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Architectures

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Around the Schools: Harvard Divinity School. Stephanie Mitchell/Harvard News Office In his Harvard Divinity School (HDS) convocation address in 2008, Donald K. Swearer, Distinguished Visiting Professor of Buddhist Studies and director of the Center for the Study of World Religions (CSWR), emphasized a worldview that considers ecology not in specific biological terms but instead in its broadest sense, noting that “an ecology of human flourishing … is an understanding of the world as organically interrelated and interdependent.” This year, the CSWR, in conjunction with Harvard’s Weatherhead Center for International Affairs, Harvard’s Center for the Environment, and the Initiative on Religion in International Affairs at Harvard Kennedy School, will expand on that notion with a series of lectures designed to explore “the ecology of human flourishing’s” religious, ethical, environmental, historical, and literary dimensions.

For a full list of lectures, visit www.hds.harvard.edu/cswr/events/theme.html. Benoît Peeters. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Peters. Benoît Peeters Benoît Peeters en mars 2010. Benoît Peeters né le 28 août 1956 à Paris, est un écrivain, un scénariste et un critique français. Biographie[modifier | modifier le code] Après une hypokhâgne et une khâgne au lycée Louis-le-Grand et une licence de philosophie à la Sorbonne (Université de Paris I), il a préparé le diplôme de l’École pratique des hautes études sous la direction de Roland Barthes. Son premier roman, Omnibus, biographie imaginaire de Claude Simon, est paru en 1976 aux éditions de Minuit. Considéré comme l’un des meilleurs connaisseurs de l’œuvre d'Hergé, Benoît Peeters est l’auteur du Monde d’Hergé, ouvrage de référence sur l’univers du père de Tintin, d'Hergé, fils de Tintin, une biographie d’une grande densité, ainsi que de Lire Tintin, Les Bijoux ravis, une lecture minutieuse de l’album Les Bijoux de la Castafiore.

Il est père de deux fils, Archibald et Vladimir. Classification décimale universelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir CDU. Manuel du Répertoire Bibliographique Universel §Histoire[modifier | modifier le code] En 1905, une première édition complète de la CDU est publiée, elle reprend d’une part, la liste des indices, et à la fin, l’index renvoyant aux indices. §Fonctionnement[modifier | modifier le code] Comme la classification décimale de Dewey, elle répartit les connaissances humaines en dix catégories notées de 0 à 9, le 0 étant réservé aux généralités « en général ».

Un zéro terminant un indice indique toujours qu’il s’agit de généralités, par exemple 540 signifie « généralités dans le domaine de la chimie ». Ces indices sont en fait des nombres décimaux, dont on a enlevé le 0 final, puisque ces deux signes seraient communs à tous les indices. Destinée à l’origine à établir une bibliographie universelle exhaustive, elle permet la réalisation d’indices très complexes. §Classes[2][modifier | modifier le code] 04 - Informatique. Digital Public Library of America and Europeana Announce Collaboration.

October 21, 2011 Washington, DC—Two major digital library networks have reached an agreement to collaborate in ways that will make a large part of the world’s cultural heritage available to a large part of the world’s population. The Digital Public Library of America (DPLA), which will provide access to digital collections from libraries, museums, and archives in the United States, announced today that it will design its technical structure in a way to promote interoperability with that of Europeana, which has developed a similar system to link the major libraries, museums, and archives of Europe. Robert Darnton, a DPLA Steering Committee member and University Librarian at Harvard, said, “The association between the DPLA and Europeana means that users everywhere will eventually have access to the combined riches of the two systems at a single click. Another outcome of this collaboration will be a virtual exhibition about the migration of Europeans to America.

Faith and the marketplace. Organized religion can be an important force for financial reform, according to a group of scholars who took part in a panel at the John F. Kennedy Jr. Forum on Wednesday (March 3). In the discussion “From Wall Street to Main Street: The Search for a New Moral Compass for the New Economy,” the panelists agreed that religious communities need to be actively engaged in shaping both the nation’s economic reform policies and its moral direction. “The [economic] crisis is structural and spiritual,” said panel member Jim Wallis, “so we have to address both.” Wallis, an evangelical minister and president and CEO of Sojourners, an evangelical Christian organization, criticized the enormous bonuses paid out by big banks as “a symptom of societal erosion.”

He cited the ubiquitous maxims “greed is good” and “I want it now” as evidence of the need for a new national ethic, one that focuses on helping one another and that considers the repercussions of current actions on future generations. Harvard Divinity School | Harvard Divinity School. Jeremy Bentham (1748-1832) Jeremy Bentham (1748-1832) Grand bourgeois anglais épicurien, admirateur modéré de la Révolution française (La vie et l'oeuvre § 1), il est à la recherche du bonheur utile (La philosophie du droit de Bentham : l'individualisme utilitaire § 2). § 1. La vie et l'oeuvre Jeremy Bentham est né à Londres, en 1748, dans une famille de la grande bourgeoisie anglaise. Il fait des études de droit à Oxford et entre au barreau de Londres à 21 ans.

Son but est de découvrir un système philosophique qui soit capable "de fonder à la fois les sciences exactes et les scienœs humaines" (Mohamed El Shakankiri : La philosophie juridique de Jeremy Bentham, L.G.D.J. 1970). Lorsqu'éclate la Révolution française de 1789 il noue des relations d'amitié avec Mirabeau et Brissot, notamment, et est fait citoyen français en 1792. Il meurt à Londres en 1832 en enjoignant dans son testament à ses héritiers de faire disséquer son corps afin d' être une dernière fois utile à la science. § 2.

