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GRECE / USA - (Confédération Américaine - région Europeenne)

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« la crise de la dette souveraine grecque est utilisée pour créer un précédent qui s'appliquera à tout gouvernement de l'UE. Les États membres cesseront d'exister comme États souverains et la souveraineté reposera dans l'UE.

Ces mesures que l'Allemagne et la France promeuvent mettront ainsi fin à terme à leur propre souveraineté dont déjà très peu aujourd'hui subsiste du fait qu'elles n'ont pas de monnaie indépendante et que leur politique étrangère est asservie à celle de Washington. » ... (F. William Engdahl - Economiste américain) Building a Progressive International by Yanis Varoufakis. ATHENS – Politics in the advanced economies of the West is in the throes of a political shakeup unseen since the 1930s.

Building a Progressive International by Yanis Varoufakis

The Great Deflation now gripping both sides of the Atlantic is reviving political forces that had lain dormant since the end of World War II. Passion is returning to politics, but not in the manner many of us had hoped it would. The right has become animated by an anti-establishment fervor that was, until recently, the preserve of the left. In the United States, Donald Trump, the Republican presidential nominee, is taking Hillary Clinton, his Democratic opponent, to task – quite credibly – for her close ties to Wall Street, eagerness to invade foreign lands, and readiness to embrace free-trade agreements that have undermined millions of workers’ living standards.

Varoufakis : Le cheval de Troie anti-russe démasqué. Par Andrew Korybko – Le 8 août 2016 – Source Katehon Yanis Varoufakis est devenu une sorte de rock star des médias alternatifs quand il a plaqué Syriza après le référendum sur le plan de sauvetage en laissant Tsipras endosser le blâme complet pour la trahison de la volonté du peuple.

Varoufakis : Le cheval de Troie anti-russe démasqué

Avant cela, la force de sa personnalité et son travail dans l’exposition des jeux financiers internationaux des États-Unis, comme dans le Global Minotaur lui ont valu beaucoup de respect dans de nombreux milieux activistes, mais les soupçons s’attardaient autour de l’homme dont certains pensaient, à bon escient, qu’il était « trop beau pour être vrai ». Une de ces quelques voix de la raison était William F. Engdahl, qui avait soulevé de sérieuses questions sur les antécédents personnels de cet homme politique et ses associations louches dans un article de juillet 2015 pour le journal NEO intitulé « Qu’est-ce qui pue au sujet de Varoufakis et du bordel global en Grèce ? What Stinks about Varoufakis and the Whole Greek Mess?

Something stinks very bad about Greek Finance Minister Yanis Varoufakis and the entire Greek mess that has been playing out since the election victory of the nominally pro-Greek Syriza Party in January.

What Stinks about Varoufakis and the Whole Greek Mess?

I am coming to the reluctant conclusion that far from being the champion of the hapless Greek people, Varoufakis is part of a far larger and very dirty game. The brilliant psychologist Eric Berne, author of the seminal book Games People Play, would likely call the game of Varoufakis and the Troika, “Rapo,” as in the rape of the Greek people and, ultimately of all the EU, Germany included. How do I come to this surprising conclusion? What we have witnessed since is what can only be called a clown show, one in which the laugh is on the Greek people and EU citizens as a whole.

The ones laughing, as often is so, are the mega banks and Troika–ECB, IMF and EU. The Global Minotaur. Podemos et SYRIZA corrompus ? Et Nuit debout ? Pas grand monde ne se pose la question sur le financement de ces partis sortis de nulle part et qui arrivent à se tailler le chemin au plus haut de leurs États.

Podemos et SYRIZA corrompus ? Et Nuit debout ?

L'afflux d'armes et de jihadistes vers la Syrie continue. Les Grecs pris au piège du crédit 150 000 foyers menacés d’expulsion de leur logement. « Ils ne peuvent quand même pas tout nous prendre ?

Les Grecs pris au piège du crédit 150 000 foyers menacés d’expulsion de leur logement

» s’inquiète Thanassis, la cinquantaine, ancien cadre du bâtiment licencié en 2011 juste après le déclenchement de la crise. Depuis quelques semaines, il se sent pris au piège. « Les lettres de la banque se font de plus en plus menaçantes.

