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eVa's peacock. Daech s'enracine en Libye, à 500 kilomètres de l'Europe. INFOGRAPHIE - De plusieurs pays, les djihadistes affluent vers Syrte, l'ancienne ville de Mouammar Kadhafi, où le groupe État islamique règne et a imposé sa loi, au centre du pays, sur la côte méditerranéenne, en face de l'Italie. À Tripoli et à Misrata «Regarde, c'est Daech!» Cette blague, lancée dès qu'un homme barbu approche, commence à faire rire jaune en Libye. Longtemps, les Libyens - et plus particulièrement le gouvernement de Tripoli - ont refusé de considérer le groupe État islamique (EI) comme une menace. Aujourd'hui, le pays se rend à l'évidence. En 2015, la Libye a été touchée à différentes reprises par l'EI. Le 27 janvier, trois assaillants ont attaqué l'hôtel Corinthia, à Tripoli, tuant neuf personnes, dont un Français. La crise syrienne s'est invitée dans les salons de la COP21. Poutine a affirmé que la décision turque d'abattre un Soukhoï de l'armée de l'air russe la semaine dernière près de la frontière syrienne répondait à une volonté de protéger les livraisons de pétrole en provenance des territoires contrôlés par Daech.

Elle ne s'est pas imposée dans les discours officiels, mais la Syrie s'est invitée dans les réunions bilatérales organisées lundi, tout au long de la journée, en marge de la COP21. Après le marathon diplomatique de la semaine dernière, qui l'a notamment mené à Moscou et à Washington, François Hollande a profité de la présence à Paris de la plupart des acteurs engagés dans la crise pour poursuivre ses efforts visant à bâtir une coalition internationale contre Daech. Les tensions entre Moscou et Ankara, déclenchées par le crash d'un bombardier russe abattu par les Turcs à la frontière syrienne mardi dernier, n'ont pas disparu. Les divergences entre la Russie et ses alliés occidentaux ont aussi été abordées en marge de la COP21. L’Etat vend 2,64 % du capital de Safran et récolte 753,5 millions d’euros. L’agence des participations de l’Etat (APE) a annoncé lundi 30 novembre avoir cédé 2,64 % du capital de l’équipementier aéronautique Safran.

Les faits. La vente de ces 11 millions d’actions va rapporter 753,5 millions d’euros à l’Etat français. « Au terme de ce placement, l’Etat restera le premier actionnaire de Safran, avec 15,39 % de son capital et environ 23,9 % des droits de vote », précise l’APE dans un communiqué.Les raisons de la vente. Plusieurs experts font noter les besoins de liquidités de l’Etat et la hausse fulgurante du titre Safran ces dernières années, à l’instar de tout le secteur aéronautique. Bercy a tablé dans son projet de budget pour 2015 sur quatre milliards de cessions d’actifs. Ces ventes doivent être affectées au désendettement du pays, les éventuels surplus devant pour leur part financer des investissements dans des secteurs porteurs. Lire aussi : Etat actionnaire cherche argent désespérément.

eVa's focus. Points de vue - Marchandisation du monde et subversion chrétienne. Les questions au menu de cette causerie sont cruciales, mais très complexes. J’espère que je ne vais pas ennuyer les uns en donnant l’impression d’enfoncer des portes ouvertes, et heurter les autres avec des analyses qui paraîtront trop abruptes. Pour montrer dans quelles impasses nous nous trouvons et essayer d’entrevoir des perspectives d’avenir, je propose une approche transversale des problèmes – socioéconomique et théologique. L’analyse portera principalement sur les tendances lourdes de l’évolution sociale et religieuse actuelle, déterminées par les structures et les idéologies dominantes. Elle ne prétend donc pas rendre pas compte de toutes les situations particulières, et il va sans dire qu’elle ne condamne absolument personne – nous faisons tous plus ou moins partie des catégories privilégiées dont je vais parler, il y a des gens riches exemplaires et même des prélats évangéliques...

Dans ce contexte, le progrès devient structurellement générateur d’inégalité et d’injustice. L’humanisme évangélique par Joseph Moingt. Actualisation de la théologie de la libération en Europe. eVa's boost. Le pape François reconnaît la « perplexité » de l’Église catholique à propos du préservatif. Le Monde.fr | | Par Cécile Chambraud (a bord de l'avion du pape) Un pape peut-il venir en Afrique subsaharienne sans aborder la question de l’usage des préservatifs pour prévenir la transmission du sida ? Pendant une conférence de presse dans l’avion qui le ramenait de Bangui (Centrafrique) à Rome, lundi 30 novembre, le pape François a semblé amorcer une ouverture au sujet des préservatifs qui, jusque-là pour l’Eglise catholique, ne sont pas une solution pour lutter contre la diffusion de la maladie. « Il ne faut pas penser en termes de ce qui est licite », a-t-il affirmé, reconnaissant que sur ce chapitre, l’Église catholique est « confrontée à une perplexité ».

