les textes sont présentés par auteurs. Jacob Grimm (1858). Sceau GM teutonique. Chevaliers teutoniques. Sceau teutonique. Chant d'amour. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Minnesang (« chant d'amour ») est la tradition du lyrique et de l'écriture de chanson dans les pays de langue allemande qui s'est épanouie du XIIe siècle jusqu'au XIVe siècle.

Les gens qui ont écrit et qui ont exécuté le Minnesang sont connus comme chanteurs de Minne (« Minnesänger »). Le Minnesang a beaucoup en commun avec la tradition des troubadours et les trouvères en France. Il provient probablement de cette tradition, bien qu'il ait développé ses propres formes. Comme eux, les Minnesänger chantaient principalement la « Minne » (l'amour courtois) . « Elle (Mayence) a été la métropole des minnesaenger, c’est-à-dire de la poésie gothique ; elle a été le berceau de l’imprimerie, c’est-à-dire de la pensée moderne. » Victor Hugo Le Rhin Bibliographie[modifier | modifier le code] Jean Christophe Wagenseil, De l'Art sublime et divin des maîtres-chanteurs Lien externe[modifier | modifier le code] Chansons des Minnesänger.

Famille Manesse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rüdiger Manesse, bourgmestre de Zurich en 1383 (d'après un livre publié en 1696) "Codex Manesse", le duc Jean Ier de Brabant. La famille Manesse, en latin Manasses, était une importante famille bourgeoise de Zurich. Du XIIIe siècle au XVe siècle cette famille fut représentée au sein du conseil municipal de Zurich et donna deux bourgmestres à cette ville où elle a également joué un rôle culturel important. Elle détient, pendant cette période, plusieurs fiefs des abbayes de Fraumünster et d'Einsiedeln ainsi que du Saint-Empire romain germanique.

Plusieurs membres de cette famille furent adoubés chevaliers. Le Codex Manesse[modifier | modifier le code] Son nom reste associé à un des plus célèbres[1] manuscrits poétiques et héraldiques médiévaux, le Codex Manesse, conservé actuellement à l'universite de Heidelberg. Important témoignage sur l'origine de l'héraldique[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Codex Manesse.

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