background preloader

Fonds religieux

Facebook Twitter

Humour_? morale_? ¨qu'est-ce être artiste? Expression hors-FR. Art et religion. Dans mon papier du 29 septembre dernier, j’avais évoqué, entre autres, une œuvre marquante de l’artiste marocain Mounir Fatmi, Save Manhattan 01, qui avait été reproduite dans l’intéressant livre d’art de l’historien libanais Gregory Buchakjian, War and other impossible possibilities. L’article s’achevait par une interrogation sur « la place qui sera consentie à la liberté de création des artistes par les nouveaux pouvoirs politiques [issus des révolutions du Printemps arabe] ». Dans un autre papier, publié le 9 juillet précédent, j’avais également écrit : « Les artistes de la rive Sud de la Méditerranée, bien plus rapidement que les intellectuels français toujours enclins à l’angélisme, ont pris conscience que le Printemps arabe pouvait fraîchir en hiver islamiste.

Sans doute tentera-t-on de les museler ; qui, alors, portera leur voix ? » Mais les mésaventures de Mounir Fatmi ne s’arrêtent pas là. Ces deux cas de censure soulèvent un certain nombre de questions. Art et société. En el Museo de Bellas Artes de Bilbao, que él dirigió, con su terraza arropada por los árboles del parque y disfrutando de una gloriosa comida, conversa Miguel Zugaza de su vida entre óleos y viejos maestros tan vigentes.

Custodio de Goya, El Greco, Velázquez, Rubens, Tiziano o El Bosco, avezado, ponderado instigador cultural, sereno, cercano y batallador de lo público con grandes dotes para sacar partido de lo privado, la gestión durante 12 años –tres Gobiernos por medio– de Miguel Zugaza al frente del Museo del Prado es uno de los ejemplos de éxito en el ámbito internacional. Nacido en Durango en medio de una familia entregada a la cultura, vasco en el mundo, ha sabido defender el Prado de la crisis con su diplomacia de Deusto y la seguridad de que ese transatlántico de la cultura contemplará la historia presente con el guiño de su sabia mirada. ¿Cuál fue su primer cuadro, el primero que le impactó? ¿Y después? Más que una visión del mundo, ¿no buscamos belleza?

¿Está sobrevalorada? Religion et haine. L'expression artistique en Russie subit de plus en plus de restrictions, et ces restrictions sont aiguillonnées par la montée du nationalisme, l'influence croissante de l'Église orthodoxe russe dans la politique nationale, et par l'absence virtuelle de médias libres, prévient ARTICLE 19. Dans un rapport rendu public récemment, « Art, Religion and Hatred: Religious Intolerance in Russia and its Effect on Art » [Art, religion et haine : L'intolérance religieuse en Russie et ses effets sur l'art], ARTICLE 19 examine comment l'abus des lois locales et l'incapacité du gouvernement à protéger les victimes d'agressions et d'intimidation rendent de plus en plus difficile pour les artistes d'exprimer librement leurs vues.

Le document se concentre en particulier sur les cas de l'artiste Oleg Yanouchevski et du Musée Sakharov. Vasilovskaya et Samodourov ont été accusés aux termes de l'article 282 du Code pénal russe, qui criminalise l'incitation à la haine religieuse. Le_rire le_banal. Dans l'affaire Dieudonné, il y a tant de débats dans le débat que l'on en vient à ne plus s'y retrouver tant il faut aborder de questions connexes (l'humour, les concurrences mémorielles, le droit à la blague, la géopolitique, la distinction antisémitisme/antisionisme, l'action de Manuel Valls, la censure, les limites de la liberté d'expression,etc.).

Les fenêtres s'ouvrent à l'infini et l'on a le sentiment de ne plus très bien savoir où nous en sommes. Notre capacité nationale à couper les cheveux en quatre et à ergoter à outrance, notre esprit de "finasserie" ont vite fait de nous éloigner du sujet, de nous empêcher de voir avec netteté ce qu'il y a de proprement intolérable dans la tenue de shows pourtant antisémites.

