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*doc 04. *doc 06. Cybernétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La cybernétique (en anglais cybernetics) est un terme, formé à partir du grec κῠβερνήτης (kubernêtês) « pilote, gouverneur », proposé en 1947 par le mathématicien américain Norbert Wiener pour promouvoir une vision unifiée des domaines naissants de l'automatique, de l'électronique et de la théorie mathématique de l'information, en tant que « théorie entière de la commande et de la communication, aussi bien chez l'animal que dans la machine »[1].

Des scientifiques d'horizons très divers et parmi les plus brillants de l'époque participèrent, autour des « conférences Macy » organisées de 1946 à 1953, à ce projet interdisciplinaire : mathématiciens, logiciens, ingénieurs, physiologistes, anthropologues, psychologues… Les contours parfois flous de cet ensemble de recherches s'articulent toutefois autour du concept clé de rétroaction (en anglais feedback) ou mécanisme téléologique. Histoire du mouvement cybernétique[modifier | modifier le code] Communications. De la Biologie Moléculaire à la Biotique: L'essor des bio-, info- et nanotechnologies. Le mariage d’Internet et de la télévision, Une voie possible pour la télévision de demain. La télévision occupe désormais un tel espace dans le monde de la communication qu’il est parfois difficile de se projeter dans le 21ème siècle en quittant l’univers traditionnel représenté par les pouvoirs en présence, les contrôles nécessaires ou les marchés porteurs.

Comment penser alors, de manière constructive, le futur de la télévision ? Plusieurs pistes s’offrent au futurologue. On peut envisager cet avenir sous trois aspects : les programmes, les techniques ou encore les usages. Il me paraît justifié de considérer en premier lieu les technologies de la communication car les progrès réalisés au cours de dernières années laissent présager d'extraordinaires développements pour le début des années 2000. Aujourd'hui la télévision privilégie le mode classique de diffusion massive des informations. La force de l’Internet se manifeste dans la capacité de navigation que permet le réseau.

Internet promet l'avènement d'un nouveau mode de communication, qui dépasse le multimédia. Oublier l'oubli : mémoire et traçabilité numérique. Cycle de conférences PACA-Marseille "L'Internet change-t-il le temps ? ", 31 mars 2011 Une conférence de Louise Merzeau, organisée par l'ADBS Paca, en partenariat avec l'Alcazar BMVR de Marseille, dans le cadre du cycle de conférences "L'Internet change-t-il le temps ? ". Connexions, navigations, consultations, évaluations, relations : dans l'environnement numérique, tous nos agissements déposent une trace, souvent à notre insu. Moins que des signes, mais beaucoup plus que des données insignifiantes, ces traces n'affectent pas seulement les contours de notre présence individuelle. Elles reconfigurent la mémoire partagée, celle qui s'organise et se légitime dans des dispositifs de transmission renouvelés.

Mémoire par défaut, où l'oubli semble désormais impossible. Louise Merzeau est maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'université Paris Ouest Nanterre La Défense, et membre du CRIS. Pr sentation Centre Mousseau Neuromythes 29 oct 2014 pour pdf 1. Decoding the Dynamics of Conscious Perception: The Temporal Generalization Method. Stanislas DehaeneAffiliated withCollège de FranceINSERM-CEA Cognitive Neuroimaging Unit, NeuroSpin Center Email author , Jean-Rémi KingAffiliated withINSERM-CEA Cognitive Neuroimaging Unit, NeuroSpin Center Copyright information Abstract Parsing a cognitive task into a sequence of successive operations is a central problem in cognitive neuroscience. A major advance is now possible thanks to the application of pattern classifiers to time-resolved recordings of brain activity [electro-encephalography (EEG), magneto-encephalography (MEG), or intracranial recordings].

The method determines precisely when a specific mental content becomes explicitly represented in brain activity. Parsing a cognitive task into a sequence of successive operations has been recognized as a central problem ever since the inception of scientific psychology. Machine learning techniques, combined with high-temporal-resolution brain imaging methods, now provide a new tool with which to address this question. Conclusion. L'être et l'écran. Acces rapide a la navigation principale acces rapide a la navigation secondaire acces rapide au contenu acces rapide au contenu de droite acces rapide au footer Recevez la lettre d'information retour en haut de page retour en haut de page retour en haut de page Place de la toile | 13-14 par Xavier de la Porte Le site de l'émission le samedi de 18h10 à 19h 49 minutes L'être et l'écran 17 Au sommaire de cette émission : - plongé dans son ordinateur : « Comment le cinéma peut-il rendre compte de nos vies dans les écrans ?