Lire aussi : Le pape au cœur d’une Afrique déchirée par les violences Interrogé sur le point de savoir s’il n’était pas temps pour l’Église de changer sa position et d’admettre l’usage du préservatif pour prévenir des contaminations, le pape a répondu avec une très grande prudence, cherchant ses mots avec soin. Pour les sénateurs, les tampons sont des produits de première nécessité. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Julia Pascual Pour plusieurs associations féministes, c’est un soulagement. Contre l’avis du gouvernement, le Sénat – majoritairement à droite – a voté samedi 21 novembre la baisse de la TVA sur les protections périodiques de 20 % à 5,5 %, réclamée depuis des mois par des groupes comme Georgette Sand ou Fières.

Des amendements avaient déjà été déposés en ce sens lors de l’examen en première lecture du projet de loi de finances (PLF) 2016 à l’Assemblée nationale, en octobre. Mais le secrétaire d’Etat au budget, Christian Eckert, s’était opposé à la mesure, préjugeant mal de la portée symbolique de sa position, alors que le gouvernement se veut actif en matière de défense des droits des femmes. Depuis, les associations féministes ont redoublé d’efforts dans leur lobbying contre ladite « taxe tampon », n’hésitant pas à envoyer... Médecine : la fin du toucher vaginal sans consentement. Des touchers pelviens étaient réalisés chez des patientes endormies, sans consentement, par des étudiants en médecine à Lyon. Révélée en février, l’affaire a provoqué un tollé. Le procédé ne serait pas marginal. Selon un rapport commandé par la ministre de la santé, Marisol Touraine, réalisé par la Conférence des doyens des facultés de médecine, entre 20 % et 33 % des touchers vaginaux et rectaux effectués sur des patients sous anesthésie générale par des étudiants en médecine, dans le cadre de leur formation, le seraient sans le consentement préalable explicite de la personne.

Ces touchers pelviens, ou vaginaux, sont réalisés lors de l’accouchement et lors d’interventions gynécologiques comme les ablations de fibromes, kystes… Des centres de simulation dans tous les CHU. eVa's dimensions. Text - H.R.2262 - 114th Congress (2015-2016): U.S. Commercial Space Launch Competitiveness Act. Be it enacted by the Senate and House of Representatives of the United States of America in Congress assembled, SECTION 1. Short title; table of contents; references. (a) Short title. —This Act may be cited as the “U.S. Commercial Space Launch Competitiveness Act”. (b) Table of contents. —The table of contents of this Act is as follows: Sec. 1. (c) References to title 51, United States Code. This title may be cited as the “Spurring Private Aerospace Competitiveness and Entrepreneurship Act of 2015” or “SPACE Act of 2015”.

SEC. 102. (a) Sense of Congress. (b) Implementation. (1) evaluate the methodology used to calculate the maximum probable loss from claims under section 50914 of title 51, United States Code, and, if necessary, develop a plan to update that methodology; (2) in evaluating or developing a plan under paragraph (1)— (B) consider the impact of the cost to both the industry and the Government of implementing an updated methodology; and (c) Independent assessment. SEC. 103.

(a) In general. Le jour où l’espace a cessé d’être un bien commun… Plusieurs sites de presse comme Rue89 ou Slate se sont faits aujourd’hui l’écho d’une nouvelle que j’ai trouvée particulièrement glaçante : Barack Obama a promulgué la semaine dernière une loi (HR 2262) qui va autoriser des compagnies privées à s’approprier les ressources naturelles figurant dans l’espace extra-atmosphérique.

La portée de ce texte est potentiellement énorme et peut-être que dans un siècle, on citera encore la date de son adoption comme un des événements majeurs de l’histoire de l’Humanité. Car on peut considérer ce 25 novembre 2015 comme le jour où l’espace cessa d’être un bien commun, par l’effet d’une décision unilatérale des Etats-Unis d’Amérique. L’espace comme bien commun Le texte commence par consacrer dans son premier article un droit d’usage ouvert à tous sur les ressources que constituent l’espace extra-atmosphérique et les corps s’y trouvant : Art.

Le traité se poursuit en proclamant que l’espace et les corps célestes doivent rester inappropriables : Art. Schizophrénie : prudence sur les benzodiazépines. En matière de traitement des troubles agressifs dans la schizophrénie, tous les médicaments sont loin de se valoir, selon une étude nationale menée auprès de plus de 300 patients. Les antipsychotiques de deuxième génération semblent nettement plus efficaces que les molécules plus anciennes, de première génération. Quant aux anxiolytiques de type benzodiazépines, couramment prescrits à ces patients, ils ne devraient pas l’être au long cours car ils sont associés à un niveau d’agressivité plus élevé, conclut l’enquête, à paraître dans la revue Psychopharmacology. La prévention des passages à l’acte hétéro-agressifs (envers autrui) est l’un des grands défis de la prise en charge de la schizophrénie.

A l’échelle sociétale, l’enjeu est de réduire au maximum le risque que se produisent les faits divers dramatiques qui contribuent à l’image déplorable de la maladie. Une prise en charge...