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FRENCH AMERICAN FOUNDATION

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Macron, Hollande, Belkacem, les Clinton, de Castries soutien de Macron... font partie des Young leaders. Pécresse, Montebourg, Lauvergeon aussi et Kosciusko-Morizet, et Juppé, et Marisol Touraine, et Ockrent… et tant d’autres… Merci à Maury de nous avoir indiqué la video ci-dessous : Pour en savoir plus sur les jeunes leaders : Créé en 1981, le programme Young Leaders est le programme phare de la French-American Foundation et continue de jouer un rôle clé dans l’approfondissement de la coopération entre la France et les Etats-Unis.

Macron, Hollande, Belkacem, les Clinton, de Castries soutien de Macron... font partie des Young leaders

Il rassemble aujourd’hui 400 dirigeants issus du monde de l’entreprise, de la haute fonction publique, de l’armée, des médias et de la recherche. Chaque année, vingt français et américains âgés de 30 à 40 ans et appelés à jouer un rôle important dans les relations franco-américaines, sont sélectionnés par un jury en France et aux Etats-Unis. On ne voit pas Macron dans la video ci-dessus mais il est dans la liste que l’on trouve sur Wikipedia : Pour savoir comment marche ce club très fermé, où l’on n’entre que par parrainage : Enfin, lire ces articles : 2014 LeFigaro Le petit club de lélite transatlantique. Home - French-American Foundation France. François Fillon : Un « proche des positions de Clinton » adepte des inaugurations de mosquées. BREIZATAO – ETREBROADEL (21/11/2016) Très probable candidat du parti gouvernemental « Les Républicains » aux futures élections présidentielles françaises, François Fillon est le pur produit de la nomenklatura hexagonale où il opère depuis 35 ans.

François Fillon : Un « proche des positions de Clinton » adepte des inaugurations de mosquées

Home - French-American Foundation France. Un relais des États-Unis en France : la French American Foundation, par Pierre Hillard. Lors de sa visite aux États-Unis, Nicolas Sarkozy prononça un discours, le 12 septembre 2006, à la French American Foundation (FAF, la « Fondation franco-américaine »).

Un relais des États-Unis en France : la French American Foundation, par Pierre Hillard

Rappelant la nécessité de « rebâtir la relation transatlantique (…) et de favoriser la constitution d’une Europe politique forte et influente sur la scène internationale » [1], le prétendant à l’Élysée a dû ravir par ces propos les dirigeants de cette Fondation largement méconnue. L’étude de celle-ci est pourtant profitable afin de mieux saisir les liens ô combien étroits qui lient les élites franco-américaines. La FAF doit son origine aux actions de trois éminents États-Uniens [2] : James G. Dans les années 1970, les trois hommes mirent en commun leurs réseaux [5] français dans le monde politique, économique, ainsi que dans la presse et le milieu universitaire. Il fut décidé que la French American Foundation aurait un siège à New-York et l’autre à Paris.

Pour commencer, John D. . [1] [2] [4] [5] [6] [7] FONDATION AMÉRICAINE de FRANCE. Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (avril 2014).

FONDATION AMÉRICAINE de FRANCE

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?). Hollande et Sarkozy membres de la French American Foundation et la liste des participants au Young Leaders.

Quand les hommes politiques sont soumis à une puissance qui se trouve au-delà de nos frontières…Les journalistes de France Inter semble être surpris de cela.

Hollande et Sarkozy membres de la French American Foundation et la liste des participants au Young Leaders

La French American Foundation existe depuis 1976. Le 18 mai 1976, à l’ambassade de France aux Etats-Unis, le président Valéry Giscard d’Estaing, le président Gerald Ford et le secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger, annoncent la création d’une fondation franco-américaine, la French-American Foundation (FAF) qui lancera le programme Young Leaders. Kissinger en haut avec Giscard à droite et Gérald Ford à gauche ! Photo de famille de la French Americn Foundation. Promenade au coeur du Siècle et de la French American Foundation.

Claire Séverac Rebellion - Qui gouvernne la France ? Promenade au coeur du Siècle et de la French American Foundation ( FAF ) LE SIECLE ET LA FRENCH AMERICAN FOUNDATIONLe Siècle est une filiale du club de Bilderberg dont je vous ai déjà parlé, la French American Foundation est de son côté une filiale du Council on Foreign Relations, dont le programme 2008-2013 est connu sous le nom de "Nouvel Ordre Mondial".

