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Un système de culture autonome en eau et autofertile? Derrière cet anglicisme se cache un système de culture utilisé fréquemment en permaculture très intéressant.

Un système de culture autonome en eau et autofertile?

On pourrait traduire ce dernier par « une jardinière autosuffisante », beaucoup moins fun me direz-vous…N’hésitez pas à nous proposer des noms après lecture de l’article, si celui-ci vous inspire. Pour simplifier, le « wicking beds » est un système de culture éventuellement mobile, en jardinière donc « hors-sol », et complètement autosuffisant en eau et en fertilisant si on le souhaite. Les avantages sont énormes dans certains contextes, culture sur béton, parking, toitures, sols incultes, tout d’abord. On diminue aussi les intrants énergétiques : le travail tout d’abord, pas d’arrosage, travail en hauteur qui demande moins d’effort…Les intrants chimiques ensuite, pas d’engrais, ni de pesticides-désherbant. Que vous ayez un jardin ou une ferme, c’est une des techniques de permaculture extrêmement efficaces. Fonctionnement Forme et dimensions Avantages Inconvénients.

Associations positives/négatives des plantes dans le jardin potager Potagic. Semer du gazon : conseils et astuces pour semer du gazon. Conseils pour réussir à semer du gazon Voici les principaux conseils pour réussir à bien semer du gazon : Un jeune semis a besoin d'une attention constante, notamment pour les apports en eau.

Semer du gazon : conseils et astuces pour semer du gazon

S'il faut que vous vous absentiez durant cette période, il est conseiller de différer vos semis de plusieurs semaines ou mois. Si vous êtes situé dans une région où les restrictions d'eau sont pratiquées couramment, il sera beaucoup plus judicieux de prévoir vos semis pour l'automne. Il est essentiel que les premières difficultés liées au climat (froid ou sécheresse) ne surviennent pas avant que le gazon n'ait 5 à 6 semaines. Quand semer du gazon ? Deux périodes dans l'année sont propices pour semer du gazon : le printemps de mi-mars à mi-juin, et l'automne de fin août à mi-novembre. Le réseau permaculture francophone. Perma Locale. Permaculture: Comment devenir autonome en restant chez vous avec la permaculture, c'est ce que je vous invite à découvrir à travers mes sites et ces vidéos.

Perma Locale

Je vous présente ici ma passion avec la permaculture et cette tendance à plus d'autonomie avec les techniques issues de l'éthique et des principes de la permaculture... Jardin au naturel/Pourquoi créer un jardin au naturel ? — Wikilivres. Un livre de Wikilivres.

Jardin au naturel/Pourquoi créer un jardin au naturel ? — Wikilivres

Qui n'aime pas écouter le chant des oiseaux, sentir le parfum des fleurs ? Qui ne s'émerveille pas à l'envol d'un papillon ou, plus rare, d'une libellule ? Le jardin est un lieu privilégié propice à la découverte de la nature, à la rencontre de ses habitants sauvages. Il est donc tout naturel d'y réserver des endroits pour y accueillir la nature. Enfin, un jardin au naturel permet de réduire son empreinte écologique tout en contribuant à reconstituer une trame verte et bleue indispensable à la survie de nombreuses espèces.

Aquaponie pratique. Micro-jardin : la tendance de demain ? Le micro-jardin, comme son nom l’indique, est un tout petit jardin qui permet aux habitants, majoritairement issus des villes, de récolter chaque jour des légumes frais pour une consommation familiale.

Micro-jardin : la tendance de demain ?

Et éventuellement, pour une vente des excédents au voisinage. Mais comment cela fonctionne-t-il ? Le micro-jardin est-il seulement un effet de mode pour des citadins en mal de verdure ? Zoom sur les micro-jardins. Dans la majorité des cas, le micro-jardin se conçoit hors sol. La technique est simple. Comment réussir un potager de balcon. Pour réussir votre potager sur balcon, suivez nos conseils pratiques.

Comment réussir un potager de balcon

Les balcons de ville se couvrent de plus en plus de petits potagers, les terrasses d’appartement deviennent de véritables jardins où prospèrent des variétés inattendues de plantes décoratives ou alimentaires. Quel type de potager pour quel balcon ? Votre potager sur balcon peut prendre différentes formes selon la configuration de votre balcon ou terrasse : Comment réussir un potager de balcon - Page 2 sur 2. Pour réussir votre potager sur balcon, suivez nos conseils pratiques.

Comment réussir un potager de balcon - Page 2 sur 2

Les deux principes du potager sur balcon 1 – La culture en carrés Je vous recommande de suivre la méthode de culture en carrés qui a été décrite par Mel Bartholomew dans un livre publié en 1981, « Square Foot Gardening ». Il y décrit cette méthode qui consiste à faire des cases de 30 cm de côté, de les mettre dans un ensemble carré de 1,20m x 1,20m, au maximum. Vous obtenez ainsi 4 x 4, soit 16 carrés. On peut bien sûr regrouper les carrés par multiples de 30 cm en fonction des plantes cultivées : 2 – La rotation des cultures Le 2ème principe permet au potager sur balcon d’obtenir d’excellents rendements : une plante remplace l’autre. Pensez par exemple à mélangez les aromates et les légumes. Jardinage/Produire ses semences — Wikilivres. Un livre de Wikilivres.

