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Fin du tabou de la mort

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Survie et commerce. Google veut tromper la mort. Le géant du web américain a créé Calico, une entreprise positionnée sur le marché des biotechnologies, qui aura pour mission de "se focaliser sur la santé et le bien-être, en particulier le défi du vieillissement et des maladies associées". Voir grand et loin Une ambition un rien excessive? Pour Larry Page, le patron de la multinationale américaine, elle est en tout cas à sa (dé)mesure. "Vous pensez sans doute 'wouah', c'est très différent de ce que fait Google aujourd'hui", concède-t-il dans un message posté le 18 septembre au soir sur Google+, mais ce projet représente "un potentiel phénoménal". Le marché des produits anti-vieillissement devrait représenter 261,9 milliards de dollars fin 2013 selon une étude du cabinet BCC Reseach.

Il pourrait atteindre 345,8 milliards d'ici cinq ans, selon la même étude. Un pro des biotechnologies aux manettes Bien des mystères entourent encore cette entreprise démiurgique. Un échec avec Google Heatlh lancé en 2008. Médecine régénératrice. Bio IEEE program. By Dr. Christopher Voigt Living cells are the ultimate programming substrate. The last 15 years has seen the design of simple "genetic circuits" that are encoded in DNA and perform their function in the cellular milieu.

A gene circuit harnesses biochemical interactions to generate a computational operation akin to an electronic circuit. For example, a simple NOT gate can be constructed by using a gene that turns off a second gene. We are developing a basis by which cells can be programmed like robots to perform complex, coordinated tasks for pharmaceutical and industrial applications. A gene circuit harnesses biochemical interactions to generate a computational operation akin to an electronic circuit.

To date, the complexity of genetic programs has been limited. Figure 1 Another group in my lab is focused on applying these tools to problems in biotechnology. An ongoing challenge is that there are too few circuits that can be used simultaneously as part of one program. For Further Reading. Projet santé. 01net le 19/09/13 à 11h41 Le projet Calico a fait la Une de Time magazine. Après l’orage, le beau temps ? Les deux entreprises américaines qui nous ont habitués à une guerre impitoyable dans le domaine de la mobilité ont décidé cette fois d’avancer ensemble.

Google a annoncé le lancement d’une société dans le bien-être et la santé dans lequel Apple est partenaire. Le but de Calico est de travailler sur le vieillissement et les maladies associées. Pour le cofondateur, cette initiative est directement liée aux technologies et vise à l’amélioration de la vie. De son côté, Tim Cook a simplement indiqué qu’il était « impatient de voir les résultats de l'entreprise ». Techno survie. Le géant de la recherche sur Internet veut repousser les limites de l'espérance de vie, même si les détails de son projet sont encore flous. Google a annoncé mercredi 18 septembre le lancement de Calico, une entreprise s'attaquant au défi "de l'âge et des maladies associées", a annoncé l'entreprise dans un communiqué. L'entreprise sera dirigée par Arthur Levinson, l'ancien patron de Genentech, un des pionniers des biotechnologies. "Ces problèmes nous affectent tous, de la diminution de notre mobilité et de notre agilité mentale qui surviennent avec l'âge, jusqu'à des maladies mortelles qui font payer un lourd tribu aux familles.

Et même si c'est clairement un pari à long terme, nous croyons pouvoir faire de très bons progrès dans des délais raisonnables", a expliqué Larry Page, le patron du géant de Mountain View, sur sa page Google+. "Google peut-il résoudre la mort ? ", se demande le magazine américain Time, qui consacre sa couverture à ce projet.

Death solve

Controverse survie. Légalité suicide assisté (Suisse) Une votation dans le canton de Vaud (région de Lausanne) a largement approuvé dimanche la mise en place d’un cadre légal pour le suicide assisté dans les établissements médico-sociaux, en faisant la seule région de Suisse dotée d’un tel dispositif. En juin 2011, le gouvernement suisse avait décidé de ne pas réglementer de manière spécifique l’assistance organisée au suicide. A l’opposé de ses voisins, la Suisse tolère l’aide au suicide - sans but lucratif - mais à certaines conditions. Alors que l’euthanasie active directe (homicide intentionnel visant à abréger les souffrances) est interdite, l’euthanasie active indirecte (donner une substance dont les effets secondaires peuvent réduire la durée de vie), et l’euthanasie passive (interruption ou renonciation à la mise en oeuvre de mesures de maintien de la vie) ne sont pas punissables.

En outre, le suicide assisté (la personne prend elle-même la dose mortelle) est également autorisé. Suicide assisté (Europe) Si la France adoptait une loi en faveur du suicide assisté de personnes en fin de vie, l'Allemagne suivrait et favoriserait un mouvement en faveur de ce sujet très délicat, a affirmé aujourd'hui le président de la Fédération mondiale du droit de mourir, Ted Goodwin. Le président français François Hollande "a affirmé publiquement sa position sur l'euthanasie", a indiqué Goodwin, qui dirige une fédération internationale regroupant une quarantaine d'associations militant en faveur du suicide assisté. "Si la France adopte cette législation" sur la fin de vie, "alors l'Allemagne suivra très rapidement dans le même sens" provoquant un mouvement de soutien pour le suicide assisté dans d'autres pays, a souligné Goodwin lors d'une conférence de presse à Zurich, qui accueille à partir de demain le congrès mondial sur le suicide assisté.

Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a expliqué début juin que le projet du gouvernement concernant la fin de vie consistait à "perfectionner la loi Leonetti". Fin de vie en France. Alors que François Hollande a promis de légaliser une « assistance médicalisée » pour mourir, l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) veut interpeller chaque élu de la nouvelle Assemblée. De leur côté, plusieurs associations engagées dans les soins palliatifs ont mis sur pied un collectif pour promouvoir des états généraux. Après cinq jours de discussions, le Congrès mondial sur le suicide assisté – qui réunissait une centaine de délégués de 45 pays – s’est achevé à Zurich, en Suisse. L’occasion, pour ces militants, d’appeler à « briser le tabou de la mort » et à promouvoir la légalisation de l’aide active à mourir, comme en Belgique, au Pays-Bas ou au Luxembourg. En France, le débat fait toujours rage dans un contexte inédit.

C’est en effet la première fois qu’un candidat promettant de légaliser un tel droit est élu à la tête de l’État. Engagement Une proposition de loi « perfectionner » la législation française Organisation d’états généraux Bilan inquiétant. Fin de vie limitée (France) Dans un entretien à « La Croix », Marisol Touraine, responsable du pôle social dans l’équipe de François Hollande, assure que l’aide à mourir proposée par le candidat socialiste sera strictement encadrée. La députée socialiste affirme que sur ce sujet comme sur les questions familiales, la loi doit accompagner les évolutions de la société. LA CROIX : L’assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité » que propose François Hollande ne revient-elle pas à légaliser l’euthanasie ?

Marisol Touraine : Nous récusons ce terme dont le sens diffère selon qui l’utilise. Il fausse le débat alors que la question de la fin de vie mérite de la sérénité. Certains y voient un droit au suicide assisté, ce qui n’est absolument pas notre position. N’est-il pas plus sage de s’en tenir à la loi Leonetti et de donner la priorité aux soins palliatifs ? Il n’y a pas d’un côté ceux qui défendent les soins palliatifs et de l’autre ceux qui défendent l’aide active à mourir.

Commerce de la mort. Une offre à 789 euros pour les Franciliens est lancée sur Internet par la Ville de Paris. La guerre des prix a lieu jusque dans la tombe. Avec une offre d'obsèques «low-costs» à 789 euros TVA incluse, les Services funéraires de la Ville de Paris (SFVP) veulent révolutionner le secteur feutré mais impitoyable des pompes funèbres.

Un prix dérisoire dans un marché où le tarif moyen des funérailles tourne autour de 3000 euros. Cet allégement de la facture tient pour partie à la dématérialisation de ce service sur la Toile. La mort à prix bas se passe en effet d'agences de pompes funèbres et de croque-morts compatissants. Elle s'organise en pianotant sur le site revolution-obseques.fr (opérationnel à compter du 2 juillet) et oblige les proches à s'occuper seuls des démarches administratives. » De nouvelles pratiques funéraires (Le Particulier) » Décryptage d'une offre d'assurance-obsèques (Le Particulier) » Devis obligatoire pour les prestations funéraires (Le Particulier) Mort d'hier mort d'aujourd'hui. C'est une petite institution dans le monde de la recherche médicale. Influente revue américaine lancée en 1812, le New England Journal of Medicine (NEJM) fête son 200e anniversaire depuis le début de l'année.

A l'occasion de cette célébration a été publié le 21 juin un article décrivant, à partir des archives de la revue (qui, de trimestrielle à l'origine, est devenue hebdomadaire), l'évolution des maladies et des causes de mortalité en l'espace de deux siècles. Même si la Camarde est toujours au bout du chemin, on ne meurt plus aujourd'hui pour les mêmes raisons qu'autrefois – il arrive aussi que les maux incertains ou peu compris de jadis aient aujourd'hui trouvé des explications et appellations plus précises...

On trouve aussi dans cette liste quelques curiosités, comme un foudroyé, deux trépassés des suites de "crampes d'estomac" et deux personnes qui ont péri pour avoir bu... de l'eau froide. Bien des maladies mortelles de 1812 ne le sont plus aujourd'hui. Permis juridique de donner la mort. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Louise Arbour, présidente d'International Crisis Group L'OTAN vient de signer un contrat d'une valeur de 1,7 milliard de dollars (1,35 milliard d'euros) pour l'acquisition de cinq drones. Les Etats-Unis envisagent de doubler les dépenses consacrées à l'acquisition de drones sur les dix prochaines années, les élevant à 11 milliards de dollars. Les forces alliées sont aujourd'hui déterminées à développer des technologies similaires afin de rentabiliser leur budget de défense, mis à mal par la crise.

Toutefois, l'utilisation de ces appareils pour des attaques pose un véritable problème en droit international, qui, s'il n'est pas pris en compte, ne fera qu'empirer. Ces avions sans pilote, initialement créés pour des missions de reconnaissance, sont de plus en plus utilisés dans le cadre d'attaques aériennes ciblées. Les drones sont un atout opérationnel évident. Sans règles claires pour régir l'utilisation de drones, les risques de dérives augmentent.