PAGES d'INFOS : GRÈCE 2016 - GRÈCE / USA d'EUROPE

PAGES d'INFOS : GRÈCE 2015 - GRÈCE / USA d'EUROPE. GRÈCE BERNÉE définitivement SOUMISE. GRECE : TSIPRAS le Sarkhollande grec. Le "NON" des Grecs. Ce qui vous attend après la faillite de la Grèce. La GRECE entre les REFERENDUM de 2009 et 2015.

Crise grecque : Chirac et Jospin ont des comptes à rendre. Nous sommes tous Grecs. Le référendum grec et le triomphe de la malhonnêteté. La situation de la zone euro est confuse et il est bien difficile de voir comment vont finir les négociations de la Grèce avec ses créanciers, tant les signaux sont contradictoires.

Le référendum grec et le triomphe de la malhonnêteté

Depuis des mois, la Grèce – mais aussi ses interlocuteurs – soufflent le chaud et le froid. Mais les choses se sont accélérées ces derniers jours, avec l’annonce d’un accord, puis d’un référendum sur cet accord, puis d’une victoire du non, puis de la démission du ministre des Finances grec, pourtant principal artisan de la victoire du non… après avoir négocié l’accord ! La société sans argent liquide comme étape vers l’économie totalitaire. À l’heure où les Grecs se ruent vers les banques, quelques rappels utiles.

La société sans argent liquide comme étape vers l’économie totalitaire

Comme à l’habitude, la décision de fermer les banques en Grèce a été prise durant le week-end. Au début de 2013, les dépôts dans les banques grecques atteignaient 220 milliards d’euros. A la fin avril 2015, ils n’étaient plus que de 175 milliards. Pendant ce temps, le cash gonflait les matelas pour atteindre 46 milliards, comme à la glorieuse époque de 2012. Qu’on fait les Grecs les plus endormis, ceux qui avaient oublié de retirer leur argent durant les laborieux pourparlers ?

Les Grecs ont besoin d’espèces puisque les banques seront fermées durant plus d’une semaine. Cette question est loin d’être saugrenue ou purement théorique car, insidieusement, l’establishment politico-financier met en place sous notre nez cette société sans cash.Donc, comment vous débrouillez-vous quand aucun système de paiement ne subsiste ? En Grèce, le désarroi des « nouveaux pauvres »

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Annick Cojean (Athènes, envoyée spéciale) Ils n’ont guère envie de raconter leur vie, les Athéniens qui font la queue pour entrer dans la salle à manger du centre Galini qui, dans quelques minutes – vers 13 heures –, ouvrira ses portes pour un troisième service.

En Grèce, le désarroi des « nouveaux pauvres »

Ils ne sont pas très jeunes, ils ont l’air fatigués, habillés proprement et parfois très coquets. Les hommes ont un sac à dos, les femmes un cabas sous le bras. Et ils attendent. Un peu timides, un peu sauvages, stupéfaits, pour la plupart, de se retrouver là. Banques grecques : vers une confiscation des dépôts de 30 % sur toutes les sommes de plus de 8 000 € Nikos Aliagas, qui ne vit pas les problèmes de ses compatriotes (puisqu'il est en France), au service des européistes : l'indécence des traitres collabos. Grèce – Vendredi soir, deux grands meetings en plein air ont permis d’entendre les arguments des deux camps et d’estimer le rapport de force… qui pèse nettement en faveur du NON.

Nikos Aliagas, qui ne vit pas les problèmes de ses compatriotes (puisqu'il est en France), au service des européistes : l'indécence des traitres collabos

Le plus surprenant n’était-il pas de voir monter à la tribune des partisans du OUI l’animateur de télévision… française Nikos Aliagas. Sondage : L'opinion publique grecque devient massivement antijuive. BREIZATAO – ETREBROADEL (03/07/2015) Alors que la Grèce s’enfonce dans la crise économique avec à sa tête un gouvernement d’extrême-gauche, l’opinion publique s’affirme résolument hostile aux juifs.

