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Cycle arthurien

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Yvain sauvant le lion. Chevalier au lion. Chrétien de Troyes. Poète français du Moyen Age. Son nom demeure lié au cycle des grands romans arthuriens. "Le plus célèbre poète français du XIIe siècle. Ce que nous connaissons de sa vie est fort peu de chose. On a quelque raison de supposer qu’il exerçait la profession de héraut d’armes. Il fut le protégé de Marie, la fille du roi Louis VII et l’Aliénor de Poitiers, mariée en 1164 au comte Henri Ier de Champagne.

L’Historia regum Britanniae de Gaufrei de Monmouth était encore dans sa nouveauté et répandait parmi les savants et les lettrés le nom et la gloire du grand roi Arthur de Bretagne. À la brutalité de certaines scènes, au plaisir que le poète éprouve à décrire de grands coups d’épée, on reconnaît encore dans Erec l’influence des chansons de geste. Entre 1164 et 1175, il écrivait le Conte de la Charrette; mais il ne l’acheva pas, nous ne savons pour quelle raison. Les fameuses cours d’amour n’ont jamais existé que dans l’imagination de quelques modernes. Frappier, Jean. Kelly, Douglas (éd.) Cligès. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cligès ou la Fausse Morte est le deuxième roman courtois de Chrétien de Troyes, écrit après Érec et Énide vers 1176. Cette œuvre rédigée en vers octosyllabiques nous est connue par sept manuscrits différents et des fragments[1]. Il fait partie de la forme romanesque que Chrétien de Troyes développe en tant qu'invention.

Avec la démarche du nouveau, Chrétien de Troyes sort du principe de l'épopée, raconter l'histoire, et crée le principe du roman moderne, raconter une histoire. Chrétien aurait été inspiré par l'ambassade byzantine en 1171 à la cour De Frédéric Barberousse à Cologne[2]. Fils d’Alexandre et de Soredamor, petit-fils de l’empereur Alexandre de Constantinople, Cligès serait le neveu de Gauvain. Neveu d’Alis de Constantinople, il tombe amoureux de sa tante Fénice. Ce personnage est également cité dans La Vie de Caradoc, le Roman de Jaufré, Les Merveilles de Rigomer et Méraugis de Portlesguez. Résumé[modifier | modifier le code] Pairie de France ancien_régime) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Représentation héraldique d'une couronne ducale, rehaussée du bonnet de la pairie. Représentation héraldique d'une couronne ducale, rehaussée du bonnet de la pairie surmonté d'une houppe d'or (codifié sous la Restauration[1]).

La pairie de France est composée des grands officiers, vassaux directs de la couronne de France, ayant le titre de pair de France. Ils représentent les électeurs primitifs à la royauté à l'époque où la primogéniture n'est pas de règle, et assurent la dévolution de la couronne selon les lois fondamentales du royaume, ainsi que le choix de la régence en cas de minorité. Le nombre de pairs de France est un temps fixé à douze : six pairs ecclésiastiques et six pairs laïcs. À partir de la fin du XIIIe siècle, les six pairies laïques, dont les terres sont revenues à la couronne, sont des apanages princiers, et les nouveaux pairs qui sont créés ne jouent qu'un rôle cérémoniel. Lois fondamentales du royaume de France.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lors de son sacre, le roi s'engage à s'y soumettre et à les maintenir[1]. Jamais véritablement codifiées, mais pour une grande part figurées par un certain nombre de régalias ou de cérémonials (comme ceux du sacre ou du palais) et formulées en adages ou en maximes, les lois fondamentales du royaume définissent non seulement l'étendue et les limites du pouvoir du roi de France, et les règles de dévolution de la couronne, mais aussi les libertés fondamentales des personnes et de toutes les communautés (territoriales, religieuses, laïques, etc.) qui en dépendent[2].

Définitions[modifier | modifier le code] La royauté[modifier | modifier le code] La royauté est soit héréditaire soit élective. D'une façon générale, la royauté n'est pas exécutive. La royauté a tout de même un certain pouvoir normatif, par le fait que le roi peut réformer toutes décisions prises par ses conseils ou ses cours. Le roi et la couronne[modifier | modifier le code] Dévolution du pouvoir. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dévolution du pouvoir est un transfert ou une délégation de pouvoir politique d'une entité à une autre ou d'une personne à une autre.

Elle se produit en général d'une entité supérieure vers une entité inférieure, on parle de subsidiarité descendante. Par exemple : la délégation du pouvoir d'un souverain à son administration (voir Structure du pouvoir) ;le transfert du pouvoir, lors d'une succession, à une personne ou entité extérieure qui n'en a pas forcément la légitimité ;dans le cadre de la régionalisation d'un pays (cas des autonomies territoriales), éventuellement dans une optique fédéraliste (mise en place d'un État fédéral), la délégation à telle ou telle région de certains des pouvoirs dont était jusqu'ici titulaire l'État central. Portail du droit.