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BD et presse

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Bibi Fricotin. Les pieds nickelés. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Pieds nickelés (de gauche à droite : Filochard, Ribouldingue et Croquignol) Les Pieds nickelés est une série de bande dessinée créée par Louis Forton, publiée pour la première fois le 4 juin 1908[1] dans la revue L'Épatant, éditée par les éditions Offenstadt, fondées par les frères du même nom. L'expression pieds nickelés signifie « ceux qui ne sont pas portés sur le travail ». Elle vient soit du fait que les pieds en nickel sont trop précieux pour servir à marcher ou travailler, soit de pieds niclés, pieds atteints de rachitisme ne permettant donc pas un travail soutenu. D'après Jean Tulard, l'expression provient d'une pièce de Tristan Bernard[2]. Histoire[modifier | modifier le code] L'histoire met en scène trois personnages principaux, Croquignol, Filochard et Ribouldingue, trois petits filous, à la fois escrocs, hâbleurs et indolents.

Avec la Première Guerre mondiale, la personnalité des Pieds nickelés prend encore un nouveau tour. Carnaval de Paris. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Carnaval de Paris est durant cinq siècles l'un des plus importants carnavals du monde et une très grande fête dès le XVIe siècle. Il succède à la Fête des Fous, qui prospère depuis au moins le XIe siècle jusqu'au XVe siècle. La foule est telle au Carnaval de Paris que, fin XIXe siècle début XXe siècle, on arrête la circulation des véhicules sur les grands boulevards le mardi gras et le jeudi de la Mi-Carême. Des photos existent qui témoignent de l'importance de la fête. On peut regarder, par exemple, la photo des grands boulevards le jeudi de la Mi-Carême 1927[3].

Ou celle du passage du char de la Reine des Reines place de l'Opéra le jeudi de la Mi-Carême 1928[4]. On relève à chaque fois ici la présence d'une foule énorme, à une époque où, pourtant, la fête s'est affaiblie. Elle a influencé le Carnaval dans le monde : à Rio de Janeiro, La Nouvelle-Orléans, aux Antilles, etc. [modifier | modifier le code] Parisiennes en Carnaval en 1869[20]. L'espiègle Lili. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Lili.

De 1921 à 1936 (avec deux interruptions), la série est dessinée (et certains épisodes sont redessinés) par René Giffey[2]. C’est en 1946 que Lili rencontre deux auteurs qui lui assurent une grande popularité : la scénariste Bernadette Hiéris et le dessinateur Al. G. (Gérard Alexandre). Dans les six premiers albums de cette quatrième série, Lili est une préadolescente turbulente, que ses parents tentent d’assagir. Dans Lili travaille, les parents de Lili essuient un revers de fortune et doivent partir au loin. À partir de Lili à Chantalouette (1962, n° 25), Bernadette Hiéris cède la place à Paulette Blonay pour le scénario.

Al. À partir de Lili et le grand Ted (1980, n° 47), le dessinateur Jacarbo prend le relais, suivi par Jo Martin (de 1986 à 1988), Paulette Blonay assurant toujours le scénario. En 1996, la série reprend, scénarisée par François Garnier et Florence Crémoux, et dessinée par Anne Chatel. Fête des Fous. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La fête des Fous ou fête des Innocents était pratiquée dans beaucoup de villes de France jusqu'au XVIIe siècle. Elle pouvait même être religieuse (cf. évêque-fou et abbé des fous). Introduction[modifier | modifier le code] On l'appelait aussi :fête de l'Âne, des Sous-Diacres, des Diacres-Saouls, des Cornards, des Libertés de décembre, etc. Elle avait pour objet d'honorer l'âne qui porta Jésus lors de son entrée à Jérusalem, était répandue dans toute la France au Moyen Âge et se célébrait le jour de la Circoncision en janvier.

Fête des fous[modifier | modifier le code] Étude historique sur la fête des fous, parue en 1751 Fête des fous, gravure de Pieter Van der Heyden, en 1559, d'après Brueghel Ces divertissements avaient ordinairement l'église pour théâtre et les ecclésiastiques pour acteurs. La fête des Fous, dit Aubin-Louis Millin de Grandmaison, donnait lieu à des cérémonies extrêmement bizarres. Victor Hugo[modifier | modifier le code] Les fêtes saturnales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine[modifier | modifier le code] Huit colonnes restantes du Temple de Saturne (à droite). Pour la recherche moderne, les Saturnales sont une fête typique du « crépuscule de l'année » - Saturne est essentiellement le dieu de la période qui précède le solstice d'hiver - comme la fête celtique de Samain, période qui voit des pratiques de potlatch, de banquets et magnificence, pendant laquelle la paix règne et la communication avec le monde des morts est établie[2].

