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Les quatre leviers de l'économie du partage. Réappropriation des données, formalisation des modalités du partage, intégration des organisations verticales, confiance… Voici les leviers à actionner pour fluidifier l’économie du partage, selon Daniel Kaplan, co-fondateur et délégué de la FING. “Posséder, c’est dépassé” tel est l’un des adages de la communauté OuiShare. Derrière ce slogan, il y a une volonté de se délester de tous ces objets qui nous envahissent mais aussi (surtout ?) De donner plus de place aux relations qu’ils engendrent. Et concrètement, comment on s’y prend pour généraliser les modèles émergents de consommation et production partagée ? Rendre visible les invisibles : les données “Rendez-nous nos données ! Mais tout n’est pas à réinventer, loin de là. Pourquoi vouloir récupérer des entités dont on ignore l’existence ?

“Aujourd’hui, les entreprises deviennent plus intelligentes et nous non.” Partager, oui ! On se rend vite compte qu’une telle logique d’exécution relève d’une absurdité conventionnelle. "Le modèle P2P et le capitalisme sont encore interdépendants" Michel Bauwens, chercheur et fondateur de la P2P Foundation revient sur la montée de l’économie en peer to peer et de son impact et de sa relation avec le système capitaliste. Selon lui, les deux modèles sont en conflit mais demeurent encore interdépendants. Interview par Émile Hooge initialement publiée sur le magazine du Centre ressources prospective du Grand Lyon.

Bonjour Michel. Les échanges P2P et modèles open source sont en train de se répandre dans d’autres domaines que celui des médias numériques et du logiciel. S’agit-il d’un effet de mode ou d’un changement profond dans la manière de créer de la valeur ? Il y deux tendances lourdes qui font du modèle p2p une réalité tangible et durable. La seconde tendance c’est la transposition de cette organisation horizontale du champ de la connaissance vers l’ensemble du système économique. Les capacités de production de biens physiques vont être de plus en plus distribuées Michel Bauwens CC Lorenz Seidler Crédit photos: josemurilo eSeL.at. Intelligence collective globale. © Jupiter En marge des structures de réflexion classiques, des hommes de bonne volonté, chercheurs, formateurs, interrogent notre société et ses modes de vie.

Parmi ces penseurs du vivre ensemble, Jean-François Noubel a développé le concept de l’intelligence globale. Utopie ou futur proche ? À vous de juger. Laurence Lemoine Jean François Noubel Né en 1964, Jean- François Noubel a entre autres cofondé la filiale France d’AOL, société américaine de services Internet, avant de lancer un site de partage et de cocréation de savoir, Thetransitionner (people.thetransitioner.org – en anglais). Un soir d’automne, dans un café du Xe arrondissement, à Paris. Il explique : « L’intelligence collective est la capacité qu’ont certaines espèces, animales ou végétales, à collaborer pour réussir ensemble ce que les individus ne parviendraient pas à réaliser seuls. » Comme les sociétés humaines, elle a évolué dans le temps.

De l’intelligence originelle à l’intelligence pyramidale Chat : Compliqué ? Les principes de l’intelligence collective | Recompose. Posted on 2014/11/26 Le terme « Intelligence Collective » englobe une diversité de méthodes permettant aux participants d’un groupe de contribuer à un objectif commun avec leurs capacités cognitives. Le postulat de départ de ces méthodes est que l’intelligence du groupe sera supérieure à la somme des intelligences isolées.

C’est bien la rencontre d’une diversité de personnes dotées de leurs expériences, de leurs savoirs tacites et explicites qui nourrira une réflexion commune dans un cadre donné. S’il n’y a pas de recette miracle pour mobiliser les potentiels humains, il y a cependant quelques ingrédients, couramment utilisés et communs à de nombreuses approches organisationnelles, qui une fois intégrés à la recette permettent de créer des conditions favorables. Le dessin (ci-dessus) d’Hélène Pouille, facilitatrice visuelle de talent avec qui je travaille, met en image 5 des 6 principes que j’utilise pour poser le cadre lors d’une session de courte durée.

