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Gestion de l'imaginaire (4)

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Cours : le malin génie L. B) le malin génie b1) « contenu » de l’argument du malin génie Chez Descartes, on a un peu le même cas de figure. Il va imaginer la possibilité d’un malin génie qui nous tromperait constamment, et qui nous ferait croire qu’il existe un monde extérieur alors qu’il n’en existerait pas, ou bien encore qui nous ferait croire que le monde a telles et telles caractéristiques alors qu’il n’en aurait pas. Comment savoir que ce n’est pas le cas ?

Descartes imagine cette expérience de pensée afin de répondre à la question de savoir si les sens nous trompent, et si l’homme est capable de vérité sur le monde. De nouveau, s’il a recours à cette hypothèse, c’est bien pour que l’on se rende compte de la possibilité d’une telle hypothèse, et donc, pour interroger les rapports de l’homme au monde.

b2) contexte de cet argument • Parce que, en bon philosophe, il s’est rendu compte, en sortant de l’école, que tout ce qu’on lui a appris était peut-être faux. . • Comment faire ? • Mais alors, est-ce désespéré ? Antée. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque et berbère, Antée (en grec ancien Ανταίος / Antaíos) était le fils de Gaïa (la Terre) qu'elle engendre seule ou avec Poséidon selon les traditions. Il avait la particularité d'être pratiquement invincible tant qu'il restait en contact avec le sol, car sa mère, la Terre, ranimait ses forces chaque fois qu'il la touchait. Il vivait en Libye (ou en était roi) et défiait à la lutte tous les voyageurs ; il utilisait ensuite leurs dépouilles pour couvrir le toit du temple de son père.

Son palais était situé à Lixus (parfois nommée par les Anciens Lix ou Lynx) et on lui doit la fondation de Tingis. Selon Pline et Plutarque, son tombeau était situé à Tingis et mesurait soixante coudées de long. Plutarque rapporte une anecdote selon laquelle le général romain Quintus Sertorius, doutant de la plausibilité de la légende, profita d'une expédition menée à Tingis pour faire ouvrir son tombeau. Sur les autres projets Wikimedia : Protée (mythologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Protée. Gravure sur bois de 1531 Dans la mythologie grecque, Protée (en grec ancien Πρωτεύς / Prôteús) est un mot égyptien hellénisé: Prouti. C'est une divinité marine, mentionnée en particulier par Homère dans l’Odyssée comme « Vieillard de la Mer » et gardien des troupeaux de phoques de Poséidon.

Il est doté du don de prophétie et du pouvoir de se métamorphoser. « Il représente à la fois le feu magique dompté et le magicien lui-même.»[1] Cependant, certaines traditions non homériques de la guerre de Troie (représentées par Hérodote ou Euripide) font de Protée un roi égyptien et lui donnent comme demeure l'île de Pharos, près de l'embouchure du Nil. Non seulement, il savait tout du passé et du présent, mais encore, il avait le pouvoir de prédire l'avenir. Dans l’Odyssée, Ménélas raconte à Télémaque qu'il y fut encalminé sur le chemin du retour à Sparte après la guerre de Troie.

Protée eut plusieurs enfants. Dame blanche (légende) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Quelles que soient leurs formes, les légendes des dames blanches se retrouvent un peu partout en Europe et en Amérique du Nord. Mélusine découverte par Raymond de Lusignan, 1870, gravure anonyme. Elles sont encore connues dans les sites suivants : la chute Montmorency (Québec), Tonneville (France, Manche), le lac de Paladru (France, Isère) et de nombreux lieux dans les Pyrénées (daunas blancas, damas blancas), notamment des grottes ayant constitué des habitats préhistoriques. En Comminges, les Aubegas, en Barousse, les Blanquetas[3]. Dans le légendaire pyrénéen, on trouve des dames blanches, assimilables à des personnes de sang royal ou princier (ou à leurs spectres), qui jouent un rôle protecteur.

Yan' Dargent, Les Lavandières de la nuit, 1861, huile sur toile, 75 × 150 cm Une variété de dame blanche est constituée par les lavandières de nuit. Dame blanche messagère de mort au XIXe siècle. Le château du Rocher et son étang au crépuscule. Dryades (mythologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Dryade. Les dryades sont, dans la mythologie grecque, trois nymphes, des déesses mineures liées aux chênes en particulier, et aux arbres en général[1]. Le nom de dryades fut plus tard utilisé pour désigner les figures divines présidant au culte des arbres et de la forêt[2]. Elles sont généralement considérées comme des créatures très timides qui se montrent rarement, sauf à la déesse Artémis qui est réputée être l'amie de la plupart des nymphes. Le mot « dryades » est issu du grec ancien Δρυάδες / druádes, de δρῦς / drũs, qui signifie « chêne »[3].

Peinture représentant la dryade Caïssa Les hamadryades, contrairement aux dryades, étaient attachées spécifiquement à un arbre et mouraient avec lui s'il était abattu. Représentation classique d'une dryade Jack Vance (Le Prince des étoiles) en fit des êtres mi-humains mi-arbres. Sur les autres projets Wikimedia : les dryades, sur Wikimedia Commons.

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