Claire Séverac Rebellion - Qui gouvernne la France ? Promenade au coeur du Siècle et de la French American Foundation ( FAF )

Vous trouverez tout cela dans divers livres et sur internet si vous doutez de ma bonne santé mentale. Pour vous prouver que je ne fantasme pas, je vais d'abord vous parler du Siècle dont je vous donnerai l'essentiel de la liste des membres. Ensuite, je vous parlerai de la French American Foundation qui a réussi à placer cinq de ses membres dans le gouvernement Hollande, et Hollande lui-même à la présidence de la République. Joli coup ! Je ne reviendrai pas sur Bilderberg, mais sachez que ce club a maintenant deux yeux au sein du gouvernement, dont Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur.

L'adhésion coûte 150 €/an. French-American Foundation. Hollande et Sarkozy membres de la French American Foundation et la liste des participants au Young Leaders. Nos Youngs Leaders. Washington sur Seine ? Ces ministres de François Hollande qui ont été formés par les Américains. Exit Alain Juppé, Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez, Jeannette Bougrab...

Washington sur Seine ? Ces ministres de François Hollande qui ont été formés par les Américains

Place à François Hollande, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, Marisol Touraine, Najat Vallaud-Belkacem, Aquilino Morelle (plume du Président), etc. French-American Foundation Young Leaders. Le Siècle ; La French American Foundation. Révélation:Etat Islamique aurait perçu des financements de la part du un parti politique français. L'affaire a été révélée par le journal The New York Times: pour aider à faire faire renverser le gouvernement Syrien, Debout la France (abrégé en DLF) aurait financé l'Etat Islamique.A partir de l'année 2013, l'Etat Islamique est de plus en plus présent dans la région et, pour renverser le gouvernement Syrien, le parti souverainiste de Nicolas Dupont-Aignan à été contraint de continuer de financer les rebelles contre Assad parmi eux,Daes Des révélations bien embarrassantes pour DLF prouve que Ces financements, durent jusqu'en septembre 2014, quand l'Etat Islamique monte en puissance en Syrie.

