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LA FLEUR DE THE BLANC : Le jeu du Tao. Heol art. Les enfants de Dharma. Partant d'un principe cosmogonique, je me suis peu a peu intéressé aux différentes traditions nées de rêves et de mythologies a la fois communes et si différentes selon les cultures. cherchant a faire la synthèse de toutes ces différences créant la complexité, afin d'en simplifier l'entendement pour atteindre le tout ! L'unitécosmique. J'ai ainsi croisé sur mon chemin la notion de karma individuel mais également collectif... Et a partir de là tout se complique, le sacré devient une tentative de surmonter les chaînes de notre condition humaine par la spiritualité. Celle-ci ayant prise de nombreuses formes a travers les âges depuis la plus haute antiquité avec l'Égypte, l'herméneutique, la kabbale, le zoroastrisme, la chrétienté, l'islamisme, l'hindouisme, les textes védiques et la liste est trop longue... car elle susceptible de remonter a des âges dont nous ne faisons que fantasmer l'existence qui selon ma quête semblent pourtant réels...

Commentaires autour du texte. Transcendance. Le terme transcendance (du latin transcendens ; de transcendere, franchir, surpasser) indique l'idée de dépassement ou de franchissement. C'est le caractère de ce qui est transcendant, c'est-à-dire qui est au-delà du perceptible et des possibilités de l’intelligible (entendement). En religion[modifier | modifier le code] La transcendance est un attribut de Dieu « Le Transcendant » par excellence, parce que dans le monde créé par Lui, Il demeure L’invisible[1]. En métaphysique[modifier | modifier le code] Le transcendant est ce qui est au-delà, ce qui dépasse, surpasse, en étant d'un tout autre ordre.

Par exemple, certains considèrent que l'esprit transcende la matière, d'autres que la matière est au-delà de l'esprit (et donc inconnue). Le terme est particulièrement, mais pas toujours, utilisé pour discuter la relation de Dieu au monde. En phénoménologie[modifier | modifier le code] En philosophie[modifier | modifier le code] Chez Kant[modifier | modifier le code] Transcendance. Pleine conscience. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pleine conscience (parfois également appelée attention juste, samma-sati en pali, samyak-smriti en sanskrit[1], ou présence attentive) est une expression dérivée de l’enseignement de Siddhartha Gautama et désignant la conscience vigilante de ses propres pensées, actions et motivations.

Elle joue un rôle primordial dans le bouddhisme où il est affirmé que la pleine conscience est un facteur essentiel pour la libération (Bodhi ou éveil spirituel). Il s’agit du septième membre du noble sentier octuple. En Occident, la pleine conscience est utilisée comme une thérapie ayant pour but la réduction du stress et la prévention de rechutes dépressives. Les principes de la pleine conscience[modifier | modifier le code] Cette pleine conscience n’est pas limitée à la pratique de la méditation, mais elle consiste simplement à observer les objets physiques et mentaux qui se présentent à l'esprit. Critiques[modifier | modifier le code] en français : Bon sens. Le bon sens est l'intermédiaire entre l'ignorance et la connaissance bien assurée. Il est la raison sans raisons. Entre la sphère théorique où l'on s'entend rarement sur le sens d'un mot ou d'une idée et la sphère pratique où l'on doit agir, le plus souvent sans être assuré de pouvoir le faire en connaissance de cause, il y a un vide.

Le bon sens comble ce vide. Il est la «la saine et droite raison», dit le Littré et plus loin: «le sens commun, l'intelligence et la lumière avec laquelle naissent la plupart des gens.» Le bon sens est de nos jours défini comme la raison en tant qu'elle remplit le vide laissé par la science: «capacité de bien juger, sans passion, en présence de problèmes qui ne peuvent être résolus par des raisonnements scientiques» (Le petit Robert). Le bon sens est l'une des principales conditions de la liberté de pensée et de ses hautes et inutiles voltiges, comme le filet est la condition des prouesses du saltimbanque.

Connaissance de soi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La connaissance de soi est le savoir qu'une personne acquiert sur elle-même, en termes psychologiques ou spirituels, au cours de sa vie à l'occasion de ses expériences. Blaise Pascal La connaissance de soi même est un ordre particulier de connaissance dans la mesure où, à son foyer même, le sujet connaissant et l'objet à connaître sont confondus, il est « juge et partie ». Cette difficulté centrale rend impérative une recherche exigeante de l'objectivité si cette connaissance doit être de quelque conséquence. La connaissance de soi sollicite la rectitude de la pensée, l'esprit critique et une certaine considération pour le « regard » extérieur des autres.