Une des manières d'aborder la question est celle de l'étude de la banalisation de l'antisémitisme, du racisme, de la haine (à ne pas confondre avec la "banalité", sujet auquel Hannah Arendt à consacré un ouvrage). Il y a bien sûr quantité d'autres pistes. Reprise spéciale. Peuple artiste. Art et morale. Liberté atteinte. Saisi en urgence, le Conseil d'Etat s'est prononcé jeudi 9 janvier pour l'interdiction du spectacle de Dieudonné à Nantes ce soir, donnant raison à Manuel Valls et cassant la décision du tribunal administratif cet après-midi.

Ouvrant ainsi "un régime préventif de la liberté d'expression", selon l'avocat et blogueur Maître Eolas. Cette décision constitue une surprise… - C'est plus que de la surprise. Le Conseil d'Etat pouvait, en vertu de son pouvoir d'appréciation, considérer que la tenue du spectacle de Dieudonné faisait courir des risques de troubles à l'ordre public, pourquoi pas. Mais il va beaucoup plus loin.

Le Conseil d'Etat admet que si un ministre de l'Intérieur estime que ce que vous allez dire va porter atteinte à la dignité de la personne humaine, il peut vous interdire de le dire. Comment analyser une décision diamétralement opposée à celle du tribunal administratif de Nantes quelques heures plus tôt ? - Il y a la question de l'appréciation des preuves. Liberté morale. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Thomas Wieder Président de l'Institut du monde arabe, ancien ministre de la culture et de l'éducation nationale de François Mitterrand et de Lionel Jospin, Jack Lang réagit aux ordonnances du Conseil d'Etat confirmant l'interdiction des spectacles de Dieudonné à Nantes, Tours, Orléans et Paris.

C'est, dit-il, en tant qu'« homme de culture, militant des libertés et juriste » qu'il s'exprime ici. Agrégé de droit public, M. Lang a été professeur de droit à l'université Paris-X-Nanterre. Que vous inspire la décision du Conseil d'Etat dans l'affaire Dieudonné ? Je suis partagé entre deux sentiments contradictoires. Que voulez-vous dire ? Dans cette affaire, l'émotion, la colère et la révolte contre l'infamie ont fait vaciller les meilleurs esprits.

Lire aussi Affaire Dieudonné : « Une réponse adaptée à une situation extraordinaire » Le Conseil d'Etat, selon vous, a-t-il outrepassé son domaine de compétence ? Honnêtement, je ne le crois pas. Droit à l'humour. S/entendu juridique. Il y a en France, selon tous les recensements, 125 000 à 150 000 personnes qui relèvent de la catégorie administrative créée en 1972, les gens du voyage (sur 65 000 000 de Français) Ce statut destiné à des gens de nationalité française est un statut juridique - et non pas ethnique : demain, vous lâchez votre appartement, vous pouvez vous faire enregistrer comme non sédentaire.

Il se caractérise donc par le fait de choisir un mode de vie non sédentaire, et se traduit par un livret de circulation qui se substitue à la carte d'identité. Sauf que le livret est obligatoire, pas la carte d'identité. Et doit être régulièrement visé par la police. Les communes même celles de gauche comme Nanterre, ne se sont pas mises en règle et l'Etat n'a pas fait respecter la loi : pourtant, 150 000 personnes qui veulent vivre en camping permanent, ce n'est pas grand-chose à intégrer à l'échelle d'un pays qui se vante de ses capacités d'accueil touristiques !!! Humour et réseaux. Les sites d'informations et les réseaux sociaux sont-ils envahis par les fans de l'humoriste?