Ecouter avec attention. Le mythe de l'intelligence collective. RESUME : Notre époque, qui ne se paye pas de mots, a inventé la notion d’« intelligence collective » pour glorifier ses exploits technologiques et autres "success stories". Mon propos ici est de voir de plus près ce qui, éventuellement, pourrait être escamoté dans ce mythe. Comment se fait-il que, malgré cette impressionnante série d’exploits créatifs, l’homme contemporain fasse preuve en même temps de tels aveuglements (collectifs) ? A priori, il ne faut pas s’étonner de cet apparent paradoxe, si l’on se souvient que, à l’échelle individuelle, un homme (ou une femme) réputé intelligent peut tout aussi bien être aveugle à ses propres démons intérieurs. Raison de plus pour s’intéresser de plus près à cette « intelligence collective ». [1] Ecrivain, de formation ingénieur, 25 ans d'expérience en grande entreprise, spécialiste de l’économie de la connaissance, par ailleurs praticien du théâtre, titulaire d’un master en arts du spectacle, chercheur en études théâtrales.

Discussion:Intelligence collective. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Bienvenue à tous ceux qui sont intéressés par l'intelligence collective et aux sujets connexes. N'hésitez pas à laisser votre nom ci-dessous et à entamer la discussion. Je compte ajouter bientôt une partie Les enjeux de l'intelligence collective, en cours de rédaction. Viybel 9 jan 2005 à 21:25 (CET) Je me réjouis de lire ca ! Bon travail ;-) --Tintamarre ✍ 5 août 2005 à 21:51 (CEST) Suppression[modifier | modifier le code] Je me susi permis de supprimer le contenu suivant en attendant une discussion, car il est selon moi à la limite de l'erreur: zircO === Une communauté d'intérêts === Une libre appartenance : Une adhésion fondée sur des buts communs.Une confiance mutuelle entre les membres.

Une structure horizontale : Des règles (tacites ou explicites) identiques pour tous les membres.Une organisation dynamique : la répartition des rôles est fondée sur le volontariat et la complémentarité des compétences. === Un espace collaboratif === Conduite du changement et utilisation de la courbe du deuil : PRUDENCE ! « EOMA. Dans l’apprentissage des méthodes en conduite du changement, l’un des premiers points abordés est la "résistance" au changement. Pour illustrer ce processus de "résistance", puis celui de son acceptation, on utilise un schéma, une courbe nommée la "vallée de la peur" ou la" vallée des larmes". Il faut être extrêmement prudent quant à l’usage de cet "outil". En effet, cette courbe représente avant tout les phases du processus de deuil décrites par la psychiatre et psychologue américaine Elisabeth Kübler-Ross, qui a consacré son travail à l’accompagnement des personnes en soins palliatifs et à l’accompagnement de leurs proches.

L’annonce de la mort proche provoque les réactions suivantes : Mais au sein de l’entreprise, avant de plaquer ce schéma sur les réactions présumées des collaborateurs à l’annonce d’un nouveau projet et des changements qu’il induit, il faut rappeler que le processus de deuil est un processus individuel et personnel. Clotilde Nicol Like this: J'aime chargement…

Gérer le changement à chaque phase traversée par les acteurs d’un projet. Face au changement qu’entraîne le déploiement d’un nouvel outil informatique, l’individu est amené à traverser quatre étapes de transition. Selon l’individu, la durée de ces quatre phases sera plus ou moins importante et évoluera en fonction de facteurs internes et/ou externes au projet. Ainsi, afin d’adapter son message et sa stratégie de conduite du changement, le consultant en Système d’Information doit être capable de déterminer avec précision la phase par laquelle passe chacun des acteurs. Cela permet également de mettre en place un changement de manière continue et progressive tout en prenant en compte les différences de ressenti de chacun. L’étape de choc et de déni Elle entraîne un refus de voir et de prendre en compte l’arrivée du nouveau système d’information.

