background preloader

Gestion des foules

Facebook Twitter

Chasse à l'homme (USA) Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Michaël Szadkowski Mise à jour, le 19 avril : cet article a été écrit et publié avant la diffusion, dans la soirée du jeudi 18 avril, des photos de deux suspects par le FBI. Cette diffusion a entraîné une modification des règles de publication sur Reddit, où sont depuis uniquement autorisés des messages ou photos relatifs à ces deux suspects. Depuis l'explosion, lundi 15 avril, de deux bombes près de la ligne d'arrivée du marathon de Boston, ayant causé la mort de trois personnes et fait près de 170 blessés, deux questions sont dans tous les esprits : qui est/sont le(s) coupable(s) ? Et dans quel but ces deux bombes ont-elles été déposées ? Le FBI et la police de Boston, en charge de l'enquête, n'ont pu apporter jusqu'ici que très peu d'éléments. Ce travail d'investigation amateur s'appuie sur les photos et vidéos prises et publiées en ligne par les milliers d'observateurs de la course à Boston.

Son album est à voir ci-dessous : Fichage par "peuple" volontaire. A gauche, le sac suspect (FBI). A droite, la photo d’un quidam ayant un sac semblable (nous avons flouté son visage) (Via Reddit) Cela a un petit côté flippant : des centaines (des milliers ?) De détectives amateurs se sont mis à chercher, derrière leur écran, le ou les auteurs des attentats de Boston, qui ont fait trois morts lundi.

Un suspect identifié La chaîne américaine CNN annonce ce mercredi en fin d’après-midi (heure française) qu’un suspect aurait été identifié après les explosions de Boston. Elle fait état d’« avancées substantielles », ajoutant que les autorités ont pour cela utilisé les enregistrements des caméras de surveillance d’un magasin situé près de la ligne d’arrivée du marathon de Boston. A 19H45 (heure française) The Associated press annonçair l’interpellation d’un suspect, information démentie dans la soirée par la police.

Ils scrutent les photos du marathon tragique. Ils cherchent la marque des cocotte-minute explosives (une Fagor 6 Qt. ?) Sur invitation du FBI. Conclusion d'une traque. Una vez concluida la caza al hombre, que movilizó a más de 9.000 agentes del orden, y con el cadáver en la morgue del otro sospechoso de haber inoculado el horror en la ciudad con la colocación de dos bombas de fabricación casera durante el maratón de Boston (Massachusetts), se abre la fase que debe responder a por qué Tamerlan y Dzhokhar Tsarnaev, 26 y 19 años, decidieron dar la espalda a la razón y a la sociedad que los acogió y transformarse en terroristas. La incógnita de si alguien ayudó a los dos hermanos parecía despejarse este sábado cuando el jefe de la policía de Watertown decía que todo apuntaba a que actuaron solos.

En su poder tenían seis bombas y varios rifles y escopetas. A Tsarnaev no se le leyeron en la noche del viernes sus derechos al ser detenido —como obliga la ley y se conoce por derechos Miranda, aquello de guardar silencio o de lo contrario puede ser usado en tu contra, etc. Exception de_sécurité. L'enquête sur l'attentat de Boston s'oriente désormais sur le parcours des deux suspects, les frères Tsarnaev, les policiers espérant interroger rapidement le cadet, Djokhar, hospitalisé dès sa capture, et soupçonné par les enquêteurs d'avoir tenté de se suicider. Le jeune homme de 19 ans, arrêté après vingt-quatre heures de traque à Watertown, une banlieue de Boston, est à l'hôpital Beth Israel sous surveillance policière, là où de nombreuses victimes, parmi les 180 blessés de l'attentat, sont également hospitalisées.

Notre revue de presse sur les réactions aux Etats-Unis après l'annonce de l'arrestation du second suspect. Djokhar Tsarnaev est dans un "état grave" Le jeune homme de 19 ans restait dimanche dans un "état grave", a affirmé le FBI dans un communiqué publié "à la demande de l'hôpital" Beth Israel Deaconess. Pour tirer le maximum d'informations, le FBI pourrait invoquer "l'exception de sécurité publique" pour l'interroger, selon plusieurs médias américains.

Terrorisme transfrontalier. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alliance Base était un organisme international spécialisé dans la lutte antiterroriste, commun à un certain nombre de services de renseignement occidentaux, qui exista entre 2002 et 2009. Création[modifier | modifier le code] Alliance Base a été mis en place au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 par le Président de la République française, Jacques Chirac, et l'administration américaine du Président George W. Bush à la demande de ce dernier (Des documents officiels du ministère de la Défense montrent que le projet est en cours dès avril 2002.). Il fonctionne comme un système permanent d'échanges d'informations et de coordination entre les services secrets français (DGSE), la CIA et d'autres services invités à y participer en raison de leurs connaissances jugées suffisamment pointues dans le domaine du terrorisme islamiste (BND allemand, MI5 et MI6 britanniques de même que des représentants des services canadien et australien).

