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Air du temps (autumn13)

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Code paysan de_1675. Revanche campagne. Classes moyennes. Maison de mémoire. 1 Emile de Laveleye, « Les communautés de famille et de village », Revue d'économie politique, 1888, 4 (...) 1Cette étude a pour propos d'aborder les conditions idéologiques et symboliques de la durée d'un groupe domestique. Il n'y a pas d'héritage, disait Emile de Laveleye en 1888, quand la communauté de famille continue d'exister à travers les siècles et que les générations se succèdent dans la jouissance du patrimoine familial1. 2Que voit-on en effet lorsqu'on contemple, en compagnie des derniers descendants d'une longue lignée, l'épaisseur de temps qui les sépare de leurs ancêtres ?

Voit-on des clauses notariales, des échanges matrimoniaux, des volumes de production ? Non pas. On voit des images, des faits, des réputations, des façons d'agir fixées dans l'esprit par des canaux précis d'apprentissage qui amènent les vivants à poursuivre la ligne qu'hier les défunts ont amorcée. 3C'est cette piste de réflexion qui a motivé les pages qui suivent. 2 J. 4 V. Russie et rosaire. La Fraternité Saint-Pie X a l’intention de récolter un bouquet spirituel d’au moins 12 millions de chapelets entre le 24 avril 2011 – jour de la fête de Pâques – et le 27 mai 2012 – fête de la Pentecôte.

Voici ce que Mgr Fellay écrivait dans sa Lettre aux amis et bienfaiteurs n°78 : « C’est pourquoi il nous semble urgent et plus qu’opportun, vu le redoublement d’intensité des maux qui submergent la sainte Eglise de lancer encore une fois une croisade du Rosaire, une croisade de prière et de pénitence. Nous vous invitons à unir tous vos efforts, toutes vos forces pour former à partir de Pâques de cette année et jusqu’à la Pentecôte 2012 un nouveau bouquet spirituel, une nouvelle chaîne de ces roses si agréables à Notre Dame, pour la supplier d’intercéder en faveur de ses enfants auprès de son divin Fils et du Père tout-puissant. La confusion ne fait qu’augmenter parmi les âmes, elles sont livrées aux loups ravisseurs jusque dans la bergerie. La demande exacte de Notre Dame (1) Fr. Gouverne et providence.

Connaissez-vous Joseph de Maistre ( 1753-1821 )? Non, bien sûr, puisqu’il n’y a pas aujourd’hui d’auteur plus maudit. Oh, sans doute, vous en avez vaguement entendu parler comme du monstre le plus réactionnaire que la terre ait porté, comme un fanatique du trône et de l’autel, comme un ultra au style fulgurant, sans doute, mais tellement à contre-courant de ce qui vous paraît naturel, démocratique, sacré, et même tout simplement humain, qu’il est urgent d’effacer son nom de l’histoire normale. Maistre ? Le diable lui-même. Maudit, donc, mais pas à l’ancienne, comme Sade ou d’autres, qui sont désormais sortis de l’enfer pour devenir des classiques de la subversion. Cioran, en bon nihiliste extralucide, lui a consacré, en 1957, un beau texte fasciné, repris dans « Exercices d’admiration » (Gallimard, coll. « Arcades », 1986). Feu, donc, mais de quoi s’agit-il ? On aurait tort, cependant, de penser que Maistre s’en tient au registre de l’anathème. Bataille du jugement.

« La bataille de Leipzig est une sorte de jugement dernier où se venge le passé, où se mêlent les vivants et les morts, où apparaît ce qui était caché, la faiblesse du Grand Empire construit sur du prestige et des illusions. » (Jacques Bainville, Napoléon). Pour un historien aussi sceptique et agnostique que Bainville, cette description, en trois coups de pinceau, du jugement dernier est théologiquement bien informée. Ce qui nous intéresse en ce second centenaire de la « bataille des nations », Die Völkerschlacht en allemand, « la bataille des peuples », sur trois journées du 16 au 19 octobre, célébré Outre-Rhin le 18 octobre, est la place qu’elle conserve dans les imaginaires collectifs. Le monument commémoratif érigé à Leipzig, inauguré en grande pompe par le Kaiser Guillaume II lors du premier centenaire le 18 octobre 1913, est l’un des plus majestueux, représentatif de cette époque, massif, Kolossal, avec des bas-reliefs dignes de l’antiquité Mésopotamienne revisitée au Moyen-Age.

Nantes ou Condorcet. Jumelages France-USA. Fulbright Alsace. Filière et territoire. Cultes en droit_local. Le Droit Local Alsacien-Mosellan I. Présentation générale du droit local 1. Les sources du droit local Actuellement la législation locale comporte quatre types de dispositions : - des dispositions d'origine française maintenues en vigueur par les autorités allemandes en 1870 (et abrogées par les autorités françaises durant la période de l'annexion), par exemple le Concordat de 1801 - des dispositions d'origine allemande applicables dans l'ensemble du "Reich", par exemple le Code local des Professions (loi du 26 juillet 1900) - des dispositions propres à la terre d'Empire d'Alsace-Lorraine adoptées par les organes législatifs compétents, par exemple le régime local de la chasse (loi du 7 février 1881) ou l'aide sociale (loi du 30 mai 1908 sur le domicile de secours) Durant les premières années du retour des trois départements à la France, une très grande partie des dispositions législatives et réglementaires qui y étaient applicables relevaient du droit local. 2.

