Sciences : Fukushima: la centrale n'aurait jamais dû être inondée. INFOGRAPHIE - Sur la base de prévisions sismiques erronées, les ingénieurs japonais ont creusé une ancienne falaise côtière pour installer les réacteurs à une altitude bien trop basse Tous les spécialistes s'accordent sur le fait que la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi a a priori résisté à la terrible secousse sismique (magnitude 9) qui a frappé le nord-est du Japon, il y a tout juste un an, le 11 mars 2011, à 14h46.
Ce que l'on sait moins en revanche, c'est que ces installations hautement sensibles n'auraient jamais dû être inondées par le tsunami qui a dévasté la côte nippone dans l'heure qui a suivi, faisant près de 20.000 morts et disparus. Car c'est bien cette vague monstrueuse de 10 à 12m de haut qui, en noyant la centrale, en particulier les groupes électrogènes de secours chargés de refroidir le combustible nucléaire, a provoqué toute une série de dysfonctionnements qui ont abouti à la fusion totale ou partielle de trois réacteurs.
Les pieds dans l'eau «Un concept erroné» International : «Fukushima a bouleversé notre rapport au nucléaire» INFOGRAPHIE - Le consultant indépendant Mycle Schneider estime que l'accident japonais va rendre plus difficile le financement de nouvelles centrales. Le point sur l'état de cette industrie dans le monde. La catastrophe de Fukushima a frappé les esprits. Que ce soit en France ou en Chine, en Allemagne ou aux États-Unis, il y aura un avant et un après. Mycle Schneider, expert indépendant spécialisé dans les questions de politique nucléaire, rédige chaque année un rapport sur l'état de cette industrie dans le monde. Il décrypte pour lefigaro.fr les impacts actuels et futurs de l'accident pour les principaux pays nucléarisés. LE FIGARO.FR: Le drame japonais a-t-il eu une influence sur la production mondiale d'électricité issue du nucléaire en 2011? Crédits: Serge Ollivier Mycle SCHNEIDER.- Pour le moment, seuls le Japon, l'Allemagne et la Grande-Bretagne ont fermé des réacteurs (voir infographie ci-dessous).
Quelles autres conséquences peut-on attendre de Fukushima? Conjoncture : Le Japon face au casse-tête de l'énergie nucléaire. Un an après l'accident de Fukushima, le gouvernement veut relancer ses centrales arrêtées. Le public rechigne. Depuis le tsunami du 11 mars et la catastrophe nucléaire de Fukushima, les réacteurs atomiques nippons se sont arrêtés, les uns après les autres, afin d'être auscultés. Aujourd'hui, sur les cinquante-quatre chaudières qui fournissaient 28% de l'électricité à l'Archipel, seules deux fonctionnent. Et elles devraient, elles aussi, s'arrêter en avril pour subir des tests de sécurité. Les rues de Tokyo brillent pourtant de tous leurs néons, et la vie de la mégapole de 35 millions d'âmes vit au rythme habituel de ses milliers de trains quotidiens.
Ce retour à la vie quasi normale malgré la fermeture de cinquante-deux réacteurs, le Japon le paie au prix fort. Dans ce contexte, le gouvernement et les compagnies électriques ne cachent pas leur souhait: redémarrer au plus vite les centrales nucléaires. Rupture de confiance Le gouvernement de Yoshihiko Noda marche sur des œufs. Campagne 2012. Ãteignons les enseignes, les vitrines, les équipements informatiques et bureautiques des commerces, entreprises et collectivités en-dehors de leurs heures d'ouverture. Mettons en place une tarification progressive de l'électricité, pour pénaliser les gaspillages tout en permettant aux ménages modestes de couvrir leurs besoins énergétiques de base. Ãteignons la lumière dans les pièces inutilisées. Ãteignons ou mettons en veille les équipement informatiques, utilisés en moyenne pendant seulement 16 % de leur temps de fonctionnement !
