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Incroyables talents artistiques et Créations originales. Paul Éluard. Paul Éluard vers 1911 (15 ans). Œuvres principales En 1916, il choisit le nom de Paul Éluard[1], hérité de sa grand-mère, Félicie. Il adhère au dadaïsme et devient l'un des piliers du surréalisme en ouvrant la voie à une action artistique engagée. Il est connu également sous les noms de plume de Didier Desroches et de Brun[2].

Biographie Gala et la naissance du surréalisme (1917-1930) Mobilisé en 1914, il part sur le front comme infirmier militaire avant d’être éloigné des combats en raison d’une bronchite aiguë. Devenu majeur le 14 décembre 1916, il épouse Gala dès le 21 février suivant[8]. Le 11 mai 1918, il écrit à l'un de ses amis : « J'ai assisté à l'arrivée au monde, très simplement, d'une belle petite fille, Cécile, ma fille ». En 1918, lorsque la victoire est proclamée, Paul Éluard allie la plénitude de son amour à une profonde remise en question du monde : c'est le mouvement Dada qui va commencer cette remise en question, dans l'absurdité, la folie, la drôlerie et le non-sens.

L'œuvre. Jacques PRÉVERT. Jacques Prévert est un poète et scénariste français, né le 4 février 1900 à Neuilly-sur-Seine, et mort le 11 avril 1977 à Omonville-la-Petite (Manche). Après le succès de son premier recueil de poèmes, « Paroles », il devint un poète populaire grâce à son langage familier et ses jeux de mots. Ses poèmes sont depuis lors célèbres dans le monde francophone et massivement appris dans les écoles françaises. Il a également écrit des scénarios pour le cinéma. Jacques Prévert naît au 19 de la rue de Chartres à Neuilly-sur-Seine (actuellement Hauts-de-Seine) le 4 février 1900.

Il y passe son enfance. Son père André Prévert, fait divers métiers pour gagner sa vie et de la critique dramatique et cinématographique par plaisir. Il l’emmène souvent au théâtre et au cinéma. En 1925, il participe au mouvement surréaliste, qui se regroupe au 54 de la rue du Château près de Montparnasse. Il écrit des pièces de théâtre. Sa fille Michèle naît en 1946. Conjecture de Poincaré. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elle faisait jusqu'alors partie des problèmes de Smale et des sept « problèmes du prix du millénaire » recensés et mis à prix en 2000 par l'Institut de mathématiques Clay[1]. En 2006, cette démonstration a été validée par l'attribution d'une médaille Fields à Perelman (qu'il a refusée) ; de plus, en mars 2010, l'institut Clay a officiellement décerné le prix correspondant à Perelman, prix qu'il a également refusé, en raison d'un « désaccord avec les décisions de la communauté mathématique[2] ».

Historique[modifier | modifier le code] Formulation[modifier | modifier le code] La conjecture fut formulée pour la première fois par Henri Poincaré en 1904, et s'énonce ainsi : Poincaré ajouta, avec beaucoup de clairvoyance, un commentaire : « mais cette question nous entraînerait trop loin ». Ni la sphère ni un autre espace tridimensionnel dépourvu de frontière autre que Progrès récents[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Carré magique de Dürer. Gravure "Melancholia I" Albrecht Dürer (1471-1528) est généralement considéré comme l'artiste Allemand le plus célèbre de la Renaissance.

Il était d'environ 20 ans plus jeune que Leonard de Vinci et autour de 1500 il est devenu beaucoup intéressé à la relation entre les mathématiques et l'art. Leonardo et son contemporain, le mathématicien Pacioli, ont presque certainement influencé Dürer dans ces études. En 1514 il a créé la gravure sur cuivre du nom de "Melancholia I", qui contient son carré magique - le premier carré magique publié en Europe. Gravure Melancholia I / 24 x 19 cm Cette gravure sur cuivre par Albrecht Dürer a été vu comme un portrait de l'artiste et l'essence de l'humanisme allemand. Carré magique de Dürer Le carré magique de Dürer, le plus connu et le plus énigmatique, est un carré magique de constante magique 34, utilisé dans une gravure intitulée Melancholia I par Albrecht Dürer (The British Museum, Burton 1989, Gellert et al. 1989). Applet by Christopher J. . . . . La part du hasard dans l’art | Culture.

