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Vidéosurveillance / vidéoprotection : les bonnes pratiques pour des systèmes plus respectueux de la vie privée. Clochemerle-les-caméras. Rennes-les-Bains est un charmant village de 170 habitants dont la tranquillité est bousculée par un projet de dix caméras, censées rassurer la population et les touristes qui viennent aux thermes. Prix du retour à "l’État de droit" face à "une horde de jeunes et moins jeunes sales" ? 60 000 euros. “Ça nous sert même pas à battre un record”, soupire Jeanne une habitante de Rennes-les-Bains, une minuscule station thermale du Languedoc, 170 habitants en basse saison, le quintuple au moins l’été quand les touristes affluent. “Ça”, c’est un projet d’installation de dix caméras de vidéosurveillance pour mettre fin aux troubles que provoqueraient des “marginaux”.

De fait, si le record de Beaudinard-sur-Verdon, 12 caméras pour 146 habitants, n’est pas battu, le dispositif porte ce gentil bled de l’Aude sur la deuxième marche du podium. Contacté, le maire intérimaire Patrick Borredon a refusé de commenter, arguant qu’ils étaient en campagne électorale. Punks à chiens Attirer le touriste. Le lobby caché des caméras. Acteur du lobby de la vidéosurveillance, l'Association nationale de la vidéoprotection milite pour une "bonne utilisation" des caméras. Financée en partie par les industriels, elle a du mal à prouver l'efficacité des dispositifs en place. Dominique Legrand, fondateur de l'AN2V. Paris, février 2012. En 2012 l’Association nationale de la vidéoprotection (AN2V) ne devrait pas chômer. L’État soutient massivement le déploiement des systèmes de vidéosurveillance sur la voie publique. Comme en 2011, 60% du Fonds interministériel pour la prévention de la délinquance (FIPD) soit 30 millions d’euros, iront… à la vidéosurveillance.

Fondée en 2004 par Dominique Legrand, alors consultant en infrastructures TIC, à une époque où le sujet n’excitait pas autant les politiques, l’AN2V est financée en partie par la petite centaine de sociétés adhérentes qui représentent le gros des acteurs en France. De fait, là où Dassault fait dans la grosse Bertha, le positionnement de l’AN2V est plus subtil. Video