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Étude filiations

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Glassharmonica. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'harmonica de verre (ou, plus exactement Armonica de verre en raison de l'origine italienne du mot, ainsi que l'a dénommé son inventeur dans la première lettre qui le cite) est un instrument de musique inventé par Benjamin Franklin en 1761. C'est une mécanisation des « verres musicaux » : il se compose de bols en cristal, en verre ou en quartz empilés sur un axe horizontal rotatif entraîné par une pédale ou, aujourd'hui, par un moteur électrique. Après s'être mouillé les doigts, on frotte le bord des verres qui émettent un son limpide. Franz Anton Mesmer joue fréquemment de l'harmonica de verre lors de ses traitements collectifs par le magnétisme animal autour du « baquet » à Paris dans les années 1780.

Grand ami de la famille Mozart, c'est chez lui que Wolfgang Amadeus le découvrira. Quelques compositeurs[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Portail de la musique. Bol chantant. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un bol chantant. Les bols chantant sont tout simplement des bols qui chantent, se trouvant essentiellement dans les régions himalayennes (Tibet, Népal, Bhoutan, Ladakh…) et dans le nord de l'Inde. Ils sont utilisés pour faire des chansons mais aussi dans diverses cérémonies d'offrandes, et dans des cérémonies de prière et de méditation par les moines ou les pratiquants. Ils sont issus de pratiques chamaniques, et trouvent leur origine dans les calottes crâniennes utilisées pour appeler les esprits. Ces bols sont fabriqués de bronze ou de cuivre. La tradition tibétaine veut qu'un alliage de sept métaux différents soit employé, chaque métal se rapportant à un des sept chakras, ce qui leur donne, dit-on, des vertus thérapeutiques.

Les bols traditionnels étaient réalisés à partir d'une plaque d'alliage, et façonnés au marteau. Les bols modernes que l'on trouve en Chine ou en Inde sont plus industriels, et tournés à la machine. Carmen. Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Latin[modifier] Étymologie (Nom 1) Selon certains, dérivé de canere (« chanter ») avec une construction can+men.

Le Dictionnaire étymologique latin [1] rejete cette association et le dérive d’un radical indoeuropéen cas+men qui répond au sanscrit castnan (« texte sacré, invocation ») avec un rhotacisme propre au latin ; lui est apparenté Cămēna (« Camène, nymphe prophétique, plus tard identifiée aux Muses »). On serait passé de « formule magique » (sens encore présent dans son dérivé, charme) à « formule religieuse (versifiée) » puis « poésie » et « chant ». (Nom 2) De caro avec le suffixe -men. Nom commun 1 carmen neutre Paroles magiques, enchantement, charme.Formule (religieuse ou judiciaire), sentence, maxime, article (d'une loi). Synonymes cantus, poema Dérivés carmino, , chanter des vers Apparentés étymologiques Mots dérivés dans d’autres langues Anglais : charmEspagnol : CarmenFrançais : charme.

Enchantement. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Au sens étroit, un enchantement est le fait de soumettre une personne ou une chose grâce à l'action de charmes, c'est-à-dire de formules incantatoires (chants, psalmodies, paroles magiques). Ensuite, l'enchantement est le fait d'agir sur quelqu'un grâce à des opérations magiques (dont le charme), de sorte que la personne qui subit perde sa volonté et même son identité. On parle encore d'enchantement pour décrire ou imaginer une action qui embellit une situation, une personne, un paysage. Une forêt enchantée est sublimée, magnifiée, par des lumières, des parfums. . . . « Il y a encore d'autres fascinations des yeux, que les Latins nomment « Prestiges »... Le mot[modifier | modifier le code] « Enchanter » vient du latin « incantare », qui signifie « chanter dans (un endroit), prononcer des formules magiques (contre quelqu'un ou sur quelque chose) », voire « soumettre à des enchantements, ensorceler ».

Historique[modifier | modifier le code] « Ah ! Son et sacré. Syllabes et formules sacrées Les formules incantatoires répétées à l’occasion de rituels ou de pèlerinages sont souvent présentes dans les pratiques bouddhiques. Les rituels du bouddhisme himalayen et ceux de plusieurs écoles japonaises notamment ont ainsi recours au pouvoir de la parole grâce à l’utilisation de ces formules sacrées. Une des plus célèbres d’entre elles est le fameux gravé sur des milliers de pierres plates le long des chemins de pèlerinages himalayens. Les formules sacrées peuvent être nommées mantra , dhâranî ou encore vidyâ . La récitation des mantra peut être associée à plusieurs fonctions. Les dhâranî ont elles aussi plusieurs qualités. Les vidyâ enfin, sont des concentrés de savoirs, de connaissances magiques. Reliquaire et porte reliquaire, Tibet, XVIIIe siècle, Cuir, fer forgé, laiton, textile, musée Guimet, MG 3829. Cape de lama tibétain, Tibet, XVIIIe –XIXe siècles, soierie tissée, détail, musée Guimet, MA 11577.

(+)suspension consentie de l'incrédulité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’expression suspension consentie de l'incrédulité (de l'anglais willing suspension of disbelief) décrit l’opération mentale qu'effectue le lecteur ou le spectateur d'une œuvre de fiction qui accepte, le temps de sa consultation de l'œuvre, de mettre de côté son scepticisme. Ce concept a été nommé en 1817 dans un texte de Coleridge.

On l'appelle plus souvent suspension volontaire de l'incrédulité[1] en narratologie, ou suspension d'incrédulité[2] , ou encore trêve de l'incrédulité (pour Yves Lavandier dans La Dramaturgie). Histoire[modifier | modifier le code] Samuel Taylor Coleridge, écrivain, critique et poète britannique, serait l'inventeur du concept dans sa Biographia Literaria, datée de 1817 : Effets de l’expérience[modifier | modifier le code] Autrement dit, cette opération mentale est le fait d’accepter de vivre un rêve ou une fiction comme s’il s’agissait de la réalité, pour mieux ressentir ce que pourrait être la situation évoquée.

Science fiction

Épochè. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Épochè est un mot grec (ἐποχή / epokhế) qui signifie d'abord « arrêt, interruption, cessation ». En philosophie, ce terme désigne avant tout la suspension du jugement. Philosophie[modifier | modifier le code] Pyrrhon lui-même, fondateur du scepticisme vers 322 av. J. Pour le disciple de Pyrrhon, Timon (vers 280 av. "Il faut demeurer sans opinions, sans penchants et sans nous laisser ébranler, nous bornant à dire de chaque chose qu'elle n'est pas plus ceci que cela ou encore qu'elle est en même temps qu'elle n'est pas ou bien enfin ni qu'elle est ni qu'elle n'est pas.

Le concept d' épochè remonte - selon P. Le véritable premier théoricien de l' épochè, c'est Arcésilas de Pitane, chef de la 2e Académie de Platon vers 268 av. "C'est contre Zénon [de Cittium] qu'Arcésilas, d'après la tradition, engagea le combat...., à cause de l'obscurité des choses qui avaient amené Socrate à avouer son ignorance... "L'ἐποχή phénoménologique.

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