background preloader

À classer (25-10-11)

Facebook Twitter

+ + sphère en p7)(pour P6. + The Quest to Power Africa. More Infographics on Good. Actualité : "Marie Stuart, version Schiller" - L'Histoire : Actualité de L'Histoire. All Swell That End Swell: Dropsy, Phantom Pregnancy, and the Sound of Deconception in All's Well That Ends Well (Jonathan Gil Harris) All Swell That End Swell:Dropsy, Phantom Pregnancy, and the Sound of Deconception in All’s Well That Ends Well Jonathan Gil Harris, George Washington UniversityI begin with a sound premise – or rather, a premise about sound: the title of Shakespeare’s conceals a punning phantom.

This is, after all, a play of whose characters one might say less that All’s Well than All Swell. While Helen’s putative pregnancy at play’s end might suggest tosome readers that All Who Swell End Swell, in the hokey American sense, other references to swelling in the play don’t lend themselves to such blithe interpretation.Paroles’s quips on the fruits of sex in the first scene serve to align what he calls bodily“increase” with an “undermin[ing]” that will “blow you up” (1.1.113). The King’sfistula, which in the play’s source is described as a “swelling upon his breast,” threatensrather than produces life (Paynter 146).

Bol chantant. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un bol chantant. Les bols chantant sont tout simplement des bols qui chantent, se trouvant essentiellement dans les régions himalayennes (Tibet, Népal, Bhoutan, Ladakh…) et dans le nord de l'Inde. Ils sont utilisés pour faire des chansons mais aussi dans diverses cérémonies d'offrandes, et dans des cérémonies de prière et de méditation par les moines ou les pratiquants. Ils sont issus de pratiques chamaniques, et trouvent leur origine dans les calottes crâniennes utilisées pour appeler les esprits. Ces bols sont fabriqués de bronze ou de cuivre. La tradition tibétaine veut qu'un alliage de sept métaux différents soit employé, chaque métal se rapportant à un des sept chakras, ce qui leur donne, dit-on, des vertus thérapeutiques. Les bols traditionnels étaient réalisés à partir d'une plaque d'alliage, et façonnés au marteau.

Les bols modernes que l'on trouve en Chine ou en Inde sont plus industriels, et tournés à la machine. Chamanisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Chamane toungouse, photo prise en Sibérie vers 1883. Le chamanisme, au sens strict (chamane vient étymologiquement de la langue toungouse), prend sa source dans les sociétés traditionnelles sibériennes.

Partie de la Sibérie, la pensée chamanique a essaimé de la Baltique à l'Extrême-Orient et a sans doute franchi le détroit de Béring avec les premiers Amérindiens. On observe des pratiques analogues chez de nombreux peuples, à commencer par les Mongols et les turcs, qui seraient tous originaires de Sibérie, mais aussi au Népal, en Chine, en Corée, au Japon, chez les Amérindiens d'Amérique du Nord, en Afrique, en Australie et chez les Amérindiens d'Amérique latine[1]. Nature du chamanisme[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot chamane ou chaman est connu dès le XVIIe siècle.

Sam est une racine altaïque signifiant « s'agiter en remuant les membres postérieurs ». La nature du chamanisme fait l'objet d'un débat. Cinabre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le vermillon, de même formule chimique que le cinabre, est par contre un pigment minéral artificiel produit par synthèse, favorisé par un milieu alcalin. Historique de la description et appellations[modifier | modifier le code] Inventeur et étymologie[modifier | modifier le code] Le cinabre était déjà connu des civilisations antiques grecques et égyptiennes, plusieurs millénaires avant Jésus-Christ. Le terme grec κιννάβαρι (kinnabari) et le terme latin cinnabaris désignent tous les deux ce minéral. Appellations et synonymes[modifier | modifier le code] Chine : dsü, tchu-cha, yn-tchou, theout-chou, tan, tancha, hongInde : Rasagarbha, rasasthanaPerse : Sinkarf ou kinbarArabie : zingefr ou kynjarLatin : cinabrum, stupium, minium De nos jours, on trouve les appellations suivantes : sulfure de mercure rouge ;mercure sulfure rouge ;sulfure mercurique ;cinabre ;vermillon ;vermillon chinois.

Caractéristiques physico-chimiques[modifier | modifier le code] Concept Art World. Cours sur Platon. Platon 1. La théorie platonicienne des Idées 1.1. Le dualisme platonicien 1.1.1. Platon a tenté de concilier deux enseignements : celui d'Héraclite et celui de Socrate 1.1.1.1. 1.1.1.2. 1.1.2. Le problème est de savoir comment on peut parvenir au savoir immuable dans un monde sensible et mouvant. 1.1.2.1. 1.1.2.2. 1.1.2.3 Apprendre c’est se souvenir. 1.2. 1.2.1 Les trois formes de la dialectique La dialectique pour Platon est la méthode pour parvenir au monde des Idées. 1.2.1.1. 1.2.1.2. 1.2.1.3. 1.2.2. La philosophie consiste essentiellement en l'effort, pour délivrer l'âme du corps. 2. 2.1. 2.1.1. 1er partie (livre 4) L'épithymia : appétit ou désir sensible Elle a son siège dans le ventre et c'est le principe concupiscible de l'âme. 2.1.2. 2éme partie : le noûs : la tête Il a son siège dans la tête. 2.1.3. 3éme partie : le tymos : le cœur Il a son siège dans la poitrine, c'est le principe colérique ou irascible. 2.2. 2.3. 2.3.1 Les trois vies 2.3.2. 3. 3.1. 3.1.1. 3.1.2. 3.2.

