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Antiquité (romaine)

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Torrismondo (Tasse) Idylle sur la Paix. Domaine de sceaux. Le domaine de Colbert Bien qu’il eût protesté contre les dépenses de Louis XIV à Versailles, Colbert finit par désirer avoir son château à lui (il était déjà, depuis 1657, le châtelain de Seignelay, en Bourgogne, mais il trouvait que cette terre était trop éloignée de la cour).

En 1670, pour pouvoir travailler au calme, près de Paris et non loin de Versailles, il acquit à Sceaux, pour 135.000 livres, un domaine qu’avaient constitué aux siècles précédents les familles Paillard, Baillet et Potier : un petit manoir champêtre de la fin du XVIe siècle et une cinquantaine d’hectares de terres. Épris d’un luxe qu’il condamnait chez Fouquet, Colbert commença par constituer un domaine de 240 hectares par des achats de terrain. À partir de 1673, Colbert fit remplacer le château par un autre plus luxueux, en faisant appel peut-être à Claude Perrault. Et beaucoup de grands artistes du règne — Girardon, Le Brun, Tuby, Coysevox — contribuèrent à embellir la demeure du surintendant des Beaux-Arts.

Célébration (Louis XIV) L'Anti-Lucrèce. Hermione (Pompéi) Phèdre (Louvre) Théocrite. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Théocrite Buste de Théocrite Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Il fréquente la cour d'Alexandrie, comme en témoigne l'Idylle 17, chant de louange à Ptolémée II. Œuvre[modifier | modifier le code] Théocrite est considéré comme le créateur de la poésie bucolique grecque. 22 épigrammes composées en distiques élégiaques, préservées dans l'Anthologie grecque ;une sorte de calligramme, la syrinx, où la disposition des vers évoque la flûte de pan (en grec σῦριγξ / syrinx) ;un ensemble de poèmes qualifiés, depuis la période romaine, d'« idylles » — en grec εἰδύλλια / eidullia (de εἶδος / eidos, « la forme »), c'est-à-dire des « formes brèves », composées pour la plupart en hexamètres dactyliques.

Annexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code] Études[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Distique élégiaque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Utilisation du distique élégiaque dans la littérature antique[modifier | modifier le code] Le distique élégiaque était utilisé par les gnomiques puis par les épigrammatiques pour des sentences morales ou autres mais il est surtout connu par les Alexandrins, dont le plus illustre représentant est Callimaque de Cyrène. C'est à la plainte lyrique, notamment amoureuse, et au récit mythologique que le distique élégiaque a été le plus associé. La métrique bivalente de ce distique, qui part d'un élan initial (l'hexamètre, vers de l'épopée) pour se briser avec le pentamètre, lui donne un rythme spécifique, fait d'envolées et de retombées, qui a pour effet de syncoper le discours.

Aussi le distique élégiaque refuse-t-il l'épopée et l'éloquence. Scansion d'un distique élégiaque[modifier | modifier le code] Les distiques élégiaques sont traditionnellement imprimés avec un plus grand alinéa pour le pentamètre. O in corde meo desidiose puer, → pentamètre. Flûte de Pan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La flûte de Pan est un instrument de musique composé d'un ensemble de tuyaux sonores assemblés. Il existe dans le monde une grande variété de formes et d'organisations spatiales de cette flûte. Les matériaux utilisés sont aussi très variés. Mais quelle que soit la forme ou l'époque, elles dérivent d'un archétype commun : quelques chaumes (roseaux, bambous, etc.) rassemblés[1]. On trouve des flûtes de Pan en Europe, en Asie, en Amérique, en Océanie et en Afrique. Histoire[modifier | modifier le code] L'ancienneté de l'instrument est attestée par diverses découvertes archéologiques. « Les plus anciennes flûtes de Pan découvertes en Europe sont originaires des régions orientales du continent : d’une nécropole néolithique (2000 avant J.

Cependant, il serait vain de vouloir préciser la date ou le lieu de sa naissance. Par ailleurs, l'ethnomusicologue André Schaeffner propose une théorie essentielle sur sa genèse, laquelle serait très progressive. Idylle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En littérature[modifier | modifier le code] Une idylle, dans le domaine de la littérature classique, est un petit poème.

Fréquemment, il est du genre bucolique ou pastoral, proche de l’églogue, et a pour sujet les amours des bergers. Néanmoins, il peut également porter sur d'autres sujets. Certaines idylles de Théocrite sont ainsi des chants de louange en l’honneur de souverains. Parmi les auteurs de ce genre se trouvent Théocrite, Ausone, Épicharme, Calpurnius, Virgile ou encore Catulle. Dans les arts[modifier | modifier le code] Par extension, une idylle est un tableau d’un genre de vie bucolique, ou le titre donné en littérature, en peinture, ou en musique à des œuvres inspirées de ce genre de sujet.

Au sens figuré[modifier | modifier le code] Au sens figuré, une idylle est un amour tendre et naïf vécu affectivement par deux êtres dans la fraîcheur d’un sentiment idéalisé. Étymologie[modifier | modifier le code] idylle, sur le Wiktionnaire.

Époque moderne

Murmures de l'amour. Ausone. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ausone Œuvres principales Ausone ou Decius ou Decimus Magnus Ausonius, est né en Aquitaine soit à Bazas (Gironde) soit à Burdigala (actuelle Bordeaux) en 309/310 et mort en 394/395 ap. J. -C. dans la villa paternelle située dans le vignoble bordelais entre Langon et La Réole où il s'est retiré à la mort de son protecteur, l'empereur Gratien. Il fut professeur et conseiller politique du Bas-Empire romain. Ausone est surtout renommé par son statut littéraire : poète de langue latine, ce fin lettré du Bas Empire occidental est l'auteur de vingt livres en latin. Biographie[modifier | modifier le code] Il fait ses études d'abord à Bordeaux qui s'appelle alors Burdigala ou Burdigalia, puis à Toulouse (Tolosa) sous la direction de son grand-oncle paternel Aemilius Magnus Arborius, lettré né dans la province lyonnaise et cultivant des origines éduennes, avocat et précepteur de la famille impériale qui réside alors dans cette ville.

Monument à Ausone (Milan) Épicharme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Épicharme (Ἐπίχαρμος) Philosophe occidental Antiquité Épicharme (en grec ancien Ἐπίχαρμος / Epíkharmos), né vers 540 av. J. Il est le premier auteur comique attesté. Il est donné en exemple par Aristote dans sa Rhétorique[2] et célébré dans l'épigramme XVII de Théocrite. Épicharme est lié au pythagorisme. Platon semble avoir beaucoup emprunté à Épicharme, dont il a retranscrit de très nombreux passages, d'après Alcimos dans son Contre Amyntas. Fragments[modifier | modifier le code] Ces fragments sont cités par Diogène Laërce : « A. . « A. .

« A. . « Eumée, point n'est sagesse à un seul réservée ; tout ce qui a la vie, a aussi la conscience. . « Il n'est pas étonnant que nous disions ainsi Que nous prenons plaisir au vu de notre image, Et que nous estimons belle notre nature ; Car le chien offre au chien l'image la plus belle, Comme le bœuf au bœuf, et comme l'âne à l'âne Est le plus beau, et comme au porc aussi le porc[8]. » Cité par Eustratios : A.

Calpurnii. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Plutarque nous enseigne que les Calpurnii prétendaient descendre de Calpus, le troisième fils du roi Numa. Les cognomens de cette famille, sous la république, sont Bestia, Bibulus, Flama, et Piso. Cette dernière branche se divisera elle-même en deux surnoms, Caesoninus et Frugi. La branche Piso deviendra une des familles les plus illustres de Rome. Le nom de famille a laissé le nom à deux lois, la Lex Calpurnia et la Lex Acilia Calpurnia. Sous la république[modifier | modifier le code] Les hommes[modifier | modifier le code] Parmi les Calpurnii, on trouve entre autres : Les femmes[modifier | modifier le code] Calpurnia, troisième épouse de Jules César Sous l'empire[modifier | modifier le code] Autre[modifier | modifier le code] Titus Calpurnius Siculus, poète latin du Ier siècle Portail de la Rome antique.

Virgile. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Virgile Portrait présumé de Virgile. Gravure de F. Huot dans l'édition des Œuvres de Virgile par l'abbé Des Fontaines (Paris, Billois, 1802). Œuvres principales Virgile, en latin Publius Vergilius Maro (né vers le 15 octobre 70 av. J. Biographie[modifier | modifier le code] Selon la tradition[1], Virgile naît à Andes[2] (qui porte aujourd'hui le nom de Virgilio en son honneur), près de Mantoue, en Gaule Cisalpine, sous le consulat de Crassus et de Pompée, dans une famille modeste[2]. Crassus et Pompée sont à nouveau consuls lorsque le jeune homme revêt la toge virile, le jour même où disparaît Lucrèce.

De même, il se lie très tôt amitié avec Quintilius Varus, le futur grand critique[7], et Cornelius Gallus, le fondateur de la poésie élégiaque romaine. Incinéré, ses cendres sont conformément à son désir transportées à Pouzzoles. . — Épitaphe de Virgile Œuvres[modifier | modifier le code] Bucoliques[modifier | modifier le code] Ce recueil comprend : Catulle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Catulle Catulle (en latin Catullus) était un poète romain. Selon Suétone, il serait né à Vérone en Gaule cisalpine ou peut-être à Sirmio (aujourd'hui Sirmione) sur le lac Benacus (aujourd'hui lac de Garde) en 87 avant J.

-C.. Il mourut en 54 avant J. -C., à Rome, où il passa la plus grande partie de sa vie. Biographie[modifier | modifier le code] Sa famille occupait un rang très élevé. Il vient à Rome en -68 et y mène une vie d'homme oisif, cultivé et fortuné. De -62 à -58, il vit une liaison éprouvante avec Lesbie (Lesbia). En -57, après sa rupture avec Lesbie, Catulle part en Bithynie nourrir une brève période militaire avec son ami Memmius qui venait d'être nommé propréteur. Catulle meurt phtisique, à 30 ans selon les uns, à 40 selon d'autres. Le cénacle de Catulle[modifier | modifier le code] La poésie de Catulle et du cercle des noui poetae présente plusieurs caractéristiques bien identifiables : L’œuvre de Catulle[modifier | modifier le code] Apologue. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec Apologie. L'apologue est un discours narratif démonstratif et allégorique, à visée argumentative et didactique, rédigé en vers ou en prose ; c'est un récit dont on tire une leçon.

Histoire de l'apologue[modifier | modifier le code] Fables et paraboles antiques[modifier | modifier le code] Les fables à l'époque classique[modifier | modifier le code] Délaissée au profit du fabliau pendant le Moyen Âge, la fable connait un grand succès à l'époque classique : Jean de La Fontaine puise à toutes les sources antiques et à des sources orientales plus récentes - le fabuliste indien Pilpay - pour composer des textes dont la vocation éducative est clairement définie dans la préface. Caractéristiques de l'apologue[modifier | modifier le code] Formes et auteurs célèbres[modifier | modifier le code] Quelques apologues célèbres[modifier | modifier le code] Portail de la littérature.