La réponse est plus compliquée. Décryptage avec Jean-Yves Camus, sociologue, et Yann Leroux, psychanalyste. Des centaines de commentaires de soutien à Dieudonné sur les sites d'informations - parmi lesquels Le Figaro.fr. Des votes en ligne aux résultats écrasants : oui, il faut le laisser faire sa tournée sur scène. À l'heure où les interdictions de ses spectacles se multiplient, pourquoi le comique a-t-il autant de succès sur le Web? «Si on veut un indicateur objectif du succès de Dieudonné, il suffit de regarder le nombre de visionnages de ses vidéos Youtube, lesquelles sont regardées entre 400.000 et plus de 2.000 000 de fois, avance Jean-Yves Camus, sociologue de l'extrême droite. Pour Yann Leroux, psychanalyste qui a notamment étudié la dynamique des relations en ligne, «la tonalité des commentaires sur Internet se joue sur les premières réactions postées».

Humour combat. Combat insidieux. Négation de l'autre.

Droit et personne

Variation négation. 1L’objet du présent article est de proposer une analyse de la négation fondée en partie sur l’observation du langage de l’enfant. Chemin faisant, bien entendu, je mettrai en écho des considérations plus générales. 2Je poserai, sans chercher à l’argumenter, l’existence de deux opérations fondamentales de négation : d’une part le constat d’absence ( « Il n’y a pas de pain dans la huche » ) ; celui-ci a d’emblée partie liée avec l’aspect. Et de l’autre le refus ( « Non je ne veux pas » ), lequel implique la mise en jeu de la représentation de l’autre, de l’intersubjectivité, et donc, en termes linguistiques, de la modalité. J’analyserai chacun des deux types de négation pour eux-mêmes, puis je chercherai à préciser l’articulation qu’il est possible d’en donner. 3Lorsqu’il apparaît dans le langage de l’enfant, un marqueur comme « apu », constitue tout ensemble une préfiguration de l’aspect et de la négation d’absence. 10Reste l’interprétation du « pas ». 15Je ne le pense pas.

Lien éternel. Cultes et Etat. Lors de l’inauguration de la Grande Mosquée de Cergy, le 6 juillet 2012, il avait déclaré : « Je suis le ministre des Cultes…. Ce message sera en tout point identique à celui que la République adresse à toutes les religions, car elle les regarde avec la même bienveillance et leur ouvre les mêmes bras. » Visiblement, il va y avoir beaucoup de monde à devoir passer le diplôme de « laïcité », mis en œuvre en Rhône-Alpes. Faut-il rappeler à monsieur le ministre que la loi de 1905 a supprimé le maroquin de ministre des Cultes ? Il n’y a plus qu’un Bureau Central des Cultes au ministère de l’Intérieur. Voici ce que rapporte la presse : « La cérémonie était présidée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, représentant le pape Benoît XVI. La Fédération nationale de la Libre Pensée n’a aucun commentaire particulier à faire sur cette cérémonie. De la même manière, la Libre Pensée avait condamné, de la manière la plus.

Gestion des cultes. L’Etat, depuis la loi de 1905, ne reconnaît aucun culte mais il n’en ignore plus aucun. La non-reconnaissance des cultes ne signifie pas que l’Etat cesse d’entretenir des relations avec les institutions religieuses. L’article 4 de la loi de 1905 prévoit que l’Etat prend en compte l’organisation interne de chacun des cultes dans la mesure où cette organisation n’entre pas en contradiction avec les règles républicaines. Depuis 1920, existe au Ministère des affaires étrangères le poste de Conseiller pour les affaires religieuses. Initialement créé pour le rétablissement des relations diplomatiques avec le Vatican, les missions du conseiller pour les affaires religieuses se sont progressivement élargies en intégrant les incidences des faits religieux sur les relations internationales. Traditionnellement, c’est pourtant le Ministère de l’intérieur qui est en charge des cultes. La police des cultes La loi de 1905 contient un titre entier consacré à la police des cultes.

Privé et spirituel. Le président ne pâtit pas selon un sondage Ifop pour le JDD des révélations du magazine people Closer. En ayant gardé le silence, il s'expose en revanche à des questions sur cette relation supposée mardi lors de sa conférence de presse de rentrée. Déjà impopulaire, François Hollande ne devrait pas voir son image davantage détériorée auprès des Français après la révélation de sa liaison supposée avec Julie Gayet.