Imposons au secteur de la grande distribution l'usage exclusif de meubles frigorifiques fermés. Utilisons des multiprises à interrupteur pour couper le courant dans les appareils inutilisés. Débranchons les chargeurs d'ordinateurs et téléphones portables lorsqu'ils ne sont pas en charge. Optimisons le réglage des chauffe-eau et limitons la température intérieure à 19°C. Apprenons à ne plus gaspiller la nourriture. Fukushima réacteur 4, un danger au delà de tout ce qu'on a connu. Greenpeace présente sa contre-expertise sur le nucléaire français. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Rémi Barroux et Pierre Le Hir Jamais l'atome n'aura fait l'objet, en France, d'autant d'études, de rapports et de contre-rapports. Après l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), la Cour des comptes et la commission "Energies 2050", c'était au tour de Greenpeace de rendre publique, lundi 20 février, une "analyse critique des évaluations complémentaires de sûreté menées sur les installations nucléaires françaises après Fukushima".
Principale conclusion : ces évaluations comportent "trop de limites et de lacunes pour fonder des décisions définitives". Autrement dit, les mesures de renforcement de la sûreté du parc nucléaire préconisées par l'ASN sont mal étayées. Et elles ne permettent donc pas de parer à tout risque d'accident majeur. >> Le rapport de Greenpeace sur la sûreté nucléaire en France post-Fukushima Les auteurs ont plus particulièrement passé au crible les dossiers des centrales de Gravelines (Nord), Flamanville (Manche)... Le risque nucléaire, "le problème actuel le plus préoccupant" - LeMonde.fr#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20120220-[deroule] Le Monde | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir Fukushima n'aurait-il rien changé ? Le poids de l'atome est-il si grand en France, sa présence si incontestable que, moins d'un an après la catastrophe japonaise du 11 mars 2011, la plus grave de l'histoire du nucléaire après celle de Tchernobyl, l'onde de peur qui a parcouru la planète n'ait pas de résonance dans l'Hexagone ?
"On ne la fermera pas, cette centrale, il n'en est pas question ! ", a martelé, le 9 février, Nicolas Sarkozy devant les salariés du site nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), le plus ancien de France et, à ce titre, la bête noire des écologistes. Et pourtant. L'irruption de l'atome au quatrième rang des motifs d'inquiétude des Français, dans un contexte surdéterminé par la crise économique, est l'un des enseignements marquants de l'édition 2012 du Baromètre de la perception des risques et de la sécurité, établi depuis plus de vingt ans par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Nucléaire : manque d’argent pour le démantèlement. Actualité Provisionne-t-on assez d’argent pour le démantèlement des centrales nucléaires en Belgique et le traitement des déchets ?
Le citoyen belge est en droit de se poser la question. Et pourtant, la réponse pourrait ne pas être rassurante. C’est en tout cas la crainte de l’Ondraf (Organisme national des déchets et des matières fissiles enrichies). Raison pour laquelle, événement exceptionnel, il a décidé d’introduire un recours en annulation devant le Conseil d’Etat, a-t-on appris de source bien informée.
Ce que l’Ondraf conteste, ce sont les montants qui ont été acceptés en décembre dernier par la Commission des provisions nucléaires, qui sont nettement inférieures à ses recommandations. Revenons en arrière pour comprendre ce qui s’est passé. Tout commence fin 2010. Mais pour Synatom, les montants proposés par l’Ondraf en novembre 2010 sont trop élevés.
Le plus étonnant c’est que cette décision majeure est prise par un nombre restreint de représentants de la commission. Bridget Kyoto : Etat des Lieux de la Sûreté Nucléaire en France. Nucléaire : l'heure des choix. Les 58 réacteurs nucléaires français aussi fragiles que ceux de Fukushima. Greenpeace a commandité un rapport critique sur les évaluations complémentaires de sûreté, communément appelées “stress-tests”, des installations nucléaires françaises, demandées par le gouvernement à EDF et Areva et analysées par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Cette contre-analyse menée par des experts indépendants démontre qu’en cas d’accident entraînant une fusion du cœur du réacteur aucun des 58 réacteurs nucléaires français en fonctionnement ne résisterait mieux que ceux de Fukushima : les risques de ruptures de confinement et de rejets radioactifs importants sont tout aussi réels qu’au Japon.