Une utilité variable[modifier | modifier le code] À en croire de grands auteurs, la connaissance de soi a des avantages variables et peut même être repoussée comme nuisible à celui qui s'y engage. Différentes exigences[modifier | modifier le code] Quel est le soi à connaître ? Stephen Jourdain. Éveil spirituel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion d'éveil spirituel (ou encore « illumination[1] » et « réalisation de soi » ou simplement « éveil »), communément associée au bouddhisme et à l'hindouisme, désigne un état de conscience supérieur dans de nombreuses religions et philosophies[2] et l'aboutissement d'une voie religieuse ou spirituelle. L'expression a pris un sens aux contours plus flou dans les courants New Age, où les acceptions et les traductions les plus diverses de la notion sont parfois amalgamées.

La notion d'éveil spirituel dans les traditions religieuses[modifier | modifier le code] Une telle expérience, traditionnellement réputée bouleversante, est décrite dans différentes traditions (hindouiste, le dvija, ou chrétienne, notamment) comme une « seconde naissance ». L'individu y découvrirait sa véritable nature ainsi que des joies et des états inaccessibles au commun des mortels (ataraxie, apatheia, samadhi). Voir aussi[modifier | modifier le code] Portail: Spiritualité. Soi (spiritualité) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Soi, transcrit avec un S majuscule, désigne l'identité originelle et ultime de l'être dans plusieurs traditions spirituelles. L'introspection et la méditation sont des pratiques suggérées pour accéder au Soi. Le Soi avec un S majuscule (parfois appelé « vrai soi » ou « Soi supérieur » par distinction avec l'ego, ou « soi » avec un s minuscule), dans l'acception spirituelle du terme et particulièrement dans les courants issus du Védanta tel que l'Advaïta Védanta, désigne l'identité première et ultime de l'être [1],[2],[3].

Le Soi constitue une réponse proposée par certaines traditions spirituelles à la question « Qui suis-je ? »[4]. Dans ce contexte, le Soi n’est pas celui qui dit « moi » ou « je ». Le Soi serait la nature essentielle de l’être humain, au-delà de l’ego. L’Âme est un synonyme de Soi : « À strictement parler, l'intemporel, transcendant toute forme est, selon Socrate, la suprême réalité de notre moi. . « Connais-toi toi-même ! Notice : La vérité est multiple, multi-facettes, Maïeutique (philosophie) Chez Platon, Socrate explique que la sage-femme n'enfante pas elle-même, elle se contente de faire accoucher la femme ; le philosophe fait de même des opinions de ses interlocuteurs. Cependant, une fois ces opinions accouchées, encore faut-il s'inquiéter de savoir si l'enfant est viable, ou bien s'il renferme une contradiction, s'il est mort-né. Ainsi, dans le Ménon, le petit esclave de Ménon accouche de certaines vérités géométriques.

En revanche, Ménon ne sait rien dire de valable du juste et de l'injuste. Pourtant, son âme a bien dû, autrefois, contempler, de près, ou peut-être de loin, ces Idées. La maïeutique est appliquée aux personnes qui ignorent qu'elles savent. Le Socrate des dialogues de Platon affirme une inspiration divine, ce qui lui fait dire que ses disciples « n'ont jamais rien appris de (lui) et qu'ils ont eux-mêmes trouvé en eux et enfanté beaucoup de belles choses. Quatre types de relations à la « connaissance » sont ainsi à prendre en compte - Notice : La vérité est multiple, multi-facettes, 2/2: Ai-je besoin d’autrui pour être objectif ? Ai-je besoin d’autrui pour être objectif ? Analyse des termes du sujet Quand Robinson, seul sur son île déserte, construit l'Evasion, le bateau sur lequel il espère s' échapper, il se concentre sur la construction et néglige le problème de la mise à flot.

Absorbé par sa tâche, Robinson est incapable de s' extraire de son point de vue singulier pour voir l'ensemble de la situation; personne n'est là pour l'arracher à sa subjectivité et lui fournir sur le bateau une autre perspective que la sienne. Une fois achevée, la barque est trop lourde pour être tirée jusqu'à l'eau. C'est à cela que sert autrui, en conclut Robinson: fournir sur le monde un autre point de vue que le sien, rendre possible l'objectivité nécessaire à la connaissance et à la maîtrise du monde. Problématique Le « bon sens », cette faculté de discerner le vrai du faux, le bien du mal, et dont, à en croire Descartes, nous serions tous également doué, peut-il se développer sans le commerce avec nos semblables? 1/2 : Objectif / Subjectif. Objectif / Subjectif Définitions Dictionnaires de référence André Lalande, Vocabulaire technique et critique de la philosophie.