- le son : « Skype remix », par DJ Emiko Comment envisager philosophiquement la vie numérique ? Stéphane Vial Docteur en philosophie, maître de conférences en design à l’Université de Nîmes, il dirige une agence de design interactif. A lire sur : « Ce que “liker” veut dire » Place de la Toile - #pdlt Thème(s) : Information| Internet| Philosophie| Technique| perception| phénoménologie| Stéphane Vial Document(s) 17 commentaires Dem15.05.2014 Ce qui est gênant dans l'intervention de S. Cybernétique et physiologie. Cybernétique et Physiologie Gilles Furelaud, Bernard Calvino (Ecole Supérieure de Physique et Chimie Industrielle de Paris) La cybernétique peut être définie comme l'ensemble des sciences du pilotage, c'est à dire les mécanismes commandant l'évolution d'un système vers un but défini.

Ces mécanismes se rapportent donc à une notion de finalité, au sens cybernétique du terme : on dit qu'un système est finalisé quand il évolue vers un nouvel état antérieurement défini, quelles que soient les péripéties imprévisibles qui accompagnent cette évolution. L'utilisation d'une approche cybernétique de l'étude de la physiologie est proposée dans le cadre des programmes de première et de terminale S. Toutefois, ces notions restent inconnues pour bon nombre d'enseignants. Ce dossier s'appuie essentiellement sur l'ouvrage de B. Remerciements Merci beaucoup aux membres du laboratoire Biologie et Multimédia pour leur relecture attentive de ce dossier. Vous ne voyez pas le menu en haut ? Edgar Morin : Réforme de pensée, transdisciplinarité, réforme de l'Université.

Réforme de pensée et transdisciplinarité Nous savons que le mode de pensée ou de connaissance parcellaire, compartimenté, monodisciplinaire, quantificateur nous conduit à une intelligence aveugle, dans la mesure même où l'aptitude humaine normale à relier les connaissances s'y trouve sacrifiée au profit de l'aptitude non moins normale à séparer. Car connaître, c'est, dans une boucle ininterrompue, séparer pour analyser, et relier pour synthétiser ou complexifier. La prévalence disciplinaire, séparatrice, nous fait perdre l'aptitude à relier, l'aptitude à contextualiser, c'est-à-dire à situer une information ou un savoir dans son contexte naturel.

Nous perdons l'aptitude à globaliser, c'est-à-dire à introduire les connaissances dans un ensemble plus ou moins organisé. Ces conditions se rappellent à nous d'autant plus que s'ouvre une ère planétaire d'inter-solidarité. Le système La première notion ou conception, qui est maintenant bien connue, c'est évidemment celle de système. Culture 2.0 et les technologies culturelles et de l'esprit : mythe et réalité. Conférence d'ouverture du cycle "L’information : une nouvelle culture", organisée par l’ADBS PACA-Marseille, 6 octobre 2009 publié le 6 septembre 2009 Une conférence de Richard Collin, organisée par l'ADBS PACA Marseille, en partenariat avec l'Alcazar BMVR de Marseille, dans le cadre du cycle de conférences "L’information : une nouvelle culture".

La culture du Net est-elle en passe de balayer la vieille culture humaniste fondée sur le respect de la profondeur et la préférence pour la réflexion solitaire ? Alors que le dernier et remarquable numéro d'été de la revue Books nous invite à une réflexion souvent inquiète voire alarmiste sur l'évolution de la culture informationnelle et la mutation culturelle induite par Internet et les technologies qui l'entourent, la fameuse phrase de Goethe "Le pessimiste se condamne à être spectateur " nous appelle à être plus que jamais acteur de cette société de la création et de la connaissance en réseau qui se construit et s'invente chaque jour. La mort du cyberflâneur. La lecture de la semaine est un très beau, et très nostalgique, texte publié récemment par Evgeny Morozov dans le New York Times. On connaît Morozov pour ses écrits dénonçant toutes les formes de technophilie béate (notamment The Net Delusion : The Dark Side of Internet Freedom).

