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Apprendissage

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Apprendre : en soi, seul et avec les autres. Le précédent billet était l’occasion de vous présenter la genèse d’un schéma présentant comment nous apprenons. Je le reprends aujourd’hui pour mettre en avant quelques caractéristiques de l’apprentissage et des dispositifs de formation. La nouvelle version du schéma est présentée ci-dessous. apprendre : en soi, seul et avec les autres 1 – Les différentes profondeurs de l’apprentissage Ce schéma permet de mettre en avant les différents niveaux de profondeur de l’apprentissage : en profondeur : cela englobe principalement la mémorisation, qui est de l’ordre de l’intime et ne se maîtrise pas complètement (peut-être y a-t-il d’autres aspects à prendre en compte, je suis preneur de tous vos éclairages).en soi : ce sont toutes les activités de réflexion que nous pouvons avoir. 2 – impact sur un dispositif de formation Ce schéma permet de repérer explicitement la limite d’accès d’un dispositif de formation.

Le travail de formalisation des connaissance doit aider chacun à mieux apprendre. Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences. D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit.

Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? 2. Stanislas Dehaene écrit : 3. 4. Visualiser pour mieux comprendre. 10 méthodes pour réviser, mémoriser et apprendre. Dans les situations d’apprentissage, le bachotage est décrié et tous les enseignants conseillent à leurs élèves de relire leur leçon le soir-même pour mieux mémoriser.

Mais, pour les élèves, les questions demeurent les mêmes : comment faire pour relire efficacement ? Comment éviter de bachoter ? Comment mémoriser durablement ? Quelles sont les méthodes efficaces pour réviser ? Comment apprendre autrement ? Les élèves disent parfois : « Les profs, ils nous disent de relire nos leçons le soir mais moi, ça me sert à rien.

Comment trouver des moyens de dire au cerveau que l’information lue, écrite, consultée et apprise est importante, qu’elle a de la valeur, de l’intérêt pour le long-terme… et qu’elle mérite donc d’être retenue ? 1. Une manière de signaler une information importante au cerveau est d’en parler, de jouer soi-même au professeur. J’ai rédigé un article consacré à l’art de (se) poser des questions pour apprendre : Apprenons aux enfants à se poser des questions. 2. 3. 4. Le sketchnote. 36 leçons que j’ai apprises à propos des habitudes. Note : cet article est une traduction de l’article 36 Lessons I’ve Learned About Habits de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article ! J’ai appris ces leçons à mes dépens. Je me suis débattu pour arrêter de fumer au début des années 2000, échouant sept fois avant de finalement réussir fin 2005.

Je me suis débattu pour prendre l’habitude de faire du sport, pour changer mes horribles habitudes alimentaires, pour me réveiller plus tôt, être plus productif, me désendetter, et simplifier ma vie. J’ai beaucoup échoué, et je le fais encore. C’est lors de ces échecs que ces leçons ont émergé de haute lutte, et donc je n’en veux pas à ces échecs. Je recommande cette attitude. J’ai enseigné les habitudes à des milliers de personnes, en plus d’en changer des dizaines personnellement. Et j’apprends encore. Changer ses habitudes et une des compétences les plus fondamentales que vous pouvez apprendre, parce que cela vous permet de refaçonner votre vie. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7.

La puissance de l'Intention (Documentaire) 8 troubles à ne pas confondre avec le TDAH (déficit de l'attention et/ou hyperactivité) Plusieurs autres troubles peuvent avoir des symptômes en commun avec le TDAH. En voici quelques uns, selon le DSM-5 (1). Les enfants et adolescents présentant un trouble oppositionnel avec provocation peuvent résister à des tâches à l'école ou au travail qui exigent une application par refus de se conformer aux exigences des autres. Leur comportement est caractérisé par la négativité, l'hostilité et la défiance.

Ces symptômes doivent être différenciés de l'aversion de l'école ou de tâches exigeantes mentalement en raison de la difficulté à maintenir un effort mental, l'oubli des consignes, ou l'impulsivité chez les enfants atteints du TDAH. Le diagnostic différentiel peut toutefois être compliqué par le fait que certains enfants atteints de TDAH peuvent développer des attitudes d'opposition secondaires envers ces tâches.

Le trouble de dérégulation de l'humeur explosive Le trouble explosif intermittent Le trouble d'apprentissage spécifique Le trouble du spectre de l'autisme. La théorie de la désintégration positive – Dabrowski. Les données issues de cet article sont toutes tirées de l’ouvrage collectif : Kazimierz Dabrowski (1902-1980): l’homme. On ne saurait évoquer la théorie de la désintégration positive sans évoquer préalablement l’homme que fut Dabrowski. Car si son parcours de vie fut à l’origine de sa théorie, c’est sa façon de vivre, en adéquation totale avec sa théorie, qui lui a insufflé sa force. Kazimierz Dabrowski est né le 1er septembre 1902 en Pologne, deuxième enfant d’une fratrie de 4.