Quelques craintes fréquentes : « Si l’informatique fait tout à ma place, je risque de perdre mon emploi » ou « Mes habitudes de travail vont être modifiées du jour au lendemain ! L’étape de révolte La phase d’exploration. Ceux qui ne s’engagent pas dans des modèles ouverts et collaboratifs sont très mal placés pour la bataille du numérique. Gilles Babinet est entrepreneur, Digital Champion représentant la France à la Commission Européenne. Il vient de publier L’ère Numérique, un nouvel âge de l’humanité, 5 mutations qui vont bouleverser notre vie, chez Le Passeur. Nous avons eu envie d’avoir son point de vue sur les modèles ouverts et collaboratifs pour nourrir Open Experience, on n’est pas déçus ! Les démarches ouvertes et collaboratives jalonnent le propos du livre et vous les qualifiez d’ « évolution consubstantielle du numérique ». Dans le même temps vous dressez un constat sans nuance sur la difficulté de certains acteurs à assumer l’ouverture et la collaboration.

Comment favoriser et renforcer ces approches ouvertes, quels leviers mobiliser ? C’est vrai que certains acteurs économiques institutionnels éprouvent des difficultés majeures à prendre en compte les évolutions induites par le numérique. C’est très certainement l’expérimentation qui permet de renforcer ces démarches ouvertes et collaboratives. Partager les innovations et leur sens pour dessiner un horizon de progrès. Bertin Nahum participera à la table ronde «Le progrès, un débat de société» du forum Mon corps connecté samedi 28 novembre de 18h30 à 20h à la faculté de médecine de Grenoble.

Inscription gratuite. Tribune. Le progrès existe-t-il toujours ? Peut-il porter le projet d’une société meilleure demain ? Aujourd’hui, dans nos sociétés, l’idée même de progrès fait souvent l’objet de scepticisme et la croyance en un avenir meilleur ne fédère plus. Réchauffement climatique, OGM, scandales sanitaires… la marche du progrès a laissé des traces qui ont émaillé la relation de confiance entre science et société. En tant qu’ingénieur et fondateur d’une entreprise innovante, je nourris la conviction que les conditions de la pleine réalisation du progrès doivent être réunies, avec encore plus de force dans ces temps où l’obscurantisme se rappelle à nous.

Retrouvez le programme du forum Mon corps connecté Bertin Nahum président et fondateur de Medtech. Développer une culture de l’innovation réaliste. Mettre en place une culture d’innovation dans son entreprise est le Saint Graal de beaucoup de dirigeants, pour ne pas dire un fantasme. Ahhh…, être le patron d’une entreprise innovante… Pourtant, ces mêmes dirigeants sont les premiers – pris par le poids du passé, le tumulte quotidien et l’incertitude du lendemain – à préférer améliorer un produit qui fonctionne que de prendre le risque d’explorer de nouvelles possibilités.

Pas le temps, pas d’argent, pas prioritaire… Bref, vous connaissez la chanson. Et même s’ils savent qu’une entreprise qui n’innove pas est aussi condamnée qu’un collaborateur qui ne se forme pas, ces dirigeants brandissent la difficulté de mettre en place cette culture de l’innovation. En admettant que ce ne soit pas une mode de consultant, comment faire bouger sa culture ? “Le poids du passé, le tumulte quotidien et l’incertitude du lendemain empêchent l’innovation !”