Vendredi, 05 Novembre 2010 08:15 Dr Hamid Bouhioui L’art est généralement défini comme étant un savoir faire. La maîtrise d’un objet ou d’un métier. D’un autre côté, le hasard relève de ce qui est hors contrôle, de ce que l’on ne peut pas maîtriser. L’art est la maîtrise alors que le hasard est justement le manque de maîtrise. L’art et le hasard sont théoriquement contradictoires; ils n’ont donc, à priori, rien à voir l’un avec l’autre. Pourtant, depuis près de huit siècles, à l’insu du reste du monde, les chinois associaient déjà art et hasard dans leurs créations.

En Europe, puis dans le reste du monde depuis quelques générations, la part du hasard est de plus en plus importante dans la production artistique visuelle. Pour un certain nombre d’artistes tels que, Arp, Duchamp ou Pollock, le hasard a émergé comme un idéal créatif qu’ils ont accepté définitivement comme partie importante de leur créativité. Pollock, quant à lui, soutenaient qu’il maîtrisait les giclures de ses drippings!

Biennale de Montréal 2011: ce hasard qui crée des choses | Éric Clément | Arts visuels. «Je parle mal le français, mais je le lis tous les jours, commente l'artiste vancouvérois Ian Wallace devant une de ses photographies. Je suis francophile et très respectueux de Stéphane Mallarmé. Il est à la source du Modern art et de ses expressions que sont le collage, l'abstraction et le ready-made. Il a eu même de l'influence sur Picasso.» Ian Wallace fait partie de la quarantaine d'artistes participant à la 7e Biennale de Montréal (BNL MTL), consacrée au livre-poème de Stéphane Mallarmé, Un coup de dés jamais n'abolira le hasard, publié en 1897. Selon Ian Wallace, le hasard a joué un grand rôle dans la vie de Mallarmé, précurseur de l'art contemporain.

Historien de l'art, Ian Wallace expose une douzaine de compositions. Sur l'une des photos, on remarque la première page du poème, blanche. Jean Dupuy Autre éminent disciple du hasard dans l'art, le Français Jean Dupuy. . «22, 11 et puis 00, ça m'arrivera, dit-il. Autre grande star de la BNL MTL, Guido Molinari. George Brecht : L’imagerie du hasard – Les presses du réel (extrait) Préface par Bruno Elisabeth « L’idée que tout est art est en soi une idée assez peu importante. Ce qui est important, si vous croyez a cette idée, c’est l’usage que vous en faites. » [Henry Martin, An Introduction to George Brecht’s Book of the Tumblet on Fire, éd.

Multhipla, Milan, 1978, p. 18] Depuis le début du XXe siècle, et même par certains aspects dès le milieu du XIXe le thème du hasard se manifeste explicitement en Occident dans nombre de domaines de l’activité humaine et notamment par le biais de certaines pratiques artistiques. Pour les physiciens de la matière, il n’apparaÎt plus possible de formaliser l’atome en fonction des catégories habituelles de l’espace, c’est en introduisant le facteur temps et surtout grâce aux probabilités que les composantes microscopiques de la matière sont dorénavant décrites.

George Brecht, quant à lui, brosse dans L’Imagerie du hasard un tableau clair et concis de ce que recouvre le concept de hasard. George Brecht et L’Imagerie du hasard. Dadaisme. Dadaisme - Mon p'tit monde virtuel. Surréalisme. Surréalisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le surréalisme est un mouvement littéraire, culturel et artistique du XXe siècle, comprenant l’ensemble des procédés de création et d’expression utilisant toutes les forces psychiques (automatisme, rêve, inconscient) libérées du contrôle de la raison et en lutte contre les valeurs reçues. En 1924, André Breton le définit dans le premier Manifeste du surréalisme comme un « automatisme psychique pur, par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale [...] ».

Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Histoire Le musée Gustave Moreau à Paris, qu'André Breton aimait visiter. André Breton Étymologie. Surrealisme. Max Ernst.

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