Célébration[modifier | modifier le code] Au cours des Saturnales, les esclaves jouissent d'une apparente et provisoire liberté. Durant cette fête très populaire, l'ordre hiérarchique des hommes et logique des choses est inversé de façon parodique et provisoire : l'autorité des maîtres sur les esclaves est suspendue. La population se porte en masse vers le mont Aventin. Calendrier[modifier | modifier le code] Postérité[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Société parisienne d'édition. L'épatant. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Épatant est un ancien journal de bandes dessinées humoristiques créé le 9 avril 1908 par les Publications Offenstadt, maison d'édition des frères Offenstadt, qui est paru jusqu'au 24 août 1939. L'Épatant était un hebdomadaire qui paraissait tous les jeudis. Histoire[modifier | modifier le code] Le premier numéro était un supplément gratuit du Petit Journal, il comptait seize pages.

Les premières années le journal coûte cinq centimes, son prix commence à augmenter régulièrement à partir du 9 août 1917 pour atteindre trente centimes en 1920, prix qu'il conservera jusqu'en 1936. Le journal contient des nouvelles, des romans-feuilletons et des récits illustrés, ces derniers sont racontés sous la forme de dessins accompagnés d'un texte (narration ou dialogue) placé en dessous.

C'est dans le numéro 9 de l'Épatant (du 4 juin 1908) que Louis Forton publiera pour la première fois sa célèbre série de bande dessinée les Pieds nickelés. Le Petit Journal (quotidien) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Publicité peinte sur un mur. Il en confie la direction gérance à son neveu Alphonse (né le 11 juin 1829 à Mouriès), fils de son frère Joseph. Le Petit Journal attire de nombreux lecteurs car le passage de l'impression « à la feuille » à l'impression en rotative lui permet d'être bon marché : il ne coûte que 5 centimes au lieu de 15 centimes pour les journaux ordinaires.

Il a un format commode (43 × 30 cm), est accessible à tous (pas d'abonnement), et propose, à côté de l'information nationale et internationale, un contenu distrayant comprenant fait divers, feuilletons, horoscopes et chroniques. Journal se déclarant apolitique – même si ce n'est pas tout à fait le cas –, il est dispensé du timbre. Le Petit Journal voit en fait ses ventes considérablement augmenter lorsqu'il se met à publier le compte-rendu de faits divers extraordinaires, comme l'Affaire Troppmann, en septembre 1869. En 1899, Le Petit Journal annonce 5 millions de lecteurs. L'hebdo l'As. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'As est un hebdomadaire français de bande dessinée pour la jeunesse publié d'avril 1937 à juin 1940 par la Société parisienne d'édition (SPE).

Successeur direct du Petit Illustré, il offre une synthèse réussie entre les illustrés français traditionnels et la nouvelle vague de périodiques pour la jeunesse publiant majoritairement des séries américaines, malgré son arrivée tardive sur le marché des droits des bandes traduites. Titre principal de la SPE dans cette période, il absorbe progressivement plusieurs titres de la maison avant de lui-même disparaître dans la tourmente de juin 1940. Historique[modifier | modifier le code] Le successeur du Petit Illustré[modifier | modifier le code] Le premier numéro de la nouvelle formule paraît le 19 avril 1936, après 1644 de l'ancienne : format doublé (27x39), mise en page plus aérée, nouvelle numérotation et Félix le Chat d'Otto Messmeren première page[2]. Opulence[modifier | modifier le code] Le journal de Mickey. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Journal de Mickey ou JDM est un magazine hebdomadaire français de bande dessinée publié depuis le .

La publication est interrompue entre 1944 et 1952 mais reprend la numérotation à zéro. Présentation[modifier | modifier le code] Voiture publicitaire pour le Journal de Mickey lors du Tour de France 2013 Le magazine révolutionne la presse jeunesse française et permet l'arrivée des productions de comics américains en France en plus grand nombre, plusieurs magazines similaires sont ainsi lancés dans les années suivantes[4]. Ses pages se répartissent entre bandes dessinées des univers de Mickey Mouse et de Donald Duck, bandes dessinées et gags d'auteurs francophones ou américains, et de parties magazine axées sur la nature, les nouvelles technologies, et le monde actuel. Les bandes dessinées Disney sont principalement des créations des studios Disney (États-Unis, Italie, France, Danemark, et Espagne plus récemment). Michel R. Club Mickey. Le Petit Illustré. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Petit Illustré (initialement appelé L'Illustré) est un ancien magazine de bandes dessinées pour enfants créé par les frères Offenstadt au début du XXe siècle et publié par leur société dénommée les Publications Offenstadt.

L'Illustré parait pour la première fois en 1904 ; le 7 novembre 1906, son nom devient Le Petit Illustré. Le premier numéro du Petit Illustré est d'ailleurs le numéro 128, dans la continuité de la numérotation de L'Illustré. Après le numéro 1644, du 16 avril 1936, une nouvelle série est publiée dont la numérotation démarre au numéro 1. Sous la pression de la concurrence américaine, notamment le Journal de Mickey, la nouvelle série du Petit Illustré s'arrête un an plus tard, le 28 mars 1937 au numéro 50, le titre est remplacé par une nouvelle publication intitulée L'As. Louis Forton a créé le personnage de Bibi Fricotin dans Le Petit Illustré, il y apparait pour la première fois dans le numéro 1043 du 5 octobre 1924.