Sur la méthode d’analyse employée par les exploitants, les experts indépendants sont dubitatifs : les évaluations complémentaires de sûreté ont été faites de manière totalement théorique. Autre point mis en avant par les scientifiques : l’absence de prise en compte des risques liés à certains facteurs extérieurs, notamment le facteur humain. Partagez cet article : Bugey - Recours à l'encontre du décret autorisant le démantèlement de Bugey 1. "Le rapport de la Cour des comptes sous-évalue les coûts du nucléaire" Le rapport qui "brise le dogme du nucléaire pas cher" Centrale nucléaire de Golfech : EDF devra répondre de ses actes devant les tribunaux. 10 novembre 2017 CIGÉO : défendant l’indéfendable, Hulot enterre son éthique avec les déchets - Jusqu’où reculera-t-il devant le lobby nucléaire ? 7 novembre 2017 Le gouvernement enterre les (insuffisants) objectifs de la loi de transition énergétique 30 octobre 2017 Nouvelle publicité EDF : l’industrie nucléaire continue ses mensonges et se réfugie dans la réalité virtuelle Plainte déposée devant le Jury de déontologie publicitaire 27 octobre 2017 Le 3ème Forum Social Mondial antinucléaire se tiendra à Paris du 2 au 4 novembre 2017 24 octobre 2017 Bure : Jean Pierre Simon condamné, toutes et tous coupables de nos convictions !
Communiqué commun de la Confédération Paysanne et du Réseau "Sortir du nucléaire" 20 octobre 2017 État de délabrement avancé à la centrale nucléaire de Belleville : nous exigeons qu’EDF soit sanctionnée en justice ! 19 octobre 2017 Nouvelle décision complaisante envers Areva ! L'ASN épingle EDF sur des fuites à la centrale nucléaire de Civaux.
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a envoyé un rapport accablant à la direction de la centrale de Civaux (Vienne) après la découverte de fuites de tritium dans la nappe phréatique. Ce rapport, daté du 23 janvier et mis en ligne mercredi 25 janvier sur le site de l'ASN, a été rédigé après l'inspection que l'organisme a diligentée sur place la semaine dernière. Il met en évidence "une attention insuffisante aux risques de contamination par le tritium, tant en ce qui concerne l'état de la capacité de rétention, les programmes de surveillance du génie civil, le choix des méthodes de mesures employées par le service de prévention des risques et la formation des agents". L'ASN indique également qu'"à l'intérieur de la capacité de rétention, des fissures sont présentes dans le béton, dont certaines ont manifestement fait l'objet d'une réparation d'étanchéité à l'aide de mastics ou de gels de silicone".
Des audits vont être réalisés sur les devis de démantèlement des centrales nucléaires françaises. Actualité Science et environnement - article - laposte. Hausse du risque de leucémie de l'enfant près des centrales. Une étude française montre que le risque de leucémie est augmenté chez les enfants vivant à proximité des centrales nucléaires, mais cet excès n'est pas corrélé aux très faibles doses de radiation dues aux rejets des centrales. L'important maintenant est donc d'en comprendre la ou les causes. C'est la conclusion prudente que suggèrent les nouvelles données portant sur la période 2002-2007, analysées par l'équipe de Jacqueline Clavel épidémiologiste au Centre de recherches en épidémiologie et santé des populations (Inserm) en collaboration avec l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire).
Le risque demeure cependant extrêmement faible. Interrogée par Le Figaro Jacqueline Clavel est même catégorique: «Cela n'a pas de sens de recommander aux parents de déménager. Tant qu'il n'y a pas de causes identifiées, il n'y a aucun moyen de savoir si le risque est lié à la dernière résidence occupée et si d'autres lieux permettraient de les éviter. Poursuivre les recherches. Centrales nucléaires et leucémies infantiles. Notre communiqué de presse du 12/01/2012 La revue Journal International du Cancer vient de publier dans son numéro de janvier une étude scientifique établissant une corrélation très claire entre la fréquence des leucémies infantiles aigües et la proximité des centrales nucléaires [1].