Pour faire émerger de nouvelles pratiques, il faut tenter de nouvelles solutions. Définition d’un expert en innovation. Expert en Innovation ? Vous avez-dit expert en innovation ? Comment peut-on se prétendre expert en innovation alors que personne n’arrive à se mettre d’accord sur ce qu’est une innovation ? Un article du Wall Street Journal de décembre 2013 dénonçait que le nombre de dirigeants du S&P 500 utilisant le mot innovation dans leur rapport annuel a doublé depuis 2007. Prenant comme exemple le « Peanut-Butter Pop-tart » de Kellogg‘s présentant leur produit comme innovant. L’article concluait que le mot « Innovation » se vidait de son sens à force d’être utilisé à tort et à travers par tous, pour tout et partout. Ce qui nous amène à la question du moment : Pouvons-nous auto-déclarer des produits, pratiques, Business-Model etc.. comme innovant. Sérieusement, comment peut-on devenir expert dans un sujet aussi flou que l’innovation ? « Nous voulions des voitures volantes, nous avons eu 140 caractères !”

Prenons les choses dans l’ordre car ce titre semble être extrêmement complexe. Créez votre définition de l’innovation. Première règle de l’innovation : ne jamais parler d’innovation ! Mais avant cela, commencez par comprendre ce qu’est l’innovation pour vous. C’est lorsque votre culture aura intégré la notion de responsabilisation, risque, initiative, exploration, invention que vous n’aurez plus jamais besoin de parler d’innovation ! L’une des premières vocations de Trendemic est de démystifier l’innovation. C’est pour cela que nous avons détourné le leitmotiv du film FightClub : ○ 1ère règle de l’innovation : Ne parlez jamais d’innovation !

○ 2ème règle de l’innovation : Ne parlez jamais d’innovation ! Vous remarquerez que ça fonctionne aussi très bien avec les mots : Changement, Développement Durable, Génération Y et bien d’autres mots actuellement en vogue en entreprise. Pour exemple, quand vous lirez le livre « Delivering Happiness : A Path to Profits, Passion, and Purpose » de Tony Hsieh (pronocer « chai ») PDG de Zappos, vous verrez qu’il ne parle jamais d’innovation. Définition créativité et innovation. Les Notions de créativité et d’innovation sont floues et abstraites. Pourtant, il existe des différences importantes. Voici une proposition de définition complètement subjective de créativité et innovation. Beaucoup considèrent toujours que :○ Créativité et innovation sont des synonymes,○ L’un est une cause, l’autre un effet. C’est à dire que nous serions innovant parce que nous sommes créatifs,○ La créativité est artistique et que l’innovation est technologique ou technique,○ La créativité est le fait de générer des idées tandis que l’innovation est l’action de les concrétiser.

Cette dernière définition – est certes la moins pire – mais n’est pas suffisante car, pour commencer, on ne peut pas comparer Créativité et Innovation. La Créativité est reliée à l’Imagination et l’Innovation à l’Invention ! C’est avoir des idées sans cadre et sans direction particulière. La créativité est le fait d’obtenir des idées nouvelles dans un cadre imposé et une direction donnée.

Les étapes du Design Thinking. Dès que l’on parle de créativité, il ne faut pas s’attendre à trouver un process précis et scientifiquement validé qui permette à chaque fois de trouver l’idée géniale à laquelle personne n’avait pensé. Pourtant, il existe un processus de réflexion/action suffisamment précis pour indiquer des points de passage obligés tout en restant suffisamment large pour s’adapter à divers champs d’applications.

Passer de l’idée au produit, de la stratégie à la création de marque, du marketing au modèle économique, de la prospective à l’usage etc. Ce processus appelé en anglais “Design Thinking” (traduit trop littéralement en français par “Esprit Design”) a été développé à Stanford dans les années 80 par Rolf Faste sur la base des travaux de Robert McKim. Contrairement à la pensée analytique, le “Design Thinking” est un ensemble d’espaces qui s’entrecroisent plutôt qu’un process linéaire avec un début et une fin.

Selon les travaux de Rolf Faste, les 7 étapes du Design Thinking sont : Creative Day 2014 – Les vidéos de la créativité en entreprise. Retrouver sa créativité avec un creative break.

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