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Rationnel magique. Psycho 2013. Cerveau amoureux. Il est de bon ton d'opposer l'amour, qui est de l'ordre du sentiment, et le sexe, qui se résume dans l'acte charnel. Ce dualisme ne tient pas la route. L'amour est toujours une affaire de désir et ce dernier a toujours son siège dans le cerveau. Nous sentons avant d'agir et l'affect qui vient du corps précède l'acte dicté par la force impérieuse du désir. Ce n'est donc pas dans le cœur, qui n'est qu'un exécutant, que s'accomplit l'amour (c'est-à-dire le sexe), mais dans cet organe où se rassemblent les perceptions et les décisions: le cerveau.

C'est un cerveau que les amoureux devraient graver dans l'écorce des arbres et non un cœur. Cet hypothalamus n'est pas seulement l'espace étroit où s'entassent les centres nerveux de ces fameuses fonctions; c'est aussi une glande qui déverse ses produits des sécrétions dans la circulation sanguine destinée à irriguer l'hypophyse, glande importante puisqu'elle commande toutes les autres grâce à ses hormones appelées stimulines. Systèmes désirants. Pasteur et anormal. Chrétien fondamentaliste, le pasteur américain Kevin Swanson attaque violemment le dernier-né de Disney à la radio. Il voit en l'héroïne une lesbienne en plein coming out. Naïfs sont ceux pour qui La Reine des neiges n'est qu'une histoire de princesses, de pouvoirs magiques et autres chimères tout droit sortis de l'imagination Disney. The Hollywood Reporter adévoilé un extrait d'une émission de radio où un pasteur américain dénonce avec véhémence le message prétendument caché derrière le film d'animation.

Il s'appelle Kevin Swanson et présente Generations Radio (diffusée à Colorado Springs). Pour lui, La Reine des neiges est une apologie de l'homosexualité. Ses raisons? Elsa, l'héroïne, ferait son coming out lorsqu'elle révèle ses pouvoirs magiques. Si jouer à la Barbie déclenche des vocations d'infirmière, il semblerait que regarder La Reine des neiges transforme les charmantes têtes blondes en homosexuels zoophiles. Toute cette affaire est évidemment absurde. Facial tracking. Facebook’s facial recognition research project, DeepFace (yes really), is now very nearly as accurate as the human brain.

DeepFace can look at two photos, and irrespective of lighting or angle, can say with 97.25% accuracy whether the photos contain the same face. Humans can perform the same task with 97.53% accuracy. DeepFace is currently just a research project, but in the future it will likely be used to help with facial recognition on the Facebook website. It would also be irresponsible if we didn’t mention the true power of facial recognition, which Facebook is surely investigating: Tracking your face across the entirety of the web, and in real life, as you move from shop to shop, producing some very lucrative behavioral tracking data indeed. The DeepFace software, developed by the Facebook AI research group in Menlo Park, California, is underpinned by an advanced deep learning neural network. Sylvester Stallone, going through DeepFace’s forward-facing algorithm.

Santé mentale. De nos jours, la majorité des gens naviguent régulièrement sur le web, mais pour certains, cette activité constitue un véritable problème de santé. Si vous présentez les quatre symptômes suivants, il se pourrait que vous souffriez de cyberdépendance. On ne s’étonnera pas d’apprendre que les Canadiens passent de plus en plus de temps sur Internet (ce site que vous consultez présentement en est la preuve). Selon le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), nous passons en moyenne près de 14 heures par semaine en ligne. Cependant, pour certains, la navigation sur le web constitue une véritable dépendance, explique Linda Bell, directrice générale de Bellwood Health Services, un centre de traitement des dépendances de Toronto qui offre des programmes financés par l’État et rémunérés à l’acte.

«La dépendance à Internet ressemble à toutes les autres: une fois branché, vous n’avez plus aucune maîtrise sur votre comportement.» 1. 2. 3. 4. Demander de l’aide. Immortal dreaming. Immortality So, supposing we figure out cryonics, and people can be preserved and reanimated in the future, are we then well on our way to achieving immortality?

Most of us would agree that, in order to truly extend life, we have to extend living, to acquire more heartbeats. In all, our best hope at real life extension is simply to replace whole parts as we go. Rather than repair our heart’s existing pacemaker cells, we could use stem cells to grow an all-new heart, one with brand new pacemakers with a whole life of rhythm still ahead of them. As far as immortality is concerned, cryonics should be considered more for its potential to preserve our fetal stem cells than the whole body. The future of immortality will almost certainly see us replacing our parts — or upgrading them? Rather than hating age, consider having some gratitude toward the developmental process, which sees our hormone levels change in tandem with our physical durability.

