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Introducing Dynomite - Making Non-Distributed Databases, Distributed. Netflix has long been a proponent of the microservices model. This model offers higher-availability, resiliency to failure and loose coupling. The downside to such an architecture is the potential for a latent user experience. Every time a customer loads up a homepage or starts to stream a movie, there are a number of microservices involved to complete that request. Most of these microservices use some kind of stateful system to store and serve data. A few milliseconds here and there can add up quickly and result in a multi-second response time.

The Cloud Database Engineering team at Netflix is always looking for ways to shave off milliseconds from an application’s database response time, while maintaining our goal of local high-availability and multi-datacenter high-availability. With that goal in mind, we created Dynomite. Inspired by the Dynamo White Paper as well as our experience with Apache Cassandra, Dynomite is a sharding and replication layer. Motivation Dynomite Topology.

*docs incomplet

En Russie, la politique se connecte au Web pour le contrôler. Et si le Web traduisait le décalage entre l'État russe et la société ? À l'heure des réseaux, elle évolue plus vite que le système politique. L'essor constant de l'Internet crée en effet un défi en matière de gouvernance et de légitimité politique pour les autorités. Le Web est de plus en plus visiblement utilisé dans une finalité militante. L'action d'opposition concerne désormais moins les figures ou partis politiques que les démarches de terrain. Que ce soit pour dénoncer la négligence des services de l'État pendant les incendies dévastateurs de l'été 2010 ou pour révéler des affaires de corruption impliquant les élites régionales, l'utilisation qui est faite des blogs et outils comme Twitter et Vkontakte (équivalent russe de Facebook) étaye l'idée d'une politisation du Web.

Dans les situations extrêmes, les blogueurs sont les premiers à répandre la nouvelle et à agréger l'information, indépendamment des canaux officiels. La diplomatie d’Obama à l’épreuve du Web 2.0 (J. Nocetti) Pin ItArticle issu de Politique Etrangère volume 76, n°1, paru le 21 mars 2011, rédigé par Julien Nocetti, chercheur associé à l’Ifri depuis septembre 2009, où il travaille sur la politique de la Russie au Moyen-Orient et la gouvernance de l’Internet. Il a publié en avril 2011 “e-Kremlin” : pouvoir et Internet en Russie. L’Administration Obama entend restaurer l’image internationale des États-Unis. Elle utilise pour ce faire, au service de ses démonstrations diplomatiques, toutes les potentialités des nouveaux médias, tout en développant un discours liant le Web à la promotion de la démocratie.

Le bilan de ces choix peut paraître mitigé : Internet joue sans nul doute un rôle politique croissant mais les régimes autoritaires peuvent eux aussi s’adapter à la nouvelle réalité numérique. L’Administration Obama est arrivée au pouvoir avec un sens aigu du potentiel des « nouveaux médias » et des outils du Web 2.0. Réactualiser la diplomatie publique des États-Unis L’arrivée de B. E-note - Russie.NEI.Visions - "e-Kremlin" : pouvoir et Internet en Russie. En essor constant depuis une décennie, le Web russe fait l'objet d'une attention soutenue du Kremlin. Le numérique crée un défi de gouvernance et de légitimité politique que le président Medvedev a su anticiper. Dans un mouvement d'indépendance technologique vis-à-vis des grands acteurs des technologies de l'information (majoritairement américains), le pouvoir russe cherche à fragmenter le Web pour en extraire la composante russe, facilitant la mise en place d'une régulation subtile de l'État.

Cette « russification » du Web associe étroitement le secteur privé aux initiatives de l'État ; elle sera à observer de près à l'approche des élections présidentielles de 2012. Julien Nocetti est chercheur associé à l'Ifri depuis septembre 2009. Russie.Nei.Visions est une collection numérique de policy papers publiée en français, anglais et russe par le Centre Russie/NEI, Ifri. La gouvernance internationale de l'Internet. L’Internet, source d’information, moyen de communication, supermarché global bouleversant les réseaux de distribution traditionnels, est entré dans la vie quotidienne de plus de la moitié des Français, comme dans tous les pays industrialisés. La généralisation de l’Internet modifie de plus en plus les relations des usagers avec l’État, grâce aux progrès de l’administration électronique, dont le succès de la déclaration d’impôt via l’Internet est le symbole (7 millions de déclarations en 2006).