Jardinage/Produire ses semences — Wikilivres

Il existe plusieurs méthodes pour produire ses propres semences. La plus simple, ou quand on connaît un jardinier, est de garder les graines des légumes qu'on récolte soi-même - quand on jardine - ou qu'on a achetés ou que quelqu'un nous a donnés. On peut ainsi récolter : en laissant monter en graines : des radis, des navets...à la condition de les laisser bien mûrir : des graines de tomate, de concombre, de courge, courgette, choux, melon, pastèque, phacélie, moutarde blanche ou jaune (ces trois derniers sont très bons pour comme engrais vert)... Récoltez et vous sèmerez! Récolter soi-même ses semences, c’est réaliser des économies dans le budget jardinage, mais aussi, au-delà de la satisfaction personnelle, un acte éthique : une façon de participer à la préservation de la biodiversité.

Récoltez et vous sèmerez!

La plupart des graines que l’on trouve dans le commerce sont des hybrides F1, c’est à dire le résultat de première génération d’un croisement entre deux variétés différentes réalisé pour obtenir un rendent supérieur et des qualités et caractéristiques standardisées. Pour maintenir la biodiversité grâce aux infimes variations que subit une espèce en s’adaptant à ses conditions de vie et de culture, il peut être intéressant de réaliser ses propres semences. Pour entamer cette démarche, on peut échanger des semences, ou se procurer des semences traditionnelles ou paysannes.

Les règles de base La récolte doit avoir lieu à complète maturité des graines, mais avant qu’elles ne tombent d’elles mêmes et ne se disséminent dans la nature. 5 conseils pour réussir ses semis. Savoir planter est l’un des savoir faire de base du jardinier.

5 conseils pour réussir ses semis

Aussi, pour tous les nouveaux jardiniers ou jardiniers amateurs, il n’est pas inutile de rappeler les points clés pour réussir ses semis. Jardin bio : le purin, pour quel usage ? Nous vous avions déjà donné quelques recettes de purins, et fait la liste de ses avantages, mais quel purin doit-on utiliser pour un usage précis ?

Le purin n’est pas encore reconnu officiellement par la loi française mais cela ne devrait pas tarder. En attendant, c’est une astuce naturelle bien connu du jardinier écologique. Au jardin bio, on va donc utiliser plusieurs purins, selon ce qu’on cherche à faire. Certains purins vont éloigner les insectes et les acariens, par l’odeur la plupart du temps. Certains purins, la plupart même, vont aider la plante en la fortifiant. Les purins fongicides Un fongicide est une substance destinée à éliminer le développement des champignons parasites. Le purin d’ail (Allium sativum) Le purin d’ail est également insecticid.

Pour un usage insecticide, on laisse macérer 100g d’ail dans 2 cuillères à soupe d’huile de lin, pendant une demi-journée, avant de rincer et filtrer. Légumes perpétuels : présentation, intérêt et conseils de culture. Economiques et sans histoires, les légumes perpétuels cumulent les avantages des plantes vivaces. Ils restent en place d'une année sur l'autre au potager et assurent des récoltes régulières avec un minimum de soins. Découvrez comment les cultiver, et donnez-leur la place qu'ils méritent ! Des légumes qui durent Les légumes dits « perpétuels » restent en place dans le potager durant plusieurs années, sans que le jardinier n'ait à intervenir (ou presque !). Association de plantes : savez-vous planter les choux ?

A la mode, à la mode. Apprendre à associer ses plantes correctement permet d’éviter l’usage de produits polluants, d’engrais chimiques et de pesticides tout en obtenant de bonnes récoltes. Etre attentif à l’occupation de l’espace, à l’utilisation des sols, mieux le couvrir pour le rendre moins accessible aux mauvaises herbes, exploiter les vertus des végétaux, écouter son environnement, ce sont les principes clés du compagnonnage. Permettant la protection mutuelle des plants contre les insectes ou favorisant simplement la croissance du jardin, le « compagnonnage des plantes » est une règle de base du jardinage responsable.

Bien que parfois controversée, ces « petits trucs de grands-mères » issus de l’observation et de la pratique ont pourtant fait leurs preuves. 10 plantes et légumes que vous pouvez faire repousser indéfiniment. Plutôt que de gaspiller des restes de légumes et de plantes dont vous n’avez plus besoin, pourquoi ne pas les faire repousser ? DGS vous présente 10 plantes et légumes que vous pouvez replanter indéfiniment ! 1. Pommes de terre et patates douces Coupez les pommes de terre en morceaux relativement gros avant de les plonger à moitié dans de l’eau. 6 légumes pour toute l'année : les perpétuels. Les légumes perpétuels. Voici une curieuse façon de cultiver un potager mais que les futés du jardinage adopteront volontiers.

Parmi les légumes, un certain nombre peuvent survivre plusieurs années et continuer à produire pendant de longs mois. Tour d’horizon des légumes perpétuels et vivaces. On peut composter. Les restes de cuisine : Epluchures de légumes, de fruits, etc. : couper les fruits entiers, les légumes et les épluchures en morceaux de 5 à 10 centimètres. Les épluchures d'agrumes (oranges, citrons,…) ne se décomposent parfaitement que lorsque la température du compostage atteint 60 °.