We should also examine the goal of immortality. Théorie évolutive. Un entretien avec Jean-Sébastien Steyer Jean-Sébastien Steyer est paléontologue au CNRS et rattaché au Muséum national d’histoire naturelle. Avec l’astrophysicien Roland Lehoucq, l’archéologue Jean-Paul Demoule et l’écrivain de science-fiction Pierre Bordage, il vient de co-signer Exquise Planète (éditions Odile Jacob, 190 p., 19 €), un livre où, sur le principe du cadavre exquis, les auteurs imaginent une planète où se développe la vie, en suivant les lois de la physique et de la biologie. L’exercice permet de réinterroger la théorie de l’évolution, souvent déformée par une série d’idées reçues que j’ai demandé à Jean-Sébastien Steyer de décrypter pour les lecteurs du Monde.fr. 1/ Soit par une simplification excessive soit dans le discours des partisans créationnistes de l’« Intelligent Design », l’évolution est souvent représentée comme une ligne droite qui va de la bactérie jusqu’à l’homme. 2/ L’évolution va-t-elle nécessairement vers plus de complexité comme on l’entend souvent ?

Vider l'espace. 1Se tenir entre philosophie et littérature, entre deux approches du sens que la tradition renvoie le plus souvent dos à dos, telle est la gageure qu’Isabelle Ost tend en point de mire à son ouvrage Samuel Beckett et Gilles Deleuze : cartographie de deux parcours d'écriture. Démarche assumée avec brio dans ce livre-antre où s’ourdissent, de chapitre en chapitre, les lignes de force d’une rencontre aussi implicite que riche d’implications. Marche aussi, au sens littéral, qui entend accompagner les errances de l’un, les « chao-errances » de l’autre, sans réduire leurs enjambées singulières en égale monnaie de pas : essayer d’écrire avec, et non sur eux, tout en montrant que ces pratiques — artistique et conceptuelle — « s’appellent mutuellement comme limite réciproque, dedans et dehors l’une de l’autre » (p. 12). 3Pourquoi Deleuze et Beckett ? 4Comment Deleuze et Beckett ? 12« Ajouter ? Jamais », comme mot d’ordre auquel Beckett ne faillira point.

Espace phéno. 1L’Anti-Œdipe pourrait être divisé en deux moments distincts l’un de l’autre et pourtant en même temps indissociables. Le premier temps de l’oeuvre serait celui du moment proprement critique vis-à-vis de la psychanalyse héritée de Freud et de sa structure oedipienne de l’inconscient, triangulation limitée et fermée qui devait rendre compte du comportement de chacun et guérir le névrosé qui dort en chacun de nous. C’est en révélant les points faibles de cette triangulation, ce qui déborde toujours d’Œdipe, que Guattari et Deleuze vont élaborer la tâche positive de ce qu’ils nomment eux-mêmes la « schizo-analyse », véritable antidote à la psychanalyse classique, et qui constituerait la seconde partie de cette oeuvre. 1 Voir BERGSON, Henri, L’énergie spirituelle, p. 5 3Quelle conception de l’espace cette phrase signifie-t-elle ? 2 On pourrait ici parler d ’une "intimité réciproque" entre l’organe et l’objet partiels, chacun (...) 1) Du sujet transcendantal au sujet schizophrénique.

Ubiquité maniatique. Dérive old-psy. 1. La topologie explicite du Cotard "Je suis ronde" dit une patiente de Marcel Czermak dans l'article fondamental sur le Cotard que je prendrai pour base de discussion à propos de la topologie.1 Le Cotard lorsqu'il n'est pas mutique se réfère à une topologie explicite, celle de la sphère, une image parfaitement lisse : "je n'ai pas de bouche, pas d'anus, pas de coeur etc.

" Cette image de la sphère est bien entendu essentielle à l'imaginaire, sur elle repose la distinction de l'intérieur et de l'extérieur, c'est le fameux vase de l'image spéculaire qui fait l'unité du corps, qui permet d'échapper au morcellement. Dès l'origine, la pensée philosophique a fait de la sphère la forme la plus pure, la plus parfaite. Faut-il rappeler Le Timée ou Le Banquet de Platon, le Dieu moteur immobile et éternel d'Aristote qui meut les sphères célestes. A la fois limite ultime de l'univers et infini "apeïron" au niveau du temps. 2. 3. 4. 5. La sphère peut ainsi se décomposer en huit triangles. Acte de création. « Le système nous veut triste et il nous faut arriver à être joyeux pour lui résister » Gilles Deleuze Vous pouvez écouter ou lire dans le texte cette conférence de Gilles Deleuze , philosophe ,visionnaire, son propos reste d'une grande actualité.

A écouter jusqu'au bout pour en saisir toute la portée. A écouter aussi les cours de Gilles Deleuze enregistrés à l'Université de Paris VIII-Vincennes (puis Saint-Denis) entre 1979 et 1984. DELEUZE / CONFERENCES Qu’est-ce que l’acte de création ? Conférence donnée dans le cadre des mardis de la fondation Femis - 17/05/1987 Je voudrais, moi aussi, poser des questions. Qu’est-ce qu’avoir une idée en quelque chose ? Donc, je reparle de, du fait que je fais de la philosophie, vous faites du cinéma.

Histoire de l’idiot et des sept samouraïs. Avoir une idée en cinéma, encore une fois, c’est pas la même chose qu’avoir une idée ailleurs. Cadavre Qu’est-ce que l’acte de création ? Malraux Quel est le rapport de l’œuvre d’art avec la communication ?

Étude néo monde