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Mooks

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Le mook à la conquête des amoureux de l'information - Le blog-atelier de l'ASJ Tours. XXI, Usbek et Rica, Bonbek, Alibi… ces titres ne vous disent peut-être rien. Ces trimestriels, au graphisme soigné et au contenu recherché, vendus 15 euros, hésitent entre magazine et livre, d'où leur nom : les « mooks », amalgame de magazine et de book (livre). Ce sont souvent de beaux objets que l’on achète pour garder et qui rencontrent l'adhésion d'un nombre de plus en plus important de lecteurs. Premier du genre, la revue XXI, lancée en 2008 par Patrick de Saint-Exupéry, journaliste et grand reporter et Laurent Beccaria, éditeur. Les deux cofondateurs imaginent un magazine hors-norme, que l’on achète autant pour son esthétique que pour son contenu. Aujourd’hui, Jérôme Ruskin ou Sophie Clayet-Marrel, directeurs des publications respectivement d’Usbek et Rica et de Bonbek, en conviennent volontiers : XXI est leur modèle. Un public particulier Pourtant, Patrick de Saint-Exupéry l'affirme : jamais les lecteurs ne lui ont dit que sa revue était chère.

Les News au banc des accusés. Pourquoi j'ai choisi Feuilleton. Le blog des bouquins: "Feuilleton" (revue/mook) Bien que des prédécesseurs un peu confidentiels aient existé depuis longtemps (Fictions...), XXI avec son grand format, sa parution espacée et sa distribution atypique (plus volontiers en librairie qu'en kiosque) a ouvert la voie en France à un nouveau genre de presse magazine : les « mooks », dont le nom est bien sûr une contraction de magazine et de book. Se sont engouffré dans son sillage Usbek & Rica, Hey ! Ou encore le bien nommé 6 mois, largement consacré au photoreportage, dont JB vous vantait les mérites sur ce blog il y a quelques mois. Feuilleton est le benjamin de cette famille en expansion accélérée, puisque son premier numéro est sorti à l'automne dernier, alors que son deuxième, dont la couverture illustre cette chronique, n'est disponible que depuis le 5 janvier 2012.

L'avis d'Emmanuel Pourquoi Feuilleton ? « Feuilleton. Cohésion progressive Tout simplement un point de vue et une manière de raconter. Prendre le temps A lire ou pas ? P.S. : le lien vers le site de la revue. Le mook : créature hybride entre Monk et Captain Hook ? « Blookup-me. Depuis peu, de nouveaux supports journalistiques ont fait leur apparition sur les présentoirs de nos amis libraires et kiosques, à mi-chemin entre revues et livres. On les appelle curieusement les « mooks ».

Mais derrière ce nom qui fait étrangement penser à un détective souffrant de troubles obsessionnels et un célèbre capitaine manchot, que se passe-t-il vraiment ? Le mook c’est simple, à la base on l’appelle plutôt le magazine-livre (magazine-book), « mook », étant une expression venue du Japon qui s’est vite démocratisée. Il y avait des mooks pour les fans de jeux vidéos. Il y avait XXI, pour les amateurs de grands reportages et de récits au long cours. Ou encore le mook d’Autrement, une maison d’édition qui semble avoir définitivement introduit le terme en France.

Maintenant, on en compte plus d’une dizaine chez notre ami libraire, un format en plein essor. La naissance du mook Les jeunes journalistes n’échappent pas à cette nouvelle fascination du mook. Les caractéristiques du Mook. Le vrai-faux filon des “mooks”, revues en vogue - L'actu Médias / Net. Mi-magazines, mi-“books”, les “mooks” fleurissent dans les librairies.

De “XXI” à “Schnock”, ces publications censées proposer un autre regard sur le monde seraient-elles menacées d'uniformisation ? Passage en revues. Ne leur dites surtout pas qu’ils font des « mooks ». Ce mot les froisse comme du mauvais papier. Un côté marketing, trop mode, mou du look. Les directeurs de ces étranges publications préfèrent parler de « revue ». Du côté des libraires, en revanche, on dit bien « mook » et on ne sait même plus trop quoi en faire – ni où les ranger. Des publications qui défendent toutes l’éternelle plus-value du papier, dès lors qu’on soigne l’écriture et l’enrobage. Pour être à la page et s’épargner le coût d’une diffusion en kiosques, d’autres magazines ont compris qu’ils pouvaient eux aussi se déguiser en livre. « Les maquettistes ont fait des progrès immenses en dix ans, explique Laetitia Bianchi, de la revue Le Tigre (lire notre entretien). L'origine du mot « mook »