Ce texte s’intitule “La mort du cyberflâneur” et je remercie Eric Dobler, fidèle auditeur de l’émission, de nous l’avoir signalé. Evgeni Morozov raconte être tombé récemment sur un petit essai obscur datant de 1998. Dans ce texte, était célébrée l’émergence du “cyberflâneur”, et dépeint un avenir numérique plein de promesses, débordant de joie, de surprise et de sérendipité. Cette vision du futur semblait garantie à une époque où “ce que la ville et la rue étaient au Flâneur, l’Internet et les autoroutes de l’information sont en train de le devenir pour le Cyberflâneur”. “Intrigué, dit Morozov, j’ai entrepris de découvrir ce qui était arrivé au cyberflâneur. Il s’est passé la même chose sur Internet. La société numérique. Le numéro anniversaire des 50 ans de la revue Communications et intitulé « Cultures du numérique » dresse un panorama des différentes mutations initiées par le numérique dans notre vie quotidienne.

Celles-ci concernent tout aussi bien l’audiovisuel que l’administration, le management, la santé, le marketing, le droit, ou encore le rapport aux autres autant qu’à soi. Le numérique avec ses innovations régulières, rapides, globales, rythme et induit de nouveaux usages et outils d’organisation. Au-delà de la technique, quelles pratiques et intentions le numérique fait-il apparaître ?

L’étude menée par le chercheur Antonio A. Il s'agit tout d'abord d'observer la transition numérique telle qu'elle transforme l'individu. La présentation électronique de soi est à la fois intrapersonnelle, en ce qu’elle est propice au récit de soi (...) ; interpersonnelle, parce qu’elle permet d’intégrer des liens vers d’autres pages ; et dynamique puisqu’elle peut être enrichie et réactualisée à l’envie. Centre d'Enseignement Multimédia Universitaire (C.E.M.U.) Université de Caen Basse-Normandie - Contributeurs - Canal-U. Pourquoi le numérique est-il une culture ? Invité du CIGREF en tant que Grand Témoin, Milad Doueihi interpelle les acteurs de l’Entreprise Numérique ! Ses questions permettent de planter le nouveau décor qui s’impose aux dirigeants d’entreprises aujourd’hui, comme à la société en général. En effet, si le numérique est à la fois une science et une culture qui introduit de nouvelles valeurs, de nouveaux critères sur nos héritages culturels, l’entreprise peut-elle garder ses modèles d’affaires, ses options de création de valeur hérités de la culture précédente ?

Milad Doueihi, auteur de « Pour un humanisme numérique », philologue et historien, titulaire de la Chaire des Cultures Numériques à l’Université de Laval au Québec. Merci au CIGREF de me donner l’occasion de partager avec vous quelques réflexions sur le monde numérique. J’aimerais aborder cette première question : pourquoi le numérique est-il une culture ? Synthèse vidéo : La culture numérique – Milad Doueihi from CIGREF on Vimeo. Pour aller plus loin… De l’index au visage… Qu'est-ce que le numérique.

Qu’est-ce que l’identité numérique ? Qu’est-ce que l’identité numérique et l’e-réputation ? Cette question se pose aujourd’hui dans le cadre de l'écosystème internet pour les usages individuels et collectifs.Cet ouvrage présente de manière accessible l'état de la recherche sur ces questions et propose un tour d'horizon des enjeux fondamentaux à maîtriser pour pouvoir garder le contrôle sur sa présence en ligne ou sur celle de son organisation.Ce livre s'adresse à ceux qui, soucieux de découvrir la richesse de cette problématique, aux entreprises, organisations et collectivités à la recherche d'une méthodologie et de bonnes pratiques sur ces questions, ainsi qu'à toute personne qui s'est déjà, ne serait-ce qu'une fois, posé la question de savoir si la publication d'une information, d'une vidéo, d'une photographie, d'un statut Facebook, ne risquait pas de lui porter un jour préjudice, à lui, à l'un de ses proches ou à son employeur.

