background preloader

01-chemins

Facebook Twitter

1-Xiangqi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le xiangqi (chinois : 象棋 ; pinyin : xiàngqí ; Wade : hsiang⁴-ch'i² ; cantonais Jyutping : zeong⁶ kei² ; cantonais Yale : jeuhng kéi ; littéralement : « échiquier des éléphants »), aussi appelé « échecs chinois » (par opposition aux échecs occidentaux), est un jeu de société combinatoire abstrait qui se joue sur un tableau rectangulaire de 9 lignes de large sur 10 lignes de long.

Le jeu est également connu au Japon sous le nom de kawanakajima shōgi (le shōgi est un autre jeu d’échecs traditionnel au Japon, dont il existe aussi de nombreuses variantes). Ce jeu se joue avec 16 pièces par joueur qui sont placées sur les intersections des lignes. Les deux camps sont le rouge et le noir (ou bleu). Une rivière, qui limite aussi les déplacements autorisés de certaines pièces, sépare les deux camps sur le plateau où figure aussi la position de chaque palais. Introduction[modifier | modifier le code] Position des pièces en début de partie. 2-Shōgi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec Shogo. Le shōgi (将棋, shōgi? , littéralement « jeu d'échecs des généraux ») est un jeu de société combinatoire abstrait traditionnel japonais, se rapprochant du jeu d'échecs, et opposant deux joueurs.

Ce jeu est célébré le 17 novembre au Japon. Le shogiban avec toutes les pièces en position de départ en bas, et montrées à revers en haut. Règles[modifier | modifier le code] Les pièces traditionnelles Chaque joueur joue l'un après l'autre. À chaque tour, un joueur peut soit déplacer une pièce, soit « parachuter » une pièce prise sur la surface de jeu. Contrairement au jeu d'échecs, les pièces prises sont mises en réserve. Si une pièce menace le roi, il y a « échec » (王手, ōte). Les pièces[modifier | modifier le code] Presque toutes les pièces au shōgi pouvant être prises et rejouées par les deux joueurs, leur couleur et leur marquage est indistinct pour les deux joueurs.

Le parachutage[modifier | modifier le code] MacShôgi. 3-Chatrang. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Chatrang ou Shatranj (persan : شَطْرَنْج) est considéré comme l'ancêtre du jeu d'échecs. Il est la version perse du jeu indien Chaturanga. À moins que ce ne soit le contraire car, à ce jour, les plus anciennes traces que l'on ait des échecs sont les mentions dans trois textes épiques perses[1], notamment le Wizârišn î chatrang ud nihišm î nêw-ardaxšîr (« l'explication des Échecs et l'invention du Nard », texte appelé aussi Mâdayân î chatrang ou encore Chatrang nâmag, « Le livre des échecs ») écrit probablement au VIe siècle[2].

Les règles[modifier | modifier le code] Les règles du Chatrang sont très similaires aux échecs modernes. Le jeu se joue avec les pièces suivantes: Déplacement du conseiller Déplacement de l'éléphant Déplacement du soldat noir Déplacement du soldat blanc Chatrang: Position de départ des pièces Notes et références[modifier | modifier le code] 4-Makruk. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux.

Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Le makruk (หมากรุก) ou échecs thai est un jeu, proche parent des échecs, pratiqué en Thaïlande. Comme son cousin occidental, il est probablement issu du chaturanga indien. Règles[modifier | modifier le code] Un "seigneur" (ขุน Khun), qui est l'équivalent du roi des échecs occidentaux.Une "graine" (เม็ด Met), à la place de la dame, son mouvement est limité à une case en diagonale (comme le conseiller au Chatrang).Deux "nobles" (โคน Khon), dont le déplacement est d'une case en diagonale ou d'une case droit devant(comme le général d'argent du Shôgi). Makruk, position de départ. Déplacement d'un pion blanc Déplacement d'un pion noir Liens[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Makruk, sur Wikimedia Commons.

5-Chaturanga. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Le chaturanga (du sanskrit चतुरङ्ग / caturaṅga signifiant « quatre membres » ou « quatre parties »). Ce mot figure dans les épopées classiques comme le Râmâyana, composées avant notre ère, pour désigner alors un terme militaire s’appliquant à la quadruple constitution de l’armée indienne traditionnelle : éléphants, cavaliers, chars et fantassins.

À partir du Harshacharita, histoire officielle du roi Harsha de Kânnauj, écrite peu après 643 par le poète de cour Bâna, il sert à désigner (peut-être, car l'interprétation n'est pas certaine) le jeu d'échecs. Le chaturanga est une version primitive des échecs actuels et se jouait à deux joueurs[1]. Le premier à signaler une variante jouée à quatre joueurs est le Persan al-Biruni qui visita le Penjab en 1030. Cette théorie est fausse et, en particulier, l'historien britannique H. Règles[modifier | modifier le code] Autres jeux[modifier | modifier le code]