Sondage : L'opinion publique grecque devient massivement antijuive

Un nouveau sondage réalisée par l’Anti-Defamation League – l’équivalent de la LICRA en France – indique les Grecs sont massivement hostiles aux juifs. Selon ce sondage, 90% des sondés indiquent que “les juifs sont trop puissants dans le monde des affaires” et 85% déclarent que “les juifs ont trop de pouvoir sur les marchés financiers”. Par ailleurs, 70% des Grecs estiment que “les juifs parlent beaucoup trop de ce qui s’est passé pendant la Seconde Guerre Mondiale” et 51% que “les juifs se fichent de ce qui arrive à ceux qui ne sont pas de leur communauté”. Enfin, signe de la progression très rapide du révisionnisme, ce sont désormais plus d’un quart des Grecs qui croient que le nombre de juifs morts pendant la guerre a été “grandement exagéré”. Krugman et Stiglitz votent non au plan irresponsable de la troïka. Les créanciers sont les irresponsables ! Une condamnation sans appel de l’UE Il se demande « pourquoi les dirigeants de l’UE résistent au référendum et refusent même d’étendre de quelques jours le délai du 30 juin pour le paiement au FMI.

L’Europe n’est-elle un projet démocratique ? ». Cruel, il poursuit en soulignant que l’euro « n’a jamais été un projet très démocratique ». Référendum en Grèce : Adresse d'Alexis Tsipras au peuple grec (VOSTFR) Grecques, Grecs, Nous nous trouvons aujourd’hui à un tournant de notre histoire, à un moment crucial pour l’avenir de notre pays. Dimanche, ce n’est pas entre le maintien de notre pays dans l’euro et la sortie de la monnaie unique que nous serons appelés à choisir ― l’appartenance de la Grèce à la zone euro ne peut être contestée par personne ―, mais entre l’acceptation de l’accord proposé par les Institutions et la revendication d’une solution viable ― une revendication renforcée par le verdict des urnes. Le peuple grec doit savoir que le gouvernement a la ferme intention de parvenir à un accord durable, ouvert sur l’avenir.

Grèce et Eurozone sans langue de bois. La Grèce en faillite, le grexit, et l'eurozone. On peut tout entendre en ce moment à propos de ces thèmes. Alexis TSIPRAS : le FMI a une responsabilité criminelle par rapport à ce qui se passe ici. Le Premier ministre a dit à ses compatriotes que voter "non" ne serait pas un rejet de l'Europe ni de l'euro mais au contraire renforcerait la pression sur les créanciers de la Grèce pour qu'ils acceptent un plan économiquement viable permettant au pays de se financer à nouveau sur les marchés.

"Le référendum de dimanche ne porte pas sur la place de notre pays dans l'euro, c'est un acquis et personne ne peut en douter", a ajouté Alexis Tsipras. Le Premier ministre grec a réitéré mercredi son appel à voter "non" aux propositions des créanciers de la Grèce lors du référendum, défiant ses créanciers internationaux avant le vote de dimanche qui pourrait décider de l’avenir européen du pays. Moins de 24 heures après avoir écrit à ses créanciers que la Grèce était susceptible d’accepter leur dernier projet d’accord, sous réserve de quelques modifications, Alexis Tsipras a réaffirmé que le pays faisait l’objet d’un "chantage", démentant les rumeurs de report, voire d’annulation, du référendum. Interview de Jacques Sapir (économiste) sur le référendum en Grèce. Alors que ce soir, dans une nouvelle déclaration à la nation, Alexis Tsipras vient de confirmer la tenue d’un référendum dimanche prochain, Le point-de-vue de Jacques Sapir sur ce sujet, apporte un point-de-vue original, bien que cet économiste soit favorable à l’Union européenne.

Cependant, Alexis Tsipras, ce soir a surtout déclaré qu’il se sert du référendum pour faire pression sur ses partenaires de l’Union européenne. Et qu’il entend poursuivre les négociations sans sortir de l’eurozone. Dans ce cas l’utilisation qui sera faite du résultat de ce référendum, quel qu’il soit, reste très incertain. Le chef d’Etat grec a précisé qu’il continuait, avec le parti Syriza, à faire campagne pour le non aux mesures d’austérité demandées par la troïka de l’Union. Grèce et mafia européenne : la pression monte. Τσίπρας,(Tsypras) va te faire voir... chez les grecs ! L'erreur de Alexis Tsipras : "Notre choix est de rester dans l'euro" La Troïka fomente un coup d’Etat silencieux contre la Grèce. L’écœurante gestuelle de Juncker vis-à-vis de Tsipras. Quelques images révoltantes qui montrent le besoin obsessionnel et pathétique qu’a l’escroc-en-chef de l’Union Européenne, Jean-Claude Juncker, d’humilier et d’inférioriser Alexis Tsipras.

A vomir. Tyrannie européenne.