P.U.F. Sylvain Auroux et Yvonne Weil, Nouveau vocabulaire des études philosophiques. Hachette. Discussion Le paradoxe de l'objectivité vient du fait que la connaissance objective, qui exige le dépassement de la subjectivité au sens 2, n'est possible que grâce à la subjectivité au sens 1 : il n'y a pas d'objet connu sans sujet de connaissance. Le problème philosophique de l'objectivité est de déterminer les critères et le fondement de l'objectivité de la connaissance.

Pour la philosophie antique, l'objet de la connaisance est la réalité elle-même, telle qu'elle existe indépendamment du sujet. Kant critique la théorie de la vérité "correspondance à la réalité" et pose de façon moderne le paradoxe de l'objectivité: nous ne sortons jamais de nous-mêmes, nous n'avons jamais affaire qu'à nos propres représentations. Mise en oeuvre de la distinction. Portail: Spiritualité. Le mental intuitif et mental rationnel.

Science sans conscience... Esprit critique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Critique. L'esprit critique (du grec κριτικός : qui discerne) est la disposition d'une personne à examiner attentivement une donnée avant d'établir la validité de celle-ci. Définition et origines[modifier | modifier le code] Développement[modifier | modifier le code] Avoir l’esprit critique, c'est être capable de s'interroger avec exigence et rationalité sur la réalité ou la probabilité de faits et de relations prétendus, puis sur leurs interprétations.

. — Pierre Bayle, Pensées diverses écrites à un docteur de Sorbonne à l'occasion de la Comète qui parut au mois de décembre 1680 Cependant, l'esprit critique ne cherche pas seulement à mettre en lumière des erreurs de raisonnement. De manière plus générale, l'esprit critique peut être considéré comme l'antidote de la rhétorique. On a pu voir dans l'auteur de l'Antiquité, Lucien, une sorte de préfiguration de Voltaire. Et voici l'apologue :

Méditation vipassana : témoignage. Je travaillais à Bangkok depuis deux ans et ma curiosité m'a conduit à partir méditer, comme le font certains de mes amis bouddhistes. Quelques heures de train dans l’air moite de l’arrière-pays, puis une échappée en tuk-tuk, ces tricycles qui font office de taxis… J’arrive sur le lieu de la retraite que je vais partager avec une centaine d’hommes et de femmes de tous âges et de tous horizons.

Parmi la multitude de temples du pays, le hasard a conduit mes pas vers un centre de méditation où ne vit aucun moine, où ne s’entend la psalmodie d’aucun mantra et où l’on ne se prosterne devant aucun gourou : on n’y enseigne pas une religion mais une technique expérimentale. Une approche areligieuse, pratique et cartésienne, qui convient bien au cérébral que je suis… Ce premier stage est à l’image de ma vie. Mais une fois confortablement installé dedans, je me rends compte que le fond est plein d’une colle puissante et que je ne peux plus me relever… je m’enfonce alors dans le désespoir. Le mental intuitif et mental rationnel. Épanouissement. Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.

Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] → voir épanouir et -ment Nom commun[modifier | modifier le wikicode] épanouissement /e.pa.nwis.mɑ̃/ masculin Action de s’épanouir. Expressions[modifier | modifier le wikicode] Épanouissement du cœur, (Figuré) L’effet qu’une vive joie cause à une personne dont le cœur était affligé. Prononciation[modifier | modifier le wikicode] /e.pa.nwis.mɑ̃/ Références[modifier | modifier le wikicode] Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (épanouissement), mais l’article a pu être modifié depuis.

Contraction. Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] Du latin contractio. Nom commun[modifier | modifier le wikicode] contraction /kɔ̃.tʁak.sjɔ̃/ féminin (Physique) Resserrement, par opposition à dilatation. Contraction des corps.Resserrement instantané d'un muscle. Antonymes[modifier | modifier le wikicode] resserrement : dilatation Hyponymes[modifier | modifier le wikicode] Catégorie:Contractions Traductions[modifier | modifier le wikicode] Prononciation[modifier | modifier le wikicode] France (Île-de-France) (avec sigmatisme latéral) : écouter « contraction [kɔ̃.tʁak.ɬ͡sjɔ̃] » Références[modifier | modifier le wikicode] Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (contraction), mais l’article a pu être modifié depuis.

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode] contraction sur Wikipédia contraction. Épanouissement. Contraction.