Cet ouvrage a été réalisé avec le soutien du Labex Hastec. Yves Citton : "Il faut passer d’une économie à une écologie de l’attention" L'attention est-elle le nouveau mal du siècle ? Face à la surcharge de nos boîtes mail, le flux ininterrompu des divers réseaux sociaux qui nous abreuve jour et nuit, les notifications réitérées de nos smartphones et toutes les autres sollicitations le plus souvent subies - des conversations trop bruyantes de nos collègues dans un open-space aux publicités numériques dans les transports en commun - ; la question de l'attention se généralise aussi rapidement que les retweets ou les shares pullulent et que les likes fleurissent. Yves Citton, professeur de littérature française du XVIIIe siècle à l'université de Grenoble-3 et co-directeur de la revue Multitudes, s'est penché sur cette question.

Après avoir dirigé un ouvrage collectif sur le sujet, il vient de publier Pour une écologie de l'attention (Seuil). Pourquoi parle-t-on "d'économie de l'attention" ? Comment fonctionne notre attention ? Et comment en garder le contrôle ? Entretien. Qu'est-ce que l'économie de l'attention ? De la contre-culture à la cyberculture. Comment développer et transmettre une culture numérique. Une émission un peu particulière aujourd’hui, sans Thibault Henneton, sans lecture de la semaine, sans son. Mais enregistrée ce matin au Forum de Libération à Nancy avec une question « Comment développer et transmettre une culture numérique ?

». Une question à étages, bien évidemment, car le présupposé même qu’il existe une culture numérique est à interroger, au moins dans les formes que pourrait avoir cette culture. A supposer qu’une culture numérique existe, sa transmission n’est pas moins problématique, dans quel cadre peut-elle se faire ? Les institutions éducatives sont-elles armées pour ce travail ? Cf. « La culture numérique, c’est d’abord celle que l’on construit soi-même » sur le site de Libération. Divina Frau-Meigs Professeure à l’Université Paris III en sciences de l’information et de la communication. François Taddéi Directeur de recherche à l’INSERM, directeur du CRI, le Centre de Recherche Interdisciplinaire. Pierre-Antoine Bataille Ingénieur de l’Ecole des Mines de Nancy.

Nicolas Carr : “Est-ce que Google nous rend idiot ?” En introduction à un dossier à paraître sur le papier contre l’électronique, il nous a semblé important de vous proposer à la lecture Is Google Making Us Stupid ? , l’article de Nicolas Carr, publié en juin 2008 dans la revue The Atlantic, et dont la traduction, réalisée par Penguin, Olivier et Don Rico, a été postée sur le FramaBlog en décembre. Dans cet article, Nicolas Carr (blog), l’auteur de Big Switch et de Does IT matter ? , que l’on qualifie de Cassandre des nouvelles technologies, parce qu’il a souvent contribué à un discours critique sur leur impact, part d’un constat personnel sur l’impact qu’à l’internet sur sa capacité de concentration pour nous inviter à réfléchir à l’influence des technologies sur notre manière de penser et de percevoir le monde.

Rien de moins. « Dave, arrête. Moi aussi, je le sens. Je crois savoir ce qui se passe. Je ne suis pas le seul. Les anecdotes par elles-mêmes ne prouvent pas grand chose. Mais la machine eut un effet plus subtil sur son travail. Du Bauhaus à la Silicon Valley : une archéologie des medias. De l’intelligence artificielle aux humanités numériques. Quand les troubadours mouraient à cause du livre - Ceci n'est pas un blog.

Identité numérique. Vers une formation aux écritures et au souci de soi ? L'homme est un document comme les autres. Comment la gauche et la contre-culture sont tombées dans le piège de l'utopie numérique. Futurelearn. Pourquoi et comment le monde devient numérique (Chaire d'Innovation technologique Liliane Bettencourt) - Algorithmes, machines et langages - Gérard Berry - Collège de France - 17 janvier 2008.

Gâteau à la rhubarbe : Recette de Gâteau à la rhubarbe. Analyse de l’image. Leçon de tournage avec l’iPhone par un pro de CNN. Parcours pédagogiques.

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