L'action et le judiciaire. La structure de coopération en matière de lutte anti-terroriste aurait été victime de désaccords entre la France et les Etats-Unis. La lune de miel Paris-Washington serait-elle terminée ? Samedi, le New York Times révélait que la démission de Dennis Blair est en partie liée à un désaccord sur la politique franco-américaine en matière de renseignements. Le directeur du renseignement américain voulait imposer un pacte de non-espionnage entre les deux pays, un accord écrit que la Maison Blanche a refusé.

Au grand dam de la présidence française. Eté 2009, fin de l’expérience « Alliance Base » Ce n’est pas le seul hiatus. Il y a un an, les patrons des services de renseignements de six pays (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Canada et Australie) ont discrètement mis fin à l’expérience « Alliance Base » lancée fin 2002 à Paris. En 2002, l’affaire n’avait pas été sans complications. Voici comment la présente Alain Chouet, alors chef du service de renseignement de sécurité de la DGSE :

L'autre comme ennemi

France et diplomatie. Lier à psycho "chaude" Lier à "gestion" imaginaire. Médias et rumeurs (USA) Événements concomitants. La concomitance entre les attentats de Boston et l'explosion survenue dans l'usine d'engrais près de Waco aiguise la nervosité de la population. «Nous terminerons la course !»

, a lancé Obama à Boston. «Nous pouvons être mis par terre, comme l'a été un marathonien de 78 ans ce lundi pendant l'attentat. Mais nous nous relevons. Une bombe ne peut nous abattre !» , a poursuivi le président avec force depuis la cathédrale de la Croix sacrée tandis que l'auditoire l'applaudissait, inspiré par ses mots de compassion et d'optimisme. C'était ce jeudi dans la cité historique du Massachusetts, à l'occasion d'un service interreligieux organisé à la mémoire des victimes. Il a évoqué avec émotion le petit Martin Richard, 8 ans, fauché par l'une des deux bombes alors qu'il courait vers son père, marathonien qui avait passé la ligne d'arrivée.

«jeune étudiant en droit» à l'Université de Harvard, ainsi que sa femme. Entraide et solidarité. Ouvrir son cœur, ses bras, sa maison : frappés par la tragédie, les habitants de Boston et de sa région font fonctionner l’entraide. Jeune Bostonien, David Rahn assistait comme chaque année ce lundi au marathon qui se tient tout près de chez lui. Il avait déjà quitté les lieux quand deux bombes ont explosé près de la ligne d’arrivée. Bien qu’il n’ait pas été un témoin direct du drame, il a été pris par un élan de solidarité avec les victimes. « C’est un instinct. Vous ne réfléchissez pas, vous savez qu’il faut faire quelque chose. Sur Internet, il s’inscrit sur une liste de résidents qui peuvent offrir un logement aux familles des personnes hospitalisées ou à celles qui n’ont pas pu rentrer directement chez elle.

. « Quand nous avons envoyé un message pour demander un endroit où dormir et quelqu’un pour nous conduire à l’aéroport pour prendre notre avion tôt le matin, nous avons reçu 50 réponses. . « Nous sommes accueillis par un couple fantastique. Stéphanie Fontenoy , à New York. Internautes enquêteurs. Une chasse à l'homme a été lancée sur les réseaux sociaux pour identifier des suspects potentiels, après l'appel du FBI à fournir toutes les photos et vidéos disponibles. Les forces de police américaines redoublent d'effort pour mettre la main sur le ou les responsables des explosions du marathon de Boston. Les spectateurs présents ont été invités par le FBI à fournir tous les éléments - photos, vidéos, témoignages - qui pourraient les y aider. Un appel massivement suivi, qui a engendré une enquête parallèle et communautaire sur les réseaux sociaux. Une page Findbostonbombers (Trouver les terroristes de Boston) a été lancée sur le site Reddit, réseau social de partage de liens qui sont soumis au vote des internautes.

Une marque de sac, un vêtement, un simple «air suspect» ou «inquiétant», et les théories s'échaffaudent au fil des centaines de commentaires: «L'homme au manteau noir et au sweat gris (à gauche). Des risques de dérive. Drame et médias. Ville et police. Des centaines de policiers avaient bouclé vendredi le quartier de Watertown à la recherche d'un jeune Tchétchène soupçonné d'avoir participé, avec son frère, aux attentats qui ont endeuillé le marathon. La nuit est tombée sur le Massachusetts Institute of Technology, prestigieux centre universitaire situé sur les bords de la rivière Charles, à deux pas de Boston.

Il est 22 h 15, ce jeudi, et Djokhar Tsarnaïev pénètre dans un magasin 7/11, petite épicerie de dépannage ouverte 24 heures sur 24 pour les besoins du campus. Malgré ses allures d'adolescent, son sweater gris et sa capuche sur la tête, ce jeune homme de 19 ans aux cheveux noirs ondulés et aux yeux sombres n'est pas un étudiant venu se ravitailler en prévision d'une longue soirée de travail, en pleine révision des examens du printemps. Depuis 17 h 30, il a été identifié comme l'un des deux suspects recherchés activement par le FBI dans l'affaire des attentats terroristes de Boston. «Ils essaient de me tuer » «Ce sont des barbares»