Sa petite sœur meurt d’une méningite alors qu’il n’a que 6 ans – expérience qui influencera sa vision de la mort. Il ne perçoit pas cette dernière comme étant seulement quelque chose de menaçant et incompréhensible, mais comme étant une des plus fortes expériences émotionnelles et cognitives[1]. La première guerre mondiale, qui le touche directement dans ses jeunes années, renforcera cette conscience de la mort : une bataille a lieu près de chez lui. Les bases de la théorie : Les types de développement : Ennéagramme Base 7 : Quête de diversité et de nouveauté. Un outil émotionnel pour les enfants : l’indicateur d’humeur. Le 1er indicateur d’humeur .. de bonne humeur ! Récemment ma fille est tombée et s’est ouvert la lèvre. Pendant quelques jours, elle avait du mal à bouger sa lèvre supérieure et pouvait donc difficilement s’exprimer et sourire.

Je lui ai fait la remarque que c’était difficile pour moi de savoir comment elle se sentait puisque ses expressions étaient toujours les mêmes et qu’elle avait toujours l’air triste. Alors elle m’a illico dit : Maman, je vais fabriquer un indicateur d’humeurs ! Un quoi ??? Ma fille en train de réaliser un indicateur d’humeurMais si Maman, ils en ont fait un dans Art Attack ! (cette gamine a réponse à tout !) Aussitôt dit, aussitôt fait, la voilà qui se se connecte à internet sur l’ordinateur du salon et cherche les vidéos de son émission favorite. C’est une émission que j’aime beaucoup moi aussi car elle incite à la créativité artistique et présente des tas de réalisations que nos enfants peuvent faire très simplement. Un indicateur d’humeur à quoi ça sert ? 4 étapes pour sensibliser les enfants aux émotions à travers l'art. Ma fille et moi-même avons eu la chance d’assister à un atelier intitulé « Émotions et Art plastiques » dont l’objectif était d’initier les enfants (et leurs parents !)

À la richesse et au rôle des émotions à travers la thématique du portrait. Cet atelier nous a tellement plu que je voulais le partager avec vous. Il est facilement reproductible à la maison ou en classe. S’initier à la richesse et aux rôles des émotionsApprendre à poser des mots sur des ressentisApprendre à les reconnaître chez soi et chez les autres 1. L’animatrice a commencé par demander aux enfants s’ils savaient ce qu’était une émotion,pouvaient en citer quelques unes,se rappelaient dans quelles circonstances ils les avaient éprouvées.

Une première liste de quelques émotions a été dressée (notamment la colère, la peur, la joie, la tristesse, la surprise). 2. Des images de visage ont été présentées aux enfants. Nommer l’émotion reconnue,identifier les éléments du visage qui permettent de reconnaître l’émotion. La colère 3. La psychologie positive pour les enfants. J’ai eu cette idée en repensant aux discussions que je peux avoir avec ma fille en fin de semaine ou en fin de journée. On pratique les 3 kifs par jour tous les soirs : on se raconte mutuellement nos meilleurs moments de la journée et c’est vraiment un bon moment pour nous deux. Je me suis également rendue compte que je verbalise ce qu’elle a appris ou ce qu’elle a créé au cours de la journée, même quand ce sont de petites choses : « aujourd’hui, tu as appris à… »,« aujourd’hui, tu as fait ça pour la première fois »,« aujourd’hui, tu as aidé un tel/une telle… ».

J’en ai fait une roue avec plusieurs questions inspirées de la psychologie positive. On peut y jouer avec les enfants en fin de journée, en fin de semaine, voire en fin de mois. J’imagine bien une flèche avec une attache parisienne à faire tourner pour choisir une question. Cela peut être l’occasion d’un moment positif en famille : chacun répond à une question à tour de rôle. « qu’est-ce qui t’a mis le plus en colère aujourd’hui ? 30 propositions pour encourager les enfants efficacement. Complimenter consiste à dire une formule d’appréciation positive sur un fait, une action accomplie, passée ou sur un état, sur la personne.

Par exemple, affirmer qu’un dessin est joli,qu’un enfant est un bon garçon/ une bonne fille car il/ elle a fini son assiette,qu’un enfant est beau. On peut féliciter gratuitement, énoncer un compliment à la va-vite, à l’envolée, en jetant un coup d’œil rapide au dessin que l’enfant nous tend fièrement, parfois même sans le penser. Le compliment n’engage pas la discussion, peut avoir un côté enfermant, l’enfant se voit coller une étiquette. Certains psychologues mettent même en garde contre les compliments contre-productifs.

A force de s’entendre dire qu’ils sont gentils/ beaux/ intelligents, les enfants peuvent ressentir de la pression et se dire : « Si je dessine mal, papa et maman ne vont plus m’aimer », « Si j’ai une mauvaise note, ils m’aimeront moins ». Les enfants attendent des félicitations mais pas seulement. 5.On l’a fait ensemble6.Bravo ! Les associations imagées. Les techniques de mémorisation Les associations imagées Ce cours sur les associations imagées est structuré en 3 leçons. Il est conseillé de lire une seule leçon par jour, dans le but d'assimiler et de retenir toutes les informations qu'elle contient, et de mettre en pratique tous les conseils qui y sont donnés. Afin que ces cours vous soient le plus profitables possible, prenez le temps de faire consciemment tous les exercices indiqués à la fin de chaque leçon.

