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L'Etat dans ses_états

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Rites sociaux. Il existe alors deux sortes de rites, " ceux qui protègent l'individu contre le contact au numineux, et ceux qui tentent de capter ou de manier la force du numineux. " " En définitive, ou bien l'on veut fixer la condition humaine dans un système stable en l'entourant de règles, et alors on a recours à des rites pour écarter de ce système tout ce qui symbolise son imperfection ; ou bien on se place symboliquement dans le monde de la puissance absolue, irréductible à la règle, et alors il n'y a plus à proprement parler de "condition " humaine. " " Cependant, la condition humaine fixée par les règles reste une création artificielle, elle ne repose en fin de compte que sur l'homme lui-même.

" Ce qui échappe à la règle, ce qui se manifeste comme exceptionnel est donc plus réel et se suffit à soi-même. " Il est donc naturel qu'on ait éprouvé le besoin de résoudre l'opposition entre [...] l'ordre et la puissance, par une synthèse qui, elle aussi, ne pouvait se réaliser que symboliquement. Garçons circoncis. Filles excisées. Religion française. Sommes-nous maurrassiens ? Il est à croire, depuis maintenant près d’un siècle, que le meilleur moyen (parce qu’il marcherait seul et à tous coups) de nuire à ceux que saint Pie X appelait lui-même "les traditionalistes" (lettre sur le Sillon : "Car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires ni novateurs, mais traditionalistes") est de leur coller l’étiquette de maurrassiens.

Donc de nationalistes, donc de fascistes, donc de nazis, donc de racistes. L’horreur, quoi. C’est même plus radical et plus efficace que de les faire glisser sur la pente de l’intégrisme, (encore que très méchant, vues les dérives islamiques), parce que ce dernier, pour infâme qu’il soit, demeure apparemment sur le plan religieux. Tandis que, manifestement, un "maurrassien" est un hypocrite qui camouffle ses idées politiques sous badigeon de religiosité et qu’il instrumente le catholicisme à des fins politiques. Et l’on croit que ça va encore fonctionner.

Parce que je suis chrétien, justement. Etat et politique. L'évènement est emblématique d'une époque, les années 1930, que certains comparent à la nôtre. Il y a quatre-vingt ans jour pour jour, le 6 février 1934, des manifestations emmenées par les ligues nationalistes dégénéraient en émeutes à quelques pas de l'Assemblée nationale. Celles-ci faisaient quinze morts, et laissaient croire à une tentative de coup d'Etat de la part de l'extrême-droite.

Etait-ce le cas ? Quelles furent les conséquences du 6 février, et quelle place occupe-t-il aujourd'hui dans l'imaginaire droitier ? Les réponses d'Olivier Dard, professeur à la Sorbonne, auteur de Charles Maurras (Armand Colin, 2013) et de Les années trente - Le choix impossible (Le Livre de poche, 1999). Que s’est-il passé au juste le 6 février 1934 ? Pour le comprendre, il faut commencer quelques jours plus tôt. Contrairement à ce qu’ont pensé les contemporains de gauche, il ne s’agissait pas d’un coup d’Etat fasciste. Qui sont les émeutiers ? Pas vraiment, car la France a considérablement changé. ONU et Vatican. Le Monde.fr avec AP et Reuters | • Mis à jour le Dans un rapport très sévère publié mercredi 5 février, le comité des Nations unies sur les droits de l'enfant (CRC) demande au Vatican le « renvoi immédiat » de tous les ecclésiastiques coupables ou soupçonnés d'actes pédophiles. Le Vatican a réagi en milieu de journée, disant « [prendre] acte des observations finales », qu'il examinera « avec attention » mais a dénoncé « une tentative d'ingérence dans l'enseignement de l'Eglise sur la dignité de la personne et l'exercice de la liberté religieuse », en allusion aux critiques du comité sur les positions du Saint-Siège contre l'avortement et la contraception.

Dans le rapport, le CRC écrit être : Le CRC commande par ailleurs le défèrement de tous les pédophiles au sein de l'Eglise mais aussi que le Saint-Siège rende publiques ses archives sur les affaires de pédophilie dont il a eu à prendre connaissance, afin que « ceux qui ont caché leurs crimes » soient amenés à rendre des comptes. Sang et mariage. El derecho vigente en tiempos de Carlos IV, que reinó entre 1788 y 1808, se impuso al ordenamiento jurídico surgido de la Constitución de 1978 en un juzgado de Badajoz el pasado diciembre. Al menos en primera instancia. Una juez de lo civil de esa capital rechazó el derecho de una joven, Raquel M.

G., a heredar el título de condesa de Casa Ayala de su padre, Pedro Muguiro y Morales-Arce. La juez deja de lado la equiparación que, tras la llegada de la democracia, hizo la Constitución y el Código Civil entre hijos matrimoniales y extramatrimoniales y deniega la petición de la heredera. ¿La razón? La joven, que actualmente tiene 21 años, demandó a su padre el 15 de julio de 2011 para que los jueces reconocieran la paternidad de este. Carlos IV creó el título en 1791 y estableció que lo heredarían solo hijos legítimos La titular del juzgado de Primera Instancia número 1 de Badajoz, Raquel Rivas Hidalgo, ha fallado, sin embargo, en su contra. Y en un decreto franquista. Etat et humour. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Delcas (Bogota, correspondante régionale) Les relations entre le président équatorien et le caricaturiste Xavier Bonilla (« Bonil ») sont complexes. Rafael Correa a ainsi traité le dessinateur de « menteur, haineux, lâche », samedi 1er février, en direct à la radio.

En retour, deux jours plus tard, Bonil a déclaré son « humour infini » pour le président. C'est une caricature publiée le 28 décembre 2013 dans le quotidien El Universo qui a déclenché les hostilités. Le verdict est tombé le 31 janvier. Bonil, lui, hésite entre l'indignation et le fou rire. « Je ne peux pas rester indifférent face aux abus de pouvoir, dit-il. La caricature évoque la perquisition que les autorités judiciaires ont effectuée au lendemain de Noël au domicile de Fernando Villavicencio.

Le dessin de Bonil montre des soldats et policiers qui, sous prétexte de souhaiter un joyeux Noël, pénètrent en force chez M. . « Je n'administre rien du tout, je dessine, rappelle Bonil.