Enfin, comme l’a bien montré le sommet de Tunis, l’absence de l’Internet (qualifié de « ressource publique mondiale » par l’ONU), la fracture numérique, pénalisent à terme les pays émergents aussi sûrement que l’absence de richesses naturelles ou d’infrastructures de transports. L’Internet prend une importance considérable dans le domaine culturel. Mais l’Internet n’arrêtera pas là son expansion et sortira du strict cadre des ordinateurs reliés en réseau pour s’aventurer dans la réalité.

"La planète Web devient l'enjeu central de la gouvernance mondiale" LE MONDE | • Mis à jour le | Par Thomas Gomart, directeur du développement stratégique de l'IFRI et Julien Nocetti, chercheur associé à l'IFRI La dernière Conférence des ambassadeurs a consacré une partie de ses travaux à la diplomatie numérique. L'affaire WikiLeaks, les "printemps arabes" et le G8 ont accéléré la prise de conscience de la diplomatie française : le numérique est en passe de devenir un enjeu central de la gouvernance mondiale.

Il doit être pensé en fonction d'une fine sociologie des relations internationales et des rapports interétatiques traditionnels, car des logiques stratégiques, politiques, économiques et socioculturelles se mêlent dans le cyberespace. En raison de leur positionnement international et de leurs poids respectifs, la Chine et la Russie méritent une attention toute particulière, dans la mesure où les Web chinois et russe connaissent actuellement des mutations, qui auront immanquablement des répercussions sur la gestation de cette gouvernance mondiale. La fracture numérique : diagnostic et parades. Depuis une dizaine d’années, l’avènement de la société de l’information et son corollaire, la réduction de la fracture numérique, constituent un thème récurrent dans le discours, mais aussi dans les actes de la communauté internationale, États et société civile confondus. Au début des années 2000, l’Organisation des Nations unies (ONU) a pris la main pour fédérer les initiatives internationales.

L’objectif 8 « Mettre en place un partenariat mondial pour le développement » des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) rend compte de cette volonté [2] Cible 18 de l’objectif 8 : « En coopération avec le... [2] . L’ONU prend acte de l’engagement des pays du G8 (sommet d’Okinawa, 2000). Le secrétaire général des Nations unies installe un groupe de travail sur le sujet, de même que le G8. Ce plaidoyer va déboucher sur la prise en compte de la proposition de l’Union internationale des télécommunications (UIT) d’organiser un Sommet mondial de la société de l’information (SMSI). En Russie, le Web se connecte à la politique - Média. Et si le Web traduisait le décalage entre la société et l'Etat russe ? À l’heure des réseaux, la société russe évolue plus vite que le système politique. L’essor constant de l’Internet crée en effet un défi en matière de gouvernance et de légitimité politique pour les autorités russes : le Web est plus visiblement utilisé à des fins militantes.

Que ce soit pour dénoncer l’incurie des services de l’Etat devant les incendies dévastateurs de l’été 2010 ou pour révéler des affaires de corruption impliquant les élites régionales, l'utilisation qui est faite des blogs et, à un degré moindre, d'outils comme Twitter et Vkontakte (équivalent russe de Facebook) étaye l’idée d’une politisation du Web.

Fournissant sur les événements de l'actualité une information quasi-instantanée, les réseaux sociaux atteignent les blogueurs plus vite que les "propagandistes officiels" et les hommes politiques. "Scénario à l’arabe" "Russification" du Web par Julien Nocetti, chercheur associé à l'ifri. Le Web, acteur et enjeu de la vie politique russe. Internet Governance in an Age of Cyber Insecurity. Order Report Publisher Council on Foreign Relations Press Release Date September 2010 Price $10.00 paper 48 pages ISBN 978-0-87609-481-5 Council Special Report No. 56 Share Overview The Internet, since its debut in 1989, has revolutionized commerce, communication, military action, and governance. In this Council Special Report, Robert K. Internet Governance in an Age of Cyber Insecurity is a timely contribution on an issue increasingly capturing the attention of policymakers.

