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Third stream. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Third stream (« troisième courant » en anglais) est un terme forgé en 1957 par le compositeur américain Gunther Schuller pour décrire un genre musical qui synthétise la musique classique européenne et le jazz. L'improvisation est généralement considérée comme un élément clef du Third Stream. Le mouvement naît vers le milieu des années 1950, en même temps que les premiers frémissements du free jazz, et participe de la volonté des acteurs de la scène jazz d'élargir encore leurs horizons musicaux[1]. On peut trouver des antécédents au Third stream dans les travaux de compositeurs comme Béla Bartók ou Claude Debussy, qui visaient à renouveler la musique classique en puisant dans le vivier des musiques populaires européennes.

De l'autre côté de l'Atlantique, des jazzmen comme Woody Herman avaient cherché à concilier jazz et classique, en intégrant par exemple des éléments tirés de compositions d'Igor Stravinsky[1]. Evans. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Symbiosis est un album du pianiste de jazz Bill Evans paru en 1974. C'est une œuvre concertante de "third stream music" composée par Claus Ogerman. Historique[modifier | modifier le code] Cet album, produit par Helen Keane, a été initialement publié en 1974 par le label allemand MPS (15402). Il a été réédité en cd en 1994 par le label Verve Records[1] Il a été enregistré au "Columbia 30th Street Studios" à New York du 7 au 10 février 1974. Titres de l’album[modifier | modifier le code] Symbiosis est une composition de Claus Ogerman.

Personnel[modifier | modifier le code] Orchestre dirigé par Claus Ogerman : À propos de l'album[modifier | modifier le code] Symbiosis[2] est une œuvre de "third stream music" composé par Claus Ogerman. Notes et références[modifier | modifier le code] Portail du jazz. Ogerman. (Die Musik und das Werk von Klaus Ogermann) Claus Ogerman, conducting in Paris, 2001.

Introduction I became better acquainted with the arrangements of Claus Ogerman in the early 1970s when I began buying albums by Antonio Carlos Jobim for the first time. I had just graduated from high school. And I loved the arrangements on those albums. Every once in a while I would come across another album that had more of Claus' arrangements on them. But my actual introduction to the work of Claus Ogerman came much earlier in 1963 when I was just ten years old. The sheer versatility of Claus simply cannot be overstated. And if you are not familiar with any of Claus Ogerman's own compositions, you are missing out on a whole other side to this musician. My own personal homage to Claus is contained on the pages listed at the end of the main Index below and will all eventually become part of what is shaping up to be "Part II" of this site. No discography is created with albums one person alone owns.

Index. Scriabine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alexandre Scriabine Alexandre Nikolaïevitch Scriabine ou Skriabine (en russe : Александр Николаевич Скрябин) est un pianiste et un compositeur russe né à Moscou le 6 janvier 1872 (25 décembre 1871) et mort à Moscou le 27 avril (14 avril) 1915. Personnalité singulière par le symbolisme flamboyant de son langage musical et atypique par le refus de toute référence au folklore national, il n'en demeure pas moins un compositeur marquant de la musique russe de la fin XIXe siècle.

Longtemps incompris des critiques et du public, ce mystique de l'extase influencé par la théosophie laisse une œuvre profondément originale d'où se détachent son imposant corpus de dix sonates pour piano, son Poème de l'extase pour grand orchestre, son Prométhée ou le Poème du feu et de nombreux préludes et études au style virtuose et coloré. Biographie[modifier | modifier le code] Scriabine décide tout d'abord de devenir pianiste. Accord « synthétique » de Prométhée et si. Synesthésie. Une personne atteinte de synesthésie peut par exemple, percevoir ainsi les chiffres et les lettres, associés à des couleurs (1,1 à 2,0 % de la population selon Simner et al. en 2006)[1]. Si des métaphores exprimant un croisement de sens sont parfois qualifiées de « synesthétiques », la vraie synesthésie est neurologique et involontaire. Une personne sur 23, (environ 4 % de la population ) serait concernée[3]. Déterminer précisément le nombre de personnes véritablement synesthètes dans une population est néanmoins délicat car cette notion est une perception personnelle (subjective).

On peut vivre avec une synesthésie sans le savoir[4], se déclarer synesthètes sans l'être véritablement, ou à des degrés considérablement moindres que d'autres personnes, s'approchant d'une perception « normale ». Ainsi, il a pu être avancé que seule une personne sur 2 000[3] serait synesthésique (statistique semblant désormais erronée). Histoire de la recherche sur la synesthésie[modifier | modifier le code] Olcott. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Henry Steel Olcott Henry Steel Olcott ( à Orange dans le New Jersey - à Adyar, Madras), est un militaire et journaliste américain connu pour avoir fondé et dirigé la Société théosophique.

Biographie[modifier | modifier le code] Tout d'abord formé à l'agriculture biologique, Henry Steel Olcott se fit une réputation en publiant aux États-Unis un livre sur l'acclimatation du sorgho[1]. Il ouvrit ensuite un cabinet d'avoué où il fut attaché comme conseiller en affaires. En 1875, avec Madame Blavatsky, William Quan Judge et quelques autres, il participa à la fondation de la Société théosophique, à New York, aux Etats-Unis. Il confia dans son journal intime Old Diary Leaves[5] que ce fut la découverte des sorties hors du corps qui le détermina à se retirer en Inde et que ce fut un facteur déterminant pour le développement de la Société Théosophique[6].

Bibliographie[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code] H. Théosophie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Emblème de la société théosophique. Les cinq symboles visibles dans le sceau sont l'Étoile de David, l'Ânkh, la Sauvastika, l'Ouroboros et, au-dessus du sceau, le signe Aum. Autour du sceau sont écrits les mots : « Il n'y a pas de religion supérieure à la Vérité ».

Le terme théosophie fait référence à un système philosophique ésotérique à travers lequel l'être humain tente de connaître « le Divin » et les mystères de la Vérité. La « théosophie antique » est à distinguer de la « théosophie moderne » ou « théosophisme »[1] se référant à la Société théosophique. Théosophie antique[modifier | modifier le code] La théosophie (theosophia — en grec : theos, divin et sophia, sagesse) a été fondée par des auteurs de l'Antiquité.

Pour Porphyre, le theosophos est « un être idéal unissant en lui-même la qualité d'un philosophe, d'un artiste et d'un prêtre du plus haut niveau »[2]. Théosophie moderne / Théosophisme[modifier | modifier le code] Reger. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Max Reger Max Reger, carte postale (1910) Biographie[modifier | modifier le code] Max Reger reçoit d'abord l'enseignement de son père pour le piano, les instruments à cordes et surtout l'orgue, qu’il étudiera plus profondément avec Adalbert Lindner. Il entre ensuite à l'école normale de musique. Il étudie à Munich et à Wiesbaden sous la direction d'Hugo Riemann. Reger a été pianiste, organiste, professeur de ces instruments, professeur de composition au conservatoire de Leipzig (1907) et surtout compositeur. Max Reger demeure un compositeur très apprécié dans la culture germanique.

Liste des œuvres[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Reger-Studien, (réd. Liens externes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Max Reger, sur Wikimedia Commons The Max Reger Foundation of America®, New York City Partitions gratuites[modifier | modifier le code]

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