Expositions virtuelles BnF. From Giselle, to Jérôme Bel - Mon site SPIP. Glassharmonica. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'harmonica de verre (ou, plus exactement Armonica de verre en raison de l'origine italienne du mot, ainsi que l'a dénommé son inventeur dans la première lettre qui le cite) est un instrument de musique inventé par Benjamin Franklin en 1761. C'est une mécanisation des « verres musicaux » : il se compose de bols en cristal, en verre ou en quartz empilés sur un axe horizontal rotatif entraîné par une pédale ou, aujourd'hui, par un moteur électrique.

Après s'être mouillé les doigts, on frotte le bord des verres qui émettent un son limpide. Franz Anton Mesmer joue fréquemment de l'harmonica de verre lors de ses traitements collectifs par le magnétisme animal autour du « baquet » à Paris dans les années 1780. Grand ami de la famille Mozart, c'est chez lui que Wolfgang Amadeus le découvrira. Quelques compositeurs[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Portail de la musique.

Inversion (géométrie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En géométrie, une inversion est une transformation qui inverse les distances par rapport à un point donné, appelé centre de l'inversion. Cela signifie en substance que l'image d'un point est d'autant plus éloignée du centre de l'inversion, que le point d'origine en est proche. Soit un espace affine euclidien, un point de et un réel non nul, alors pour tout point de distinct de , il existe un unique point tel que : , et sont alignés ; (produit des valeurs algébriques). On peut ainsi définir l’inversion de centre et de rapport comme l’application de dans lui-même qui, à un point , associe l’unique point correspondant aux caractéristiques précédentes. Le principal intérêt des inversions est la propriété de conservation hyperplans/hypersphères (ou des droites/cercles dans le plan) : Théorème – L’ensemble constitué par les hypersphères et les hyperplans est stable par inversion. Théorème de Mohr et Mascheroni et 4 autres barres MP, MQ, M'P, M'Q de longueurs fixes.

Le Musement, de Peirce à Lacan - Michel Balat - Psychanalyse - Sémiotique - Eveil de coma. Le Musement, de Peirce à Lacan Michel Balat Revue Internationale de Philosophie, Vol. 46, N°180, 01/92 Lacan nous invite à le lire comme lecteur de Freud. Peut-être pourrait-on lui faire le reproche d’avoir substitué à l’infinie clarté du fondateur de la psychanalyse une certaine obscurité - plus apparente que réelle, il est vrai. Pourtant, à travers ces nuages et ses nouages, ne nous signifiait-il pas une sorte de critique, portée au grand ancien : celle de nous avoir laissé croire que l’on pouvait tout uniment aborder son oeuvre, alors qu’elle recèle des pièges redoutables ? Nous pouvons le penser, d’autant que Lacan cherchait, comme il le disait, à préserver l’"illecture" de son travail, garante, cause et soutien du désir de savoir du lecteur. Ce qu’il y a même (...) de terrible dans l’écriture, c’est, Phèdre, sa ressemblance avec la peinture : les rejetons de celle-ci ne se présentent-ils pas comme des êtres vivants, mais ne se taisent-ils pas quand on les interroge ?

Les catégories. Le mythe de l'attelage ailé. Le mythe de l'attelage ailé exprime l'idée que la nature de l'homme est double et que le vrai bonheur est dans la contemplation: Il faut parler maintenant de la nature de l'âme. Pour montrer ce qu'elle est, il faudrait une science toute divine et de longs développements; mais, pour en donner une idée approximative, on peut se contenter d'une science humaine et l'on peut être plus bref. J'adopterai donc ce dernier procédé et je dirai qu'elle ressemble a une force composée d'un attelage et d'un cocher ailés. Chez les dieux, chevaux et cochers sont également bons et de bonne race; chez les autres êtres, ils sont de valeur inégale. Chez nous, hommes le cocher l'attelage, mais l’un de ses chevaux est excellent et d’excellente race, l'autre est tout le contraire et par lui-même et par son origine. Il s’en suit que fatalement c'est une tâche pénible et malaisée de tenir les rênes de notre âme.