Robert K. During the 2008 presidential campaign, Knake coordinated the Counterterrorism Task Force for the Obama campaign and served on the Homeland Security Task Force. Knake joined Good Harbor after earning his MA from Harvard University's Kennedy School of Government. Géopolitiques de l’Internet : souveraineté et réseaux numériques. Pin ItArticle issu de Politique étrangère volume 71, n°3, paru à l’automne 2006, rédigé par Bernard Benhamou (maître de conférences pour la société de l’information à l’Institut d’études politiques de Paris, il a été membre de la délégation française au Sommet mondial pour la société de l’information (SMSI) et Laurent Sorbier (conseiller technique chargé de la société de l’information auprès du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Il est maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris et enseigne aux universités Paris I et Paris VIII). Le développement de l’Internet suscite nombre d’interrogations politiques, qui mettent en cause la souveraineté des États ou la liberté des citoyens.

C’est le cas de la gestion des noms de domaines, pour l’heure contrôlée par les États-Unis. Il va sans dire que la maîtrise des technologies a toujours été un terrain où se joue la puissance économique, militaire et politique. . « Code is law… and architecture is politics » (L. Lessig) No Need for New Federal Internet Agency - Up Front Blog. Former President Bill Clinton grabbed headlines earlier this month when he argued it was time for the United States to create a new independent regulatory agency to fight Internet rumors and misinformation. Speaking on the television network CNBC, Clinton expressed support for a new federal agency whose “mandate would be narrowly confined to identifying relevant factual errors.”

In expressing this view, Clinton joins many Americans who worry about online misinformation, loss of privacy, and identity theft. As I note in a new Brookings Press book, The Next Wave: Using Digital Technology to Further Social and Political Innovation, a large number of Americans are concerned about the online world. For example, 62 percent of adults in a national poll felt that digital records make it more difficult to ensure personal privacy. Yet despite these fears, it is not a good idea to create a new federal agency. With the Internet, though, the United States adopted a different course. G-8 Leaders to Call for Tighter Internet Regulation. Chatham House - Publications - Reports and Papers - View Paper. La gouvernance internationale de l'Internet. Ultima Ratio » Les Etats-Unis définissent le futur écosystème d’Internet. Ce post a été écrit par Julien Nocetti. Chercheur associé à l’Ifri, il vient de publier « e-Kremlin : pouvoir et Internet en Russie » dans la collection Russie.Nei.Visions, et « La diplomatie d’Obama à l’épreuve du Web 2.0 » dans la revue Politique étrangère.

Alors que se déroule un sommet du G8 consacré au numérique, à Paris, les Etats-Unis font connaître leur « stratégie internationale pour le cyberespace », qui consacre le rôle stratégique d’Internet. Dans un document de trente pages, préfacé par Barack Obama et présenté par Hillary Clinton le lundi 16 mai, les Etats-Unis ont dévoilé leur feuille de route en matière de développement d’Internet.

La stratégie dévoilée s’articule autour de sept mesures clés, parmi lesquelles la promotion de la liberté d’expression sur Internet et un engagement destiné à encourager l’innovation et les échanges en ligne tout en préservant la propriété intellectuelle. Une approche résolument internationale « Silicon Valley diplomacy » Les États face au phénomène Wikileaks - Olivier Tesquet - une vidéo Actu et Politique.

Politicization of digital tools - une vidéo Actu et Politique. Internet players and state authorities in China - une vidéo Actu et Politique. The politization of digital tools in Russia - une vidéo Actu et Politique. Digital practices in Russia - une vidéo Actu et Politique. Diplomatie et web-social font-ils bon ménage ? (2/4) Thomas Gomart. Diplomatie et web social font-ils bon ménage ? (4/4) Anne Chounet Cambas. Diplomatie et web social font-ils bon ménage ? (1/4) Bernard de La Chapelle. MONDE : Les réseaux sociaux, nouveaux terrains d'influence de la diplomatie.