La médiatisation autour de cette relation présumée, révélée vendredi par le magazine people Closer , n'a eu aucun impact sur la représentation que les citoyens se font du chef de l'État, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche . Pour 84% des personnes interrogées, l'opinion qu'elles ont du président reste la même après les «allégations» de Closer. Interrogé vendredi par Le Figaro, le directeur général de l'Ifop, Frédéric Dabi, allait déjà dans le sens d'une faible répercussion. 2-3-4 corps. Etat et religion. Intime et Droit. Philippe Portier : « La thématique religieuse revient en politique » Pour Philippe Portier, directeur d’études à l’École pratique des hautes études, où il occupe la chaire Histoire et sociologie des laïcités, les catholiques n’ont jamais réellement déserté le champ politique Constatez-vous un regain d’intérêt des catholiques pour la politique ?

Philippe Portier : Il n’a jamais disparu ! René Rémond, par exemple, affirmait que la condamnation de l’Action française avait créé une sorte de repli sur l’Action catholique, et une distance avec le politique. Une idée très développée dans les thèses d’histoire. En sens inverse, comment a évolué le politique sur la question religieuse ? P. Quel est le mode d’engagement des catholiques ? P. Quel est le profil de ces catholiques qui s’investissent à l’Assemblée nationale ? P. Le sentiment minoritaire ressenti par les plus jeunes est-il un ressort de leur action ? P. Recueilli Anne-Bénédicte Hoffner. Etat et privé. Société (comments) Le Conseil d'État a interdit la représentation du Mur, le spectacle de Dieudonné, prévue jeudi soir à Nantes. Il avance notamment "des risques de troubles à l'ordre public".

L'instance a ainsi cassé la décision du tribunal administratif de Nantes qui, plus tôt dans la journée, avait autorisé la tenue du spectacle, malgré un arrêté préfectoral préconisant l'interdiction. Décision contre laquelle le ministre de l'Intérieur avait immédiatement fait appel devant le Conseil d'État. Trouble à l'ordre public Dans sa décision, le juge des référés, Bernard Stirn, a considéré que "la réalité et la gravité des risques de troubles à l'ordre public" étaient "établis", selon l'ordonnance dont l'AFP a obtenu copie.

Le gouvernement conforté Manuel Valls a immédiatement réagi. Outre le spectacle de Nantes, des arrêtés d'interdiction ont été pris pour les représentations prévues à Tours vendredi et à Orléans samedi.

Intérêts codifiés

Haine (orienté) Lier avec modéliser. Mythes persistants. Critères personne. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Sylvia Zappi C'est par cinq mots modifiant la loi que les discriminations territoriales ont été enfin reconnues. Le lieu de résidence est devenu le vingtième critère de discrimination de la législation française après son adoption, le 14 janvier, par le Sénat (l'Assemblée nationale l'a votée à l'unanimité le 27 novembre 2013) dans le cadre de la loi pour la ville. Dorénavant, en plus du nom, du sexe, de l'origine, de l'âge, du handicap… la loi poursuivra les auteurs de stigmatisation en raison du « lieu de résidence ». On pourra invoquer ce motif pour poursuivre un employeur, un propriétaire, une banque, de la part de qui on s'estimera victime de discrimination à cause de son adresse.

La démonstration ne sera pourtant pas aisée. Conflits religion.

Source Droit (classer)

Droit Etat et_St-siège. Droit d'une communauté. Critique du Pape. Gestion religion. Morale en_1914. Conflits religieux. Théorie du complot. Sélection réfugiés. Espafrench élyséens. Fosses communes. Disparus de force. Étude sur Brazillach. Violence transition. Étrangers canadiens. Définition de_laïque. Expression religieuse. Je et l'autre. Public et religieux. Religieux politique. Le danger de_corréler. Instant pour transcender. Psycho approach. Étude sur les signes. Droits et fondement. Protection dignité. Esprit du Droit. Trouble conscience. Spécial ordre. Liberté publique. Conscience changée. Dignité mémoire. Histoire instrument. Souvenir transhumain.