Telle est la vie des dieux. Le « De disciplinis » de Jean-Louis Vivès (1531) - Panurge. La période qui s’étend de 1529 à 1535 peut être qualifiée d’âge d’or de la pédagogie humaniste : en 1529, Érasme expose à ses lecteurs les nécessités d’une éducation précoce et libérale (De pueris statim ac liberaliter instituendis) ; puis c’est à Budé de présenter en 1532 un plan pour l’étude des lettres (De studio literarum recte et commode instituendo) et de défendre sa chère Philologie (De Philologia) ; en 1533, Jacques Sadolet dialogue avec son neveu Paul sur la manière d’élever les enfants (De liberis recte instituendis).

Vivès, quant à lui, publie à Anvers, en 1531, un vaste traité sur les savoirs : le De disciplinis. Ce traité, de teneur encyclopédique, repose principalement sur deux sections : la première, Sur les causes de la corruption des arts, propose une critique de l’enseignement scolastique ; la deuxième, Comment il faut enseigner, prépare une réforme complète du système éducatif. Sus à la dispute ! (Livre I : « la corruption des arts en général ») Les Vases Canopes. Publié le jeudi 08 septembre 2005 par Nico Pendant l’embaumement, les viscères du mort étaient retirés de son corps.

Elles devaient être placées dans un récipient caractérisé par un couvercle en forme de tête de divinité et représentant un des 4 fils d’Horus. C’est la ville de Canope (actuelle Aboukir), où selon les Grecs on adorait une divinité représentée sous la forme d'une cruche, qui a donné son nom à ces petits vases. lls étaient fabriqués en calcaire, en albâtre, en terre cuite ou en faïence. Les poumons étaient placés dans le canope fermé par un couvercle représentant Hapi (dieu à tête de babouin), le foie dans celui représentant Amset (dieu à tête humaine), l’estomac dans celui représentant Douamoutef (dieu à tête de chacal) et les intestins étaient gardés par Qebehsenouf (dieu à tête de faucon).

Le cœur était le seul organe qui restait dans le corps du défunt car selon les égyptiens, il était le siège de la vie et des émotions. Le foie : Les poumons : L'estomac : Les intestins : Momification en Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La momification dans l'Égypte antique s'inscrivait dans un rituel funéraire. En Égypte antique, la conservation du corps était un symbole très important. La destruction de celui-ci représentait un risque très grave. Les Égyptiens croyaient en l'immortalité.

La mort, chez les Égyptiens, représentait la séparation entre le support matériel et les éléments immatériels ; le bâ qui correspond à l'âme et le ka qui représente l'énergie vitale. C'est pourquoi, dès que le décès avait lieu, le corps était remis aux embaumeurs au milieu des pleureuses professionnelles, puis était transporté à l'ouest de la ville, dans un endroit élevé, pour que les crues du Nil ne puissent pas l'atteindre. L'origine de la momification[modifier | modifier le code] La momification s'est pratiquée dans plus d'un pays, mais le berceau de celle-ci se trouve en Égypte où la momification atteint son apogée, tant au niveau de la perfection des techniques que dans son art. Page personnelle de Gilles Bertheau, Maître de conférences. Peaucellier Charles Nicolas. Portail:Musiques du monde. La musique turque est à l'image de sa composition ethnique, de sa situation géographique et de son histoire.

Si la musique turque désigne avant tout la musique faite en Turquie par des Turcs, elle ne se résume pas à cette définition, car il y a une diaspora turque, il y a des éthnies non-turques en Turquie, et la musique turque a été jouée longtemps dans des pays autres que la Turquie, du fait de l'empire ottoman. Pratiquée dans l'empire ottoman depuis le XIVe siècle, la musique savante ottomane, (Türk sanat müziği) se caractérise par la multiplicité de ses influences turque, arabe, tzigane, byzantine, arménienne et persane. Elle fut pratiquée sous de multiples facettes dans les institutions de l'empire ottoman. Lire l’article Autres articles sélectionnés par le portail Musiques du monde.

Sacred dance. Sacred dance encompasses all movement that expresses or enhances spiritual experiences. It may be a part of a worship service, a group experience or a private spiritual practice. Some examples of sacred dance are: Native American Ghost DanceClassical Indian dance, Bharatanatyam, Odissi, Mohiniattam, and some others.The whirling done by Whirling Dervishes.The ecstatic dance of the Greek fire-walkers at the Anastenaria.[1][2][3]Liturgical or worship dance occurs as part of a liturgy or worship service.Ritual dance is a type of sacred dance, like Gurdjieff movements.[4](Sacred) Circle dance[5] See also[edit] References[edit] Jump up ^ Xygalatas, Dimitris, “Firewalking and the Brain: The Physiology of High-Arousal Rituals”, in: Joseph Bulbulia, Richard Sosis, Erica Harris, Russell Genet, Cheryl Genet, and Karen Wyman (eds.)

Bibliography[edit] Oesterley, William Oscar Emil. External links[edit] SEL_rev-ChnsShax. Shakespeare and republicanism - Andrew Hadfield. The Education of Princess Mary Tudor. The Ghost in Early Modern Protestant Culture: Shifting perceptions of the afterlife, 1450-1700. The Phoenix and Turtle - Marie Axton | BookRags.com | Essays & Criticisms. Yury Ustsinau.