, la révélation par WikiLeaks en 2011 de milliers de télégrammes diplomatiques, qui avait provoqué les hauts cris des Chancelleries de la planète - "Ce sera le 11 Septembre de la diplomatie" avait déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini - et qui avait aussi (re)posé . Aujourd'hui on parle de diplomatie numérique. "Ce n'est pas du tout la fin de la diplomatie mais une réinvention des pratiques diplomatiques à laquelle nous assistons.

De toutes façons, tant qu'il y aura des militaires il y aura des diplomates ! La diplomatie numérique, c'est la continuation de la diplomatie traditionnelle et l'envie de segments du web de peser sur la gouvernance. " En clair, c'est une bataille d'influence en ligne à deux niveaux : les Etats et les acteurs de la société civile. L'image véhiculée par ces nouveaux canaux de communication est essentielle et les Etats l'ont bien compris.

On en revient à la communication et à l'influence. Le gâteau Internet. Des clics et des claques – 21/02/13 - Europe1.fr - Des clics et des claques. #smwparis @IFRI_: Diplomatie & Web Social font-ils bon ménage? (with tweets) · SLeMentec. Les Etats face au Web : entretien croisé. Internet. La “diplomatie numérique”. Quelle influence lui accorder ? Qu’est-ce que la diplomatie numérique ? En quoi diffère-t-elle de la « diplomatie publique », pratique américaine mal définie mais qui se veut outil d’influence ? Quels sont les fondamentaux de la diplomatie numérique, directement issue d’Internet et de ses déclinaisons (réseaux sociaux…) ? Pourquoi les États sont-ils directement concernés dans leur politique étrangère ? En quoi les États-Unis sont-ils éminents, escortés de leur brave et fidèle allié britannique ? Les Européens sont-ils « endormis » ? Est-ce un théâtre clé du rapport de forces entre les États, auquel cas on est bien de la géopolitique dure ? Le cœur de métier de la diplomatie numérique est-il de conquérir les esprits, de les formater, de les instrumentaliser ?

Thomas Gomart est directeur du développement stratégique de l’IFRI, Institut français des relations internationales. "De la diplomatie numérique" - Thomas Gomart. Diplomatie et web social font-ils bon ménage ? (3/4) Joan Tilouine. Gomartrevuedeuxmondes2013. Asie Visions - Internet Companies in China: Dancing between the Party Line and the Bottom Line.

Revue Politique étrangère 2006/3, Géopolitique de l'internet. La révolte en réseau : le « printemps arabe » et les médias sociaux. Russie.NEI.Visions - Le Web en Russie : de la virtualité à la réalité politique ? Le contexte international et l’entrée de la Russie dans un cycle électoral placent le Web russe sous tension. D’un côté, la vie politique russe est de plus en plus façonnée par les nouveaux médias. Les dirigeants, en particulier Dmitri Medvedev, ont été incités à intégrer les technologies numériques au fonctionnement politique. De l’autre, un nombre croissant d’internautes saisit la fenêtre d’opportunité que représente le Web pour non seulement critiquer le pouvoir, mais mettre en place des projets collaboratifs contre la corruption ou l’incurie des autorités. En 2012, en Russie, la notion de « virtualité » s’efface au fur et à mesure que le Web devient un véritable outil et enjeu politique.

Cette étude a été réalisée avec le soutien de la Direction de la Prospective du ministère des Affaires étrangères et européennes. Julien Nocetti est chercheur associé au Centre Russie/NEI de l’Institut français des relations internationales (Ifri) depuis 2009. Russie.NEI.Visions - "e-Kremlin" : pouvoir et Internet en Russie. Internet n'a pas à être "civilisé" Internet : les empires contre-attaquent. Marc Hecker: Les armées face aux réseaux sociaux. [Articles récents] La diplomatie d’Obama à l’épreuve du Web 2.0 (J. Nocetti) Internet players and state authorities in Russia - une vidéo Actu et Politique.