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Théorie

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Seconde topique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Seconde topique

Pour les articles homonymes, voir Topique. Seconde topique freudienne vue par rapport à la première. Première topique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Première topique

Pour les articles homonymes, voir Topique. Surmoi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Surmoi

Le Surmoi dans la seconde topique de Freud[modifier | modifier le code] Le mot topique signifie lieu (donnant toponymie, topographie...) et désigne des lieux psychiques distincts. Ça (psychanalyse) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ça (psychanalyse)

Seconde topique freudienne vue par rapport à la première. Le Ça (en allemand : Es) est un concept psychanalytique initialement fondé par Georg Groddeck. L'élaboration que Freud fit consécutivement de cette notion en 1923 éloigne considérablement cette dernière de ses origines groddeckiennes (que Freud reconnaîtra pourtant toujours) : situé dans l'instance inconscient de la première topique, il désigne une des trois instances de la seconde topique, Freud appelant les deux autres le Moi et le Surmoi. Suite à ses travaux sur les pulsions et le refoulement (circa 1915), Sigmund Freud élabore à partir de 1920 la seconde topique, qui ne remplace pas la première mais se superpose à celle-ci.

Il introduit alors dans Le Moi et le Ça (1923) une nouvelle interprétation du fonctionnement de l'appareil psychique reposant sur trois instances. — Sigmund Freud, Abrégé de psychanalyse, 1938. Moi (psychanalyse) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Moi (psychanalyse)

Il faut d'abord préciser que le terme "moi" est la mauvaise traduction[réf. nécessaire] de "ich" en allemand qui signifie plutôt "je". Cette approximation a induit toutes sortes de confusions[réf. nécessaire] avec une multiplication de termes comme "ego", "self", "soi" qu'il n'est pas toujours possible de différencier d'un auteur à l'autre et d'une traduction à l'autre (allemand - français; allemand - anglais; anglais-français; etc.). Notons qu'à la fin du XIXe siècle la question du dédoublement du moi était très à la mode, elle était étudiée entre autres par Freud et Pierre Janet.

Dans la métapsychologie freudienne, depuis l'Esquisse [1] le terme désigne de manière plus ou moins précise la personnalité dans son ensemble. Dans l'Esquisse, il le voit comme l'ensemble des investissements entre neurones "psy" présents à tel ou tel moment, au sein desquels un constituant permanent se sépare d'un constituant changeant. Histoire de la psychiatrie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Histoire de la psychiatrie

L'histoire de la psychiatrie traite de l'évolution historique des connaissances scientifiques, sociales et médicales du traitement des maladies mentales et psychiques, mise en lien avec l'histoire de la folie ou d'autres données sociales telles que l'évolution des normes autour de différentes époques, l'étude des comportements déviants et de l'expérience individuelle.

Chronologie[modifier | modifier le code] Antiquité[modifier | modifier le code] Dans l'antiquité les questions psychiatriques ne sont pas traitées en tant que telles pour deux raisons majeures : La pensée religieuse qui englobe tout ne reconnait pas les troubles psychiatriques mais des manifestations du divinIl n'y a pas dans ces époques de différenciations entre psychisme et soma. Les affections mentales ont longtemps été considérées comme des possessions d'un être par une entité démoniaque, diabolique.

Moyen Âge[modifier | modifier le code] Inconscient collectif. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Inconscient collectif

L'inconscient collectif est un concept de la psychologie analytique s'attachant à désigner les fonctionnements humains liés à l'imaginaire, communs ou partagés, quels que soient les époques et les lieux, et qui influencent et conditionnent les représentations individuelles et collectives. Selon le psychiatre suisse Carl Gustav Jung (1875–1961), créateur du concept, l'inconscient collectif constitue « une condition ou une base de la psyché en soi, condition omniprésente, immuable, identique à elle-même en tous lieux »[D 1]. Toujours selon lui, « les instincts et les archétypes constituent l'ensemble de l’inconscient collectif. Je l’appelle "collectif" parce que, au contraire de l’inconscient personnel, il n’est pas fait de contenus individuels plus ou moins uniques ne se reproduisant pas, mais de contenus qui sont universels et qui apparaissent régulièrement[D 2]. »

Rêve lucide. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rêve lucide

Un rêve lucide est un rêve durant lequel le rêveur a conscience d'être en train de rêver. L’utilisation de l’adjectif « lucide » en tant que synonyme de « conscient » a été introduite en 1867 par l'écrivain, sinologue et onirologue français Léon d'Hervey de Saint-Denys dans son ouvrage Les Rêves et les moyens de les diriger. Dans les années 1980, le scientifique Stephen LaBerge publie des expériences sur les rêves lucides et prouve qu'il est possible de communiquer à l'extérieur en effectuant du code morse avec ses poings alors qu'il est en état de rêve. La plupart des rêves lucides ont lieu durant la phase de sommeil paradoxal.

Complexe d'Œdipe.