Nicolas DUPONT-AIGNAN et la French American Foundation : Enfin, nous pouvons ajouter que la FAF française est soutenue par le ministère des Affaires étrangères, le ministère de l’Éducation nationale ou encore l’Institut d’études politiques de Paris [19]. La clef du système d’influence de la French-American Foundation est sa capacité à recruter des personnes appelées à occuper de hautes fonctions. Sa grande force est d’accueillir en son sein les représentants politiques issus de courants qui, officiellement, s’opposent – des socialistes à l’UMP en passant par le gaulliste Nicolas Dupont-Aignan ou le responsable de la communication de la campagne présidentielle de José Bové, Bernard Loche. Pour éviter toute conclusion hâtive, soulignons que les personnes approchées par la Fondation et qui ont accepté de la fréquenter n’ont pas pour autant accepté les offres de services qui leur ont été ultérieurement présentées. C’est dans le programme intitulé Young Leaders qu’une véritable sélection s’opère. Comme l’affirment clairement les textes officiels : « Le programme phare des Young Leaders, piloté par les deux entités (ndlr : New-York et Paris), vise à créer et à développer des liens durables entre des jeunes professionnels français et américains talentueux et pressentis pour occuper des postes clefs dans l’un ou l’autre pays » [20]. Les textes officiels précisent que la sélection s’opère en 3 phases : 1-« La première phase consiste à présélectionner des candidats. Cette présélection se fait par l’intermédiaire du réseau de la French-American Foundation, par d’anciens Young Leaders ou d’actuels membres du Conseil de surveillance. Récemment, un effort a été entrepris pour diversifier socialement et professionnellement les candidats, notamment par le repérage dans la presse des profils prometteurs. 2 - La deuxième phase consiste à recueillir formellement les candidatures. Les dossiers ainsi constitués contiennent la biographie du candidat et une lettre de recommandation. Des entretiens de motivation sont organisés. 3 - La dernière phase de la procédure est la sélection finale des candidats. Après avoir reçu le dossier de chaque candidat, le Comité de sélection se réunit. Ce Comité comprend environ 10 membres dont la majorité sont des anciens Young Leaders. Les candidats ayant obtenu le plus de voix sont sélectionnés ». LE CAS de NICOLAS DUPONT-AIGNAN EST INTÉRESSANT. Officiellement, il défend avec passion la souveraineté française mâtinée de gaullisme. En fait, c’est un leurre. Son appartenance à la FAF, depuis 2001, le prouve. Si Dupont-Aignan a été accepté au sein de la French American Foundation, cela signifie qu’il a dû présenter obligatoirement des gages prouvant sa bonne foi. On ne trompe pas facilement les élites mondialistes de la FAF. Ce politicien est utile au système parce qu’il est un dérivatif. Dans le cas de Dupont-Aignan, il s’agit de contrôler un mouvement en faveur de la cause nationale, défendue par le FN, pour ensuite arrondir les angles, empêcher que les "patriotes" puissent diffuser de véritables informations sur les origines du mondialisme. "Quand on ne peut pas arrêter une tendance, en particulier la rébellion de nombreux Français en faveur du retour à la souveraineté, il est préférable d’accompagner le mouvement pour l’étouffer par la suite. C’est la mission de NDA. Ce dernier ne doit pas jouer la comédie de l’homme qui n’est pas au courant des objectifs de la French American Foundation compte tenu des conditions de sélection pour y adhérer. Quant on fait partie de la FAF dont le but ultime est de réaliser un bloc euro-atlantique complet, on ne peut pas en même temps être gaulliste et se présenter comme un ardent défenseur d’une France souveraine. Dans le cadre de la course à la présidentielle NDA a mobilisé des espoirs pour récolter cinq cents signatures. Comme par hasard, il a ensuite échoué au grand dam des Français fidèles à la cause gaulliste. N’est-ce pas là un bon exemple de stérilisation des bonnes énergies ? C’est le cas de François Hollande, le patron du PS. Il suffit aussi de voir la longue liste des politiques membres du Parti socialiste et de l’UMP appartenant à la FAF. Peu importe l’équipe au pouvoir, la FAF aura ses hommes et ses femmes au pouvoir en France au service de l’Atlantisme. Il ne faut pas oublier aussi la présence de nombreux membres de la FAF au sein des grandes entreprises et du milieu journalistique. D’une certaine manière, tout est verrouillé." De multiples rencontres ont lieu entre représentants français et états-uniens afin de discuter de sujets comme la défense, la politique, le journalisme, le syndicalisme... En fait, il s’agit de « lisser » les points de vue afin d’aboutir à un consensus favorable au partenariat transatlantique. Toutes ces rencontres officielles et officieuses permettent de créer une communion de pensée parmi les acteurs de la FAF appartenant à des secteurs variés. Cette fondation organise également différents colloques sur la défense, le journalisme, l’éducation ou la santé. On trouve parmi les participants, outre les personnes citées ci-dessus, des noms bien connus comme François Bayrou, Bernard Kouchner, Jean-François Copé (porte-parole du gouvernement Chirac en 2007), Michel Barnier (conseiller politique de Nicolas Sarkozy en 2007), Nicolas Beytout (Directeur de la rédaction du Figaro), le général Henri Bentegeat (chef d’état-major des armées) etc [26]. Tous ces colloques poursuivent, bien entendu, le but suprême de servir au mieux les intérêts de l’humanité. ---- [NB : note personnelle, ce dernier paragraphe fait penser à la "collaboration intellectuelle internationale pour l'enseignement" suggérée en 1925 par un communiste Franc-maçon espagnol Santiago CASARES QUIROGA, après la permère guerre mondiale donc [Et mise en place, bien sûr, comment non?!. Tout le monde devait accorder ses violons. Un peu comme tout ce qui se fait en matière d'information aujourd'hui ; et gare à qui s'en écarte.) Cela corrobore la pensée de Madame Simone Weil, lorsque'elle dit : « Croire à l'histoire officielle, c'est croire des criminels sur parole. » Simone Weil (Philosophe) ---- (Pierre Hillard, Revue-républicaine.fr) OU – quikoo2013
Révélation:Etat Islamique aurait perçu des financements de la part du un parti politique français

Les "Young Leaders" de la French-American Foundation : promotion 2013. New York/Paris, 25 juin 2013 — La French-American Foundation est fière d’annoncer aujourd’hui la sélection 2013 de son programme Young Leaders.

Les "Young Leaders" de la French-American Foundation : promotion 2013

Ce programme phare a été créé en 1981 dans le but de renforcer les relations transatlantiques et entretient un réseau informel d’hommes et de femmes appelés à occuper des postes clefs dans l’un ou l’autre pays. Le programme Young Leaders sélectionne des dirigeants à haut potentiel, âgés de 30 à 40 ans, avec des origines, des formations, des parcours professionnels et des intérêts reflétant les tendances à venir des sociétés des deux pays. Incroyable ! Hollande et Sarkozy membres de la French Américan Foundation. 2003 04 faf annualreport. 2005 06 faf annualreport. 2008 09 faf annualreport. 2010 faf annualreport. Faf final [2011-2012] Faf final lowres21 10 2013. Newsletter jan2013 final 0. French-American Foundation 2013 Year in Review. Annualreport2013 2014 frenchamericanfoundationunitedstates.

2014 PROGRAM HIGHLIGHTS. 2015 year in review. Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française, par Thierry Meyssan. Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays.

Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française, par Thierry Meyssan

Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion. Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps. C’est que l’homme est habile. Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M.