background preloader

Bourbons

Facebook Twitter

Louis Auguste de Bourbon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sous Louis XIV[modifier | modifier le code] Le duc du Maine par François de Troy. Issu du double adultère du roi Louis XIV et de la marquise de Montespan, il naquit secrètement au Château de Saint-Germain-en-Laye. Craignant la réaction du bouillant époux de la marquise qui, pour nuire, aurait pu faire reconnaître l'enfant comme sien, les amants donnèrent l'enfant, dès sa naissance, en charge à la veuve Scarron qui s’occupait déjà de sa sœur aînée (laquelle mourut la même année) se réfugiant incognito et en vase clos dans le village de Vaugirard près de Paris. L’enfant naquit infirme et boita toute sa vie (d’où le sobriquet « Gambillard » qui lui sera attribué par ses nombreux détracteurs).

Rapidement, il devint l'un des enfants préférés du roi, qui était déçu par son fils légitime, le Grand Dauphin. Sa protection lui fut d’un grand secours pendant le règne de Louis XIV. De tempérament pieux et effacé, il étudia avec beaucoup de soin. Ordre du Saint-Esprit. Louise Bénédicte de Bourbon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Louise Bénédicte de Bourbon par de Troy Anne Louise Bénédicte de Bourbon, Mademoiselle d’Enghien, puis Mademoiselle de Charolais, et enfin duchesse du Maine par son mariage avec Louis Auguste de Bourbon, duc du Maine (1670-1736), bâtard légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan, est née le 8 novembre 1676 et morte à Paris le 23 janvier 1753.

Biographie[modifier | modifier le code] Sa signature Ambitions politiques[modifier | modifier le code] Ordre de la Mouche à Miel[modifier | modifier le code] Il s'agit d'une société créée à Sceaux par la duchesse du Maine. Une princesse du grand siècle[modifier | modifier le code] Le château de Sceaux en 1736 Dans son château de Sceaux, elle tenait une véritable cour qu'on appelait « la petite cour de Sceaux », donnant des fêtes de nuits costumées et accueillant les écrivains et les artistes qu'elle pouvait parfois tyranniser, parmi lesquels certains des plus grands esprits de la France de son temps. Louise Françoise de Bourbon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Louise Françoise de Bourbon, titrée Mademoiselle de Nantes, par son mariage duchesse de Bourbon, puis princesse de Condé, est née le 1er juin 1673 à Tournai et morte le 16 juin 1743 à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code] Elle est élevée avec ses frères et sœur à venir par Madame de Maintenon. Louise Françoise de Bourbon est mariée à douze ans par ordre du roi le 24 juillet 1685 dans la chapelle du château de Versailles au duc de Bourbon, fils d'Henri-Jules de Bourbon-Condé et petit-fils du Grand Condé (le fils aîné du prince de Condé portait le titre de duc de Bourbon en attendant d'être à son tour prince de Condé à la mort de son père)[3]. Le nouveau marié est tellement laid que la Cour le surnomme le Singe vert. Celui-ci la néglige mais lui donne neuf enfants, parmi lesquels le duc Louis Henri de Bourbon, un des premiers ministres les plus contestés de France, au début du règne de Louis XV. Les enfants[modifier | modifier le code] Cour de Sceaux. Le Festin de Didon et Enée, peint par François de Troy en 1704, est une illustration d’un épisode de l’Enéide.

Ce poème de Virgile du Ier siècle après J-C relate l’épopée du Troyen Enée. Ici, Didon, reine de Carthage, donne une réception en l’honneur du héros. En réalité, le peintre met en scène le duc et la duchesse du Maine entourés par les familiers de la cour de Sceaux. Au centre de la composition, le duc du Maine apparaît sous les traits d’Enée, coiffé d’un casque, vêtu d’une cuirasse dorée et d’un manteau bleu. A droite, étendue sur un lit, Didon n’est autre que la duchesse du Maine. Leurs enfants sont présents : leur fils aîné, le prince de Dombes, est Ascagne, fils d’Enée. Derrière la duchesse figurent l’épouse de Nicolas de Malézieu ainsi que la comtesse de Chambonas, dame d’honneur de la duchesse, habillée d’une robe de velours bleu, la main à la poitrine. François de Troy s’est représenté derrière Nicolas de Malézieu. Dido and Æneas. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

[modifier | modifier le code] Faisant écho à la tradition virgilienne de l'Énéide, Didon et Énée est considéré comme un chef-d'œuvre de la musique baroque. Argument[modifier | modifier le code] L'acte I[modifier | modifier le code] À Carthage (palais de la reine Didon) Belinda, la confidente de la reine Didon, l'exhorte à retrouver le sourire dans l'aria "Shake the cloud from off your brow". L'acte II[modifier | modifier le code] Scène 1 : Elle se déroule dans une caverne. Scène 2 :Elle se déroule dans une forêt. Didon, Énée et leur cour se promènent et vantent les beautés de la nature environnante jusqu'au moment où un orage éclate, créé par les maléfiques sorcières. L'acte III[modifier | modifier le code] Le port de Carthage. Les marins préparent le départ ("Come away fellow sailors ! "). Originalité[modifier | modifier le code] Partition[modifier | modifier le code] On ne connaît pas la partition originale.

Programme[modifier | modifier le code] L'Aminte du Tasse. L'Aminte pastoralle. Jérusalem délivrée. Péoniens (Amynthos) Par Jérôme COTTECercle numismatique de Nice Sur les actuels territoire de la Bulgarie, du nord de la Grèce et de la République de Macédoine vivaient voilà plus de 2000 ans les Péoniens. C’est dans l’Iliade d’Homère et à travers les témoignages d’Hérodote que les Péoniens entrent dans l’histoire, et ce sont les monnaies qui demeurent aujourd’hui le plus beau témoignage qu’ils nous aient laissé. I - Histoire des Péoniens De leur obscures origines jusqu’à l’époque hellénistique, les Péoniens ont eu une histoire mouvementée sur laquelle subsistent néanmoins de nombreuses zones d’ombres ou d’imprécision, les témoignages sur ce peuple étant relativement peu nombreux. 1) Origines, territoires et moeurs des Péoniens Dans l’Iliade, Homère subdivise les Thraces en trois peuplades, dont celle des Péoniens, la plus occidentale, qui s’établit à l’ouest du Strymon (la Strouma pour les Bulgares) et sur le cours inférieur de l’Axios (le Vardar).

L’origine historique des Péoniens reste discutée. Conclusion.