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La GRECE entre les REFERENDUM de 2009 et 2015

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Ou la Grèce : "d'UNE TRAHISON à l'AUTRE"

Grèce : un pays fantôme. La Grèce va très mal. Olivier Delorme, écrivain français qui, après avoir passé l’agrégation d’histoire et avoir enseigné (à l’Institut d’études politiques de Paris notamment), se consacre à l’écriture, dresse un tableau apocalyptique de la République hellénique.

La Grèce va très mal. Comme je l’explique dans mes cours et conférences depuis cinq ans, les politiques européennes dictées par l’Allemagne, hélas avec l’appui de la France, ont conduit à une totale désintégration sociale sans le moindre résultat économique autre que cosmétique : près de 30 % de la population active est au chômage officiellement, davantage en réalité, près de 80 % pour les jeunes. On a détruit le droit du travail (on offre aujourd’hui des emplois avec pour seule rémunération le gîte et le couvert), réduit les gens à la précarité et pour certains à la faim : les salaires et pensions de retraite ont été réduits en moins de 5 ans de 40 % à partir de niveaux déjà très inférieurs à ceux de la France, alors que le passage à l’euro avait entraîné une hausse générale des prix qui les a rapprochés très près de ceux de l’Europe occidentale ; les indemnités chômage ont été réduites dans la durée, les conditions d’attribution en excluent la plus grande partie des chômeurs, les indemnités versées sont ridicules. ..... Les taux de suicide et les affections psychiques ont explosé ; 30 % des gens n’ont plus aucune couverture sociale ; L’OMS a alerté sur la hausse de la mortalité infantile ; Les hôpitaux ont été fermés par dizaines ; lorsqu’on est hospitalisé, il faut désormais apporter son traitement, ses draps, sa nourriture ; ..... On a bradé toute la propriété publique, les infrastructures (autoroutes, aéroports, ports, mines…), .... La question qui se pose pour moi est désormais : le gouvernement droite-socialiste, qui a mené le pays au désastre et qui est à peu près sûr d’être écrasé dans les urnes lors des élections qui doivent avoir lieu d’ici à mars prochain, a-t-il choisi la fuite en avant pour provoquer une explosion dont il espérerait tirer un vote de trouille de la part de ceux qui ont encore quelque chose à perdre, ou qui servirait à justifier l’établissement, sous une forme ou une autre, d’une dictature ? Olivier DELORME – quikoo2013

Passionné par la Grèce, il vit entre Paris et Nisyros dans le Dodécanèse. ♦ Maintenant que le gouvernement de la France vend à l’encan « ses bijoux de famille » – voir les aéroports de Toulouse et de Lyon – ne peut-on pas s’interroger sur son avenir et distinguer à l’horizon le spectre de la Grèce se profiler sur les Champs Elysée ?

La Grèce va très mal

Plaise aux dieux que la France échappe à cette destiné. Polémia. L’UE n’a pas d’argent pour la Grèce, mais a 11 milliards d’Euros pour un pays non membre, l’Ukraine neo-nazie. Victoria Nuland avait eu raison, « F**K the EU. Alors que l’UE est inflexible vis-à-vis d’un état membre, la Grèce, les contribuables européens sont contraints de soutenir le gouvernement illégal de Kiev avec des prêts de plusieurs milliards d’euros.

L’UE n’a pas d’argent pour la Grèce, mais a 11 milliards d’Euros pour un pays non membre, l’Ukraine neo-nazie. Victoria Nuland avait eu raison, « F**K the EU

Alors que la Grèce demande un accord avec l’Europe et que l’Union Européenne, la bave aux lèvres, impose encore plus d’austérité paralysante à un autre de ses membres… Bruxelles n’a aucun problème pour distribuer des milliards pour un état non membre, l’Ukraine. Le plus drôle, c’est que la Grèce, l’Espagne, le Portugal et d’autres pays touchés par l’économie de la Troïka de l’UE devront débourser pour les néo-nazis ukrainiens. Imaginez si les milliards généreusement octroyés par une UE corrompue à une Ukraine encore plus corrompue, étaient plutôt utilisés pour stimuler la croissance dans une Europe appauvrie. Via Russia Insider… Le document rendu public par la Commission européenne intitulé: « Paquet de soutien pour l’Ukraine » est un document des plus intéressants et troublant à la fois.

Grèce : l'austérité tue une écolière de 12 ans - News360x News360x. Europe Âgée de seulement 12 ans, Anastasia Starokoltseva est décédée mardi dans son école à Athènes, parce que sa mère ne pouvait pas payer les coûteux antiépileptiques dont sa fille avait besoin.

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Les grecs se cachent pour survivre.