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0/ pearl vitrine (sur_Stiegler)

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Amateurs et hacking. Mardi 13 avril 2010 à 18h : "Socrate et les hackers", conférence de Bernard Stiegler organisée par l'association 23 45 23, Maison des Arts de Malakoff Artist: Ars IndustrialisTitre: Socrate et les hackers - Partie 1Série: DiversAnnée: 2010Intervenant: Stiegler BernardDurée: 54:45 minutes (50.13 Mo)Format: MP3 Mono 44kHz 128Kbps (CBR) Power and scapegoat. État-mémoire mémoire-Etat. Etat de la mémoire et mémoire de l'Etat.

Ce texte de Bernard Stiegler fut écrit en 1991 pour le catalogue du pavillon français cde l’exposition universelle de Séville de 1992 La découverte effective de l'Amérique a lieu en 1866, lorsque le Great Eastern dépose au fond de l'Atlantique le premier câble télégraphique qui reliera désormais l'Europe au Nouveau Monde. Ce sera le début d'une brutale transformation amenée à bouleverser des structures millénaires : la mondialisation du monde - et le déclin de l'Europe. 1866 serait la date de naissance d'une ère nouvelle effective de la mémoire : celle des media. La liste n'est plus à faire : phonographe, téléphone, cinéma, bélinographe, radio, etc. Bouleversement que l'informatique, après la deuxième guerre mondiale, intensifie en synthétisant et intégrant la diversité des technologies mises en oeuvre tout en introduisant de nouveaux caractères de rupture. Industrialisation de la mémoire qui est d'abord sa marchandisation.

Critique de Stiegler. Un certain Bernard Stiegler, présenté comme « philosophe » et Président de l’« Association internationale pour une politique industrielle des technologies de l'esprit » (oui ça existe vraiment) a pondu un article publié sur le NouvelObs.com et intitulé « Faut-il sortir du libéralisme ? ». « Toute l'excellence de leur art consiste en un pompeux galimatias, en un spécieux babil » (Molière, Le Malade Imaginaire) L’article se paie le luxe d’aligner de façon chaotique une série d’affirmations non documentées et non chiffrées dans une insupportable novlangue pseudo-intellectuelle où il s’empresse de déverser toute sa haine et son mépris pour les autres êtres humains dont il fustige « l’irresponsabilité, la dépendance et l’addiction » ainsi que la « toxicité mentale », rien que ça.

Il est très important de paraitre intellectuel pour faire vibrer une petite horde de « penseurs » d’extrême gauche. Heureusement, il y a une solution à tous ces drames : Critique similaire. [Publié, sous le titre "Pourquoi j'ai écrit ma parodie" et avec l'omission malheureuse d'un paragraphe, dans Le Monde du 31 janvier 1997. Also available in English.] Le débat sur l'objectivité et le relativisme, la science et le postmodernisme, qui agite depuis huit mois les milieux académiques américains et en particulier ceux de gauche, est maintenant arrivé en France. Et avec quel éclat! A la suite de Denis Duclos (Le Monde du 3 janvier), voici que l'éminent sociologue Bruno Latour offre son interprétation de la soi-disant "affaire Sokal" (18 janvier). Hélas, son article est trop audacieux et trop modeste à la fois. Trop audacieux lorsqu'il prétend, sans en apporter la moindre preuve, qu'"un très petit nombre de physiciens théoriciens, privés des gras budgets de la guerre froide, se cherchent une nouvelle menace" en s'attaquant aux intellectuels postmodernes.

Plus audacieux encore, M. Trop modeste est M. Alan Sokal est professeur de physique à l'université de New York. Manifeste ars industrialis. Anglais . portugais . slovaque . polonais italien Cinq ans après sa fondation, Trois ans après le déclenchement de la crise économique mondiale, Ars Industrialis publie un nouveau manifeste 1. Cinq ans plus tard, la crise planétaire déclenchée en 2007 par l’effondrement du système des subprimesn’en finit plus d’étendre ses conséquences calamiteuses. Ce que révèle la crise planétaire, qui marque la fin de la mondialisation entendue comme planétarisation du modèle consumériste, c’estque la destruction du désir par son exploitation consumériste conduit inévitablement à la ruine de l’investissement sous toutes ses formes– et en particulier, sous les formes de l’investissement économique, politique et social qui fondent l’économie politique – et qu’il y a un lien systémiqueentre le comportement pulsionneldu spéculateur et celui, tout aussi pulsionnel, du consommateur. 2.

Telle est la véritable portée de cette crise, dont les aspects financiers ne sont qu’un élément. 3. 4. 4.1. 4.2. 4.3. 4.4. 5.

Reprise du manifeste par thèmes