Cette étude épidémiologique rigoureuse, menée par une équipe de l’INSERM [2], de l’IRSN [3], ainsi que le Registre National des maladies hématologiques de l’enfant de Villejuif, démontre pour la période 2002-2007 que la fréquence d’apparition de leucémies infantiles (enfants de 0 à 14 ans) augmente de façon importante dans un rayon de 5 km autour des centrales nucléaires françaises - jusqu’à 2,2 fois plus chez les enfants de moins de 5 ans. Cette étude confirme ainsi celle menée en Allemagne par le Registre des Cancers de Mayence en 2008 [4], qui avait abouti à des conclusions similaires. démontage de l’étude faisant la démonstration d’excès de leucémies infantiles autour des centrales allemandes [6]. A Fukushima, des maires français face à "l'ennemi invisible"
47 % des Français "inquiets" des centrales nucléaires françaises. Leucémies et centrales nucléaires, un lien dangereux ? Pollution : la région de Bruxelles met en cause Veolia - LeMonde.fr#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20120219-[edition_abonnes] Le parc nucléaire japonais entièrement à l’arrêt au mois de mai ? A peine cinq des quarante-neuf réacteurs nucléaires que compte le Japon sont actuellement en service Le ministre de l’Industrie a reconnu auprès de nos confrères de l’agence Dow Jones ne pas être en mesure de déterminer une feuille de route de réactivation des réacteurs nucléaires actuellement hors service. On l’a évoqué hier, les Japonais ont pris le pli des économies d’énergie. Ils n’ont il est vrai guère le choix, quarante-quatre des quarante-neuf réacteurs nucléaires que compte le pays du soleil levant étant aujourd’hui à l’arrêt, pour maintenance, parce qu’ils font l’objet de stress tests ou parce que les populations riveraines, encore très marquées par l’accident de Fukushima, préfèrent qu’il en soit ainsi… Il y a ainsi tout lieu de croire que les Japonais seraient à même de surmonter l’extinction de la totalité du parc nucléaire du pays, qui pourrait devenir réalité courant mai, conformément à la volonté de la majorité de la population.
Un poisson à trois yeux découvert près d’une centrale nucléaire en Argentine. Cinq pêcheurs argentins ont découvert le week-end dernier un poisson loup mutant à trois yeux. Situé près de la centrale nucléaire de Cordoba, le lac Chorro de Agua Caliente où il a été pêché, reçoit les eaux de refroidissement de la centrale Blinky, le poisson orange à trois yeux retrouvé dans le lac de Springfield et imaginé dans les années 1990 par Matt Groening, le créateur des Simpson, ne relève plus uniquement de la fiction. Un poisson mutant similaire vient en effet d’être retrouvé par cinq pêcheurs dans un lac de la région de Cordoba (Argentine) situé près d’une centrale nucléaire. Rapportée par nos confrères de la radio argentine Cadena 3, cette information démontre si besoin était qu’il est des cas comme celui-ci où la réalité peut dépasser la fiction.
Selon les pêcheurs, le troisième œil de ce poisson digne des scenarii les plus alarmistes serait de la même taille mais légèrement plus profond que les deux autres. Crédits photos : Cadena 3. Un pro nucléaire à votre réveillon ? Pas de panique ... On apprenait mardi dans un article publié par Mediapart qu’EDF demande à ses cadres de présenter, avant le 31 décembre, à tous les agents, pendant une heure, une note sous la forme d’un PowerPoint sur “quel débat sur le nucléaire après Fukushima?”.
Mediapart raconte : un représentant de la direction et une personne du service de communication viennent devant chaque équipe “pour expliquer ce que nous devons dire à l’extérieur et dans nos familles“, raconte un agent, selon qui “on sert d’ambassadeurs du nucléaire. Ils attendent qu’on en fasse l’apologie“. Alors si, pendant le repas de Noël, vous êtes assis à côté de l’un de ces ambassadeurs, pas de panique. Greenpeace vous propose un guide de survie à un dîner avec des pro-nucléaires.
Ce guide, pratique, recense les idées reçues et les clichés préférés du nucléaire.. Couvrira-t-on la France d’éolienne ? Guide de survie à un dîner avec des pro-nucléaires Le guide est téléchargeable ici. Bridget Kyoto : Etat des Lieux de la Sûreté Nucléaire en France. Collapsing Cooling Towers. Liste des actions - Chernobyl Day. Le mensonge de Fukushima - ZDF 07.03.2012 - Vidéo Dailymotion#from=embediframe[/dailymotion]#from=embediframe[/dailymotion]