Cachez ensuite cette liste. Prenons un exemple. Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé Et de tous les côtés au soleil exposé Six forts chevaux tiraient un coche. Et voici maintenant trois vers de Paul Valéry Tu n'as que moi pour contenir tes craintes. Essayez de les apprendre par cœur et vous constaterez qu'il est beaucoup plus facile de retenir les trois vers de La Fontaine que ceux de Paul Valéry. Vous remarquerez que les objets ont tous une forme qui rappelle une lettre de l'alphabet. Les articulations chiffrées. Dilemme de l'innovation. Dilemme de l’innovation. Pour qu’une idée originale se développe dans une organisation, l’idéal est bien sur qu’elle soit soutenue et encouragée dès le départ par l’encadrement.

Evidence… Malheureusement, ce n’est pas toujours ce qui arrive. Loin de là. Trop souvent, des idées originales voient le jour grâce à la résilience de salariés désobéissants. Non, ce n’est pas par conservatisme ou par peur du changement que les idées originales ne sont pas soutenues par le management ! L’histoire est pleine d’idées révolutionnaires qui n’ont pas été (au début en tout cas) appuyées par leur manager : ○ En 1925, Richard G. . ○ En 1970, Gary Starkweather (en photo), ingénieur à Xerox invente l’impression Laser.

. ○ En 1975, Steven Sasson et Joy Marshall, ingénieurs dans les laboratoires Kodak inventèrent le premier appareil photo numérique. Beaucoup moins pour … D’accord, ces exemples sont américains et relativement anciens. ○ Un DRH refusant de publier ses annonces sur les Réseaux Sociaux… Comment susciter le désir d’apprendre ? | Parlons pédagogie ! Le blog de François Fourcade. Comment révéler la « puissance d’agir », comme le préconise Spinoza dans l’Éthique ? J’aimerais profiter de cette période de vœux pour redire encore une fois dans ce blog toute l’importance que revêt pour moi le fait d’éveiller chez nos élèves le désir d’apprendre. Il s’agit pour ce faire de développer ce que la didactique nomme la « dévolution », c’est-à-dire le fait de transmettre la responsabilité de l’apprentissage de l’enseignant vers les étudiants, afin qu’ils parviennent à lui donner pleinement du sens : « j’aime apprendre parce que je comprends le sens de ce que j’apprends ou plus exactement, l’ensemble des savoirs pluriels (connaissances, compétences, savoir être, savoir devenir) que j’intègre, prennent sens pour atteindre l’objectif que je me suis fixé ».

Si on reprend la grille de motivation telle qu’elle est définie par Edward L. Deci et Richard M. Une fois ceci posé, on mesure bien toute l’utopie contenue dans cette proposition. Comment avoir la motivation pour apprendre ? Lors de la conférence « Comment aider mes enfants dans leurs études ? « , je vous ai parlé de la motivation. Nous avons abordé les 4 profils de motivation : Quelle est l’utilité ? Vais-je apprendre ? Avec qui ? Où ça se situe ? Est-ce structuré ? Je vous ai ensuite parlé de la motivation intrinsèque et extrinsèque. Selon Viau, il existe 3 sources qui vont avoir un impact sur la motivation de l’élève. La perception de la valeur d’une activité. Un élève peut donc se démotiver s’il ne comprend pas l’intérêt d’étudier une matière, s’il se sent incapable (je ne suis pas doué dans cette matière) ou s’il pense ne pas avoir le contrôle de la situation, il se sent impuissant, il ne prend pas ses responsabilités (ma réussite ou mon échec ne dépende pas de moi, c’est à cause du professeur, …).

Si l’une de ses 3 perceptions est faible la motivation diminue considérablement même si les 2 autres perceptions sont élevées. Pour aller plus loin, je vous conseille le livre « La motivation en contexte scolaire ». Bien apprendre, conseils avisés. Le contenu de ces pages est issu essentiellement de mes notes personnelles d'une intervention très enrichissante de Bruno HOURST, lors d'une conférence pédagogique. Professeur de mathématiques, Bruno Hourst a cherché une approche pédagogique qui permette aux élèves en difficulté scolaire - mais qui ont tous des richesses - de pouvoir apprendre en exploitant ces richesses. Cette approche pédagogique vient d’un mouvement anglo-saxon qui s’est posé la question de savoir pourquoi certains mémorisent très vite. « La suggestopédie » du bulgare Georgi Lozanov.

Cela n’a pas pris en France. L’approche pédagogique du mieux-apprendre s’appuie sur quelques principes clés : L’importance de l’environnement d’apprentissage (environnement physique, mental, émotionnel, social). La notion de plaisir : L’effort imposé doit être évité. Les images mentales : Elles sont un outil très puissant que les enfants perdent de nos jours du fait qu’on leur apporte trop d’images. Les pauses : Attention ! Yoga d'école : Bienfaits et limites de l’auto coaching. Comment avoir la motivation pour apprendre ? Ecole et e-learning : un duo gagnant pour libérer l'apprentissage ?