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Dubuc Matthieu

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Reprise McDonald's Reze

Fournisseurs projet. Echecs de McDonald's. McDonald's : historique de la cha ne de fast-foods. Qui ne connaît pas McDonald’s, la chaîne de restauration rapide américaine la plus célèbre au monde. Souvent critiquée pour la précarité de ses emplois ou pour la qualité de ses produits, il n’en demeure pas moins que l’histoire de cette firme multinationale est une illustration parfaite de l’American Way of life si chère aux Américains. Photo : Daniel R. Blume Les débuts du McDo En 1937, deux frères décident d'ouvrir leur fast-food en Californie. Le succès est au rendez-vous et, en 1948, les deux frères se concentrent sur les hamburgers (leur meilleure vente) et modernisent leur système de restauration. Dès 1953, les frères McDonald pensent à franchiser leur affaire et c’est alors qu’ils font la connaissance de Ray Kroc, leur fournisseur de mixer, qui deviendra leur 4ème franchisé : celui-ci ouvre son McDonald en 1955.

L’essor international Le premier pays européen à accueillir le Big Mac sera étonnamment les Pays-Bas, en 1971. L'adaptation, la clé de la réussite ? Rencontrez nos fournisseurs. Le succès de McDonald’s est en partie attribuable à une philosophie toute simple, le tabouret à trois piliers, mise en place par notre fondateur Ray Kroc. Le tabouret tire sa stabilité de ses trois piliers : l’une des piliers représente McDonald’s, le second, nos franchisés et le troisième, nos fournisseurs.

McDonald’s du Canada travaille en étroite collaboration avec plus de 100 fournisseurs canadiens en tête du marché et s’efforce de s’approvisionner en produits et en fournitures à l’échelle locale. Ensemble, les fournisseurs, la compagnie et les franchisés créent de nouveaux produits, aident à réduire les coûts et s’assurent que les clients dégustent le même bon goût de McDonald’s dans chaque collectivité canadienne. Nous investissons dans le secteur agricole en nous approvisionnant en produits de qualité à l’échelle locale, notamment l’achat annuel de plus de 760 millions de dollars en produits alimentaires et non alimentaires auprès de plus de 100 fournisseurs canadiens.

Malbouffe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Certains appellent aussi malbouffe les préparations alimentaires qui ont tendance à employer dans leur composition toujours plus d'additifs (stabilisants, épaississants, raffermissant, agent de texture, agent de charge, agent de rétention d'eau, exhausteurs de goûts, arômes, etc.) et toujours moins de produits de base.

Une partie de la recette peut ainsi être dénuée de toute valeur nutritive, mais la préparation aura un aspect attractif. La surconsommation de la malbouffe peut entraîner la malnutrition. Origine du terme[modifier | modifier le code] La malbouffe est une alimentation saturée de mauvaises graisses, trop sucrée ou trop pauvre en nutriments pour répondre aux besoins physiologiques.

La malbouffe est souvent associée aux fast-foods. Augmentation du risque de dépression[modifier | modifier le code] Effets suspectés sur le cerveau, chez les mâles[modifier | modifier le code] Réponses des industriels[modifier | modifier le code] Nouvelles bouffes (2) : le burger fait boom, mais jusqu’à quand ? Réflexions Par DailyNord | 07H30 | 23 septembre 2014 Depuis quelques années c’est l’explosion, on trouve des hamburgers à tous les coins de rues et à toutes les sauces. Le Nord-Pas-de-Calais – et en particulier la métropole lilloise – n’échappe pas à la règle. Exit l’époque du fast food roi, aujourd’hui place aux produits de qualité, le célèbre sandwich est revisité à la française, se veut gastronomique… et se paie aussi beaucoup plus cher. Mais pourquoi sont ils si nombreux à se lancer dans le nouveau burger ? Et le marché n’arriverait-il pas à saturation ? Cet article fait partie d’un dossier “Nouvelles Bouffes”. Retrouvez les autres volets. Ça vous donne faim ?

Des briques, du zinc, des sièges oranges, une planche de surf. Le Bun’s Bazaar fait-il figure de pionnier dans le monde de burgers de la métropole lilloise ? La mode a bien entendu dépassé le périphérique lillois. Les plus petites villes de la région n’échappent également pas au phénomène. Mais est-ce que trop c’est trop ? La burgermania a déjà croqué les Nantais. Mathieu Barat est cuisinier et pâtissier de formation. Il dispensait des cours de cuisine jusqu'au jour où sa compagne, Émilie Chalmin, a découvert ses hamburgers. « J'ai tellement adoré les burgers de Mathieu que je l'ai incité à monter une affaire», confie Émilie. C'est aujourd'hui chose faite. Mathieu et Émilie ont lancé leur food truck, du nom de Cook in Box et ils se sont installés route de Vannes. Le burger maison, une rareté à Nantes De son côté, Laurent Beaujour a ouvert son Dubrown Burger café, un restaurant dédié aux hamburgers dans le centre-ville.

Dans son projet, Laurent a été bien épaulé par cinq étudiantes de l'Institut d'économie et de management de Nantes (IAE). Cette joyeuse bande de copines a mis la main à la pâte. « Nous avons réalisé une étude de marché pour ce projet qui nous avait instinctivement séduites, explique Audrey Delorme, l'une des étudiantes. Les secrets du burger par Cook in Box Quelques graines de sésame peuvent être ajoutées pour le goût ou la déco.