Retour Première Page. John Dewey. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Dewey. John Dewey XIXe siècle-XXe siècle John Dewey en 1902 Sa philosophie est d'abord marquée par l'instrumentalisme, c'est-à-dire par sa volonté de rompre avec une philosophie classique qu'il voyait comme plus ou moins liée à la classe dominante, pour en faire un instrument permettant aux hommes de mieux s'adapter au monde moderne. Le principal moyen envisagé par Dewey à cette fin est ce qu'il nomme la « théorie de l'enquête » qui repose sur l'idée qu'un changement dans l'environnement entraîne des problèmes d'adaptation qui doivent être résolus au moyen d'une enquête où diverses hypothèses sont examinées. Dewey a participé également, en parallèle avec le Nouveau Libéralisme anglais, à la constitution de ce qui est actuellement nommé le « social-libéralisme » dont il se situe à l'aile gauche.

Biographie[modifier | modifier le code] Son parcours[modifier | modifier le code] L'homme qui voulait classer le monde. L'homme qui voulait classer le monde. L'Homme qui voulait classer le Monde, Paul Otlet. Documentaire de création - 60' - DigiBeta - Stéréo - Couleur - Version fr, ang, nlDocumentory - 60' - DigiBeta - Stéréo - Color - English, Dutch, French DVD available - DVD disponible Livre disponible - Book available Scénario: Françoise Levie et Benoît Peeters Image: Wim Le Compte Son: Benoît Bruwier Montage: Anne Christophe Voix: Michel Guillou, Manuella Servais Musique: Johan Hoogewijs Montage Son: Original Flavour Avec le concours du Mundaneum (Mons), de la Fondation Le Corbusier (Paris) et du Musée Hendrik Andersen (Rome) Producteurs exécutifs: Pierre Levie et Anna Van der Wee Producteur associé: Bill Binnemans Production: Sofidoc, Wild Heart Productions, Memento Productions, RTBF Charleroi.

Avec l’aide du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Communauté française de Belgique et des télédistributeurs wallons et du Fonds Film in Vlaanderen. Vouloir classer le monde. Melvil Dewey. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Dewey. Melvil Dewey Melvil Dewey, portrait et signature. Biographie[modifier | modifier le code] Melvil Dewey, né Melville Louis Kossuth Dewey[1], fait ses études au Amherst College, dont il sort diplômé en 1874. De 1874 à 1877, il travaille comme aide-bibliothécaire à la bibliothèque de son université. C'est là qu'en 1876 il conçoit la classification décimale de Dewey et lance une entreprise de fabrication de mobilier pour bibliothèques adapté à la logique du classement décimal et qui existe toujours. Il part ensuite vivre à Boston, où il fonde The Library Journal, qui devient un agent influent pour le développement des bibliothèques en Amérique du Nord.

Melvil Dewey fut aussi l'un des promoteurs de la réforme de l'orthographe anglaise : il propose que l'on écrive son nom Melvil Dui[1] au lieu de Melville Louis Kossuth Dewey. Sources[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Mundaneum. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Mundaneum, ouvert au public depuis 1998, est un centre d'archives de la Fédération Wallonie-Bruxelles et un espace d'expositions temporaires situé dans la ville de Mons, dans la province de Hainaut en Belgique.

À l'origine, il était situé à Bruxelles. Redécouvert après l'explosion d'Internet, le Mundaneum est parfois appelé un « Google de papier »[1] ou encore « l'ancêtre génial de Google »[2]. Historique[modifier | modifier le code] Tiroirs du Mundaneum. La collection abritée à ce jour au Mundaneum fut constituée dès la fin du XIXe siècle à l’initiative de Paul Otlet et d’Henri La Fontaine. En 1920, elle est installée dans une aile du Cinquantenaire, à Bruxelles, sous le même nom de Mundaneum ou Palais mondial[3]. Aujourd'hui, le Mundaneum est reconnu comme centre d’archives de la Fédération Wallonie-Bruxelles de Belgique. Les fondateurs[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Cité Mondiale. Mundaneum – Flickr : Rechercher. Panoptique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Schéma représentant le principe du panoptique. « La morale réformée, la santé préservée, l'industrie revigorée, l'instruction diffusée, les charges publiques allégées, l'économie fortifiée — le nœud gordien des lois sur les pauvres non pas tranché, mais dénoué — tout cela par une simple idée architecturale. » — Jeremy Bentham, Le Panoptique, 1780.

(L'ouvrage, de 56 pages, est traduit de l'anglais et imprimé par ordre de l'Assemblée législative en 1791[1].) Le panoptique selon Bentham[modifier | modifier le code] L'idée de Bentham est inspirée par des plans d'usine mis au point pour une surveillance et une coordination efficace des ouvriers. Ces plans furent imaginés par son frère Samuel, dans l'objectif de simplifier la prise en charge d'un grand nombre de travailleurs. Selon Bentham, la tour centrale devait se transformer en chapelle le dimanche, afin de moraliser les criminels[2]. Histoire[modifier | modifier le code] Selon Neil Davie, Site du Centre Bentham - 2010.