Utopie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’utopie (mot forgé par l'écrivain anglais Thomas More, du grec οὐ-τοπος « en aucun lieu ») est une représentation d'une réalité idéale et sans défaut. C'est un genre d'apologue qui se traduit, dans les écrits, par un régime politique idéal (qui gouvernerait parfaitement les hommes), une société parfaite (sans injustice par exemple, comme la Callipolis de Platon ou la découverte de l'Eldorado dans Candide) ou encore une communauté d'individus vivant heureux et en harmonie (l'abbaye de Thélème dans Gargantua de Rabelais en 1534), souvent écrites pour dénoncer les injustices et dérives de leurs temps. Une utopie peut désigner également une réalité difficilement admissible : en ce sens, qualifier quelque chose d'utopique consiste à le disqualifier et à le considérer comme irrationnel.

Genre opposé, la dystopie — ou contre-utopie — présente non pas le meilleur des mondes mais le pire. Origine du terme « utopie »[modifier | modifier le code] Water Nymph (Draper) Sakura cherry trees (D.C.) Misogi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Misogi (禊, Misogi?) Est une pratique shinto dont le but est la purification des kegare (impuretés) par une chute d'eau ou un cours d'eau . Pour la traduction en français de « misogi », on peut retenir « ablution » (terme le plus couramment donné par les dictionnaires) ou « lustration », terme moins connu qui signifie « purification rituelle »[1]. Avant de faire le misogi, les personnes doivent passer par des séances de purification préliminaires. Les femmes doivent se vêtir d'un kimono blanc et d'un voile. Les hommes mettent un vêtement léger que l'on nomme fundoshi et un linge sur la tête. Lieux[modifier | modifier le code] Plus généralement, la rivière où l'on pratique le misogi est appelé misogi-gawa (禊川, misogi-gawa?).

Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Dictionnaire Japonais - Français, G. Voir aussi[modifier | modifier le code] Harae Portail du Japon. Sakura (japon) Bushi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Bushi (武士) est un terme d'origine japonaise signifiant littéralement « guerrier gentilhomme » en japonais. Le terme apparait pour la première fois dans le livre d'histoire japonaise, Shoku Nihongi (続日本記) écrit sous l'ère Heian vers l'an 800. Bushi et samouraï sont souvent confondus mais ils correspondent à des périodes et des fonctions différentes.

À l'origine, bushi est le seul nom pour désigner les guerriers japonais. Les Bushi étaient des chevaliers en armure dont l'arme principale était le yumi (arc). Ils étaient chargés de la protection des clans familiaux religieux appelés uji. Sous l'ère Heian, une scission s'opère entre la noblesse à part entière, la très raffinée aristocratie Impériale (kuge) et la classe des bushi (mi-guerrière, mi-noble et surtout moins raffinée). Traduction[modifier | modifier le code] Du bushi au samouraï[modifier | modifier le code] Les bushi les plus riches sont nommés daimyō.

Kuge. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le kuge (公家) était une classe aristocratique japonaise qui a dominé la Cour Impériale de Kyoto jusqu'à l'avènement du shōgunat au XIIe siècle, à partir de quand il fut éclipsé par les daimyō. Le kuge continua de former une Cour restreinte autour de l'empereur jusqu'à la Restauration Meiji. Histoire[modifier | modifier le code] À l'origine, le terme kuge, alors lu kōke ou ōyake et signifiant littéralement « maison publique » ou « famille publique », désignait la maison de l'empereur du Japon.

Après avoir dénommé l'empereur et sa Cour, il finit par être attribué à l'ensemble des nobles et hauts fonctionnaires fréquentant et travaillant à la Cour jusqu'à la Restauration Meiji, par opposition avec les buke (武家, familles guerrières ayant juré fidélité au shōgun). Après l'établissement du pouvoir politique des guerriers, le mot désigne en général l'ensemble du pouvoir et de l'administration de la Cour impériale, qu'ils soient nobles ou roturiers.

Fujiwara Michinaga. Fujiwara Clan's Crest. Buke. Shogun. Sakura. Purification rituelle. Naiad nymph of Delphi. Nymphes. Prière liturgique (Bonneval)