. - Le régime des cultes. Riposte laïque. Tous les ans, à cette époque, se joue, au Stade de France, la finale de la Coupe de France de football. Généralement, le cérémonial est le suivant : on joue l’hymne national, La Marseillaise, le président de la République descend sur la pelouse serrer la main des joueurs (souvent sous la bronca des spectateurs, qui en profitent pour faire connaître leur mécontentement). Et le match peut commencer. On se souvient qu’en 2002, en présence de Jacques Chirac, des supporters corses avaient sifflé l’hymne national.

Le Président de la République – c’était un an après le catastrophique France-Algérie, ou le gouvernement Jospin, tétanisé, était demeuré silencieux quand La Marseillaise fut sifflé, et l’équipe de France insultée tout le match – avait refusé que le coup d’envoi de ce match soit donné, dans un contexte hostile à l’hymne national. Cette année, il y a une particularité : la finale oppose deux clubs bretons, Rennes et Guingamp. Lucette Jeanpierre. Présence éloignée. Le livre de Grégoire Chamayou, Théorie du drone, est passionnant. Bien sûr, il est passionnant pour son implacable analyse du drone armé et de la façon dont cet « instrument d’homicide mécanisé » transforme la conduite de la guerre. Mais pour ma part, je n’ai pas lu ce livre comme un ouvrage sur les questions éthiques, psychologiques, sociales, juridiques et politiques que posent cette nouvelle arme de guerre, mais bien comme un livre sur les nouvelles technologies et ce qu’elles transforment.

Et cette lecture-là en change radicalement la portée. Car derrière la fabrique des « robots léthaux autonomes », cette chasse à l’homme moderne, on peut comprendre les transformations qu’induisent la fabrique des automates de notre monde moderne. La police des schémas : l’activité, alternative à l’identité Grégoire Chamayou ouvre son livre par des extraits d’échanges entre pilotes de drones, comme l’a raconté l’ancien pilote Brandon Bryant. . « Tout un chacun a une forme ou un motif de vie.

Brouillage UE-NSA. Les Etats-Unis ont catégoriquement rejeté mardi de récentes accusations sur l'interception de communications en Europe par leurs services d'espionnage, affirmant que ces données leur avaient été fournies par des agences de renseignement européennes. Attaquée de toute part, l'agence de sécurité nationale (NSA) américaine renvoie la balle aux Européens. Auditionné par la commission du renseignement de la Chambre des représentants, le chef de la NSA, Keith Alexander, a catégoriquement rejeté mardi les accusations en cascade sur l'interception de communications en Europe par ses services d'espionnage.

Les révélations des quotidiens français Le Monde, espagnol El Mundo et italien L'Espresso sont «complètement fausses», a affirmé le général, ajoutant même: «Pour être parfaitement clair, nous n'avons pas recueilli ces informations sur les citoyens européens», il s'agissait de «données fournies à la NSA» par des partenaires européens. Volonté de brouiller les pistes? Humain et morale. JOËL MOLINARIO Directeur-adjoint de l’ISPC, Theologicum, Institut catholique de Paris Les derniers Jeux olympiques de Londres ont remis sur le devant de la scène le cas prototype du coureur Oscar Pistorius. Handicapé physique (amputé des deux jambes), ce champion olympique sud-africain du 400 m aux jeux paralympiques d’Athènes de 2004, courait avec une double prothèse en fibre de carbone, d’une ergonomie telle qu’il courut aussi vite que la championne olympique féminine. Il fit alors la demande auprès du comité olympique de concourir comme athlète normal aux Jeux olympiques de Pékin en 2008.

Les éthiciens du comité olympique jugèrent finalement que cette prothèse représentait un avantage et qu’il fallait le considérer comme un cyborg. Mais, après une seconde demande, Oscar Pistorius fut admis aux jeux de Londres 2012 et parvint même à se qualifier pour la demi-finale. En fait, pour les tenants d’un posthumanisme, ce qui caractérise l’humain c’est le changement.

Système exploitant

Montée chinoise. La estampa gris e industrial de la ciudad toscana de Prato se hace visible a medida que el rutilante Mercedes de Hu Yong Zhang se abre paso entre el tráfico de la capital mundial de la moda rápida, la pronto moda. Los comercios presididos por carteles con ideogramas en mandarín flanquean la Vía Pistoiese, por donde se extiende la zona comercial china.

El centro neurálgico de la comunidad late gracias a los miles de negocios —entre ellos, 2.600 talleres textiles— en manos de una comunidad que, a imagen y semejanza de Hu, es protagonista de un éxito empresarial fulgurante. De recién llegados a amos de la confección en poco más de una década. Un enriquecimiento glorioso que habría fascinado al mismísimo Deng Xiao Ping, a quien se atribuye la famosa metáfora. “Cuando llegué me puse a trabajar en el restaurante de mis padres. Ya en los noventa monté uno de los primeros talleres chinos de Prato. Lo sabe bien Mattia Ianniello, investigador de la Guardia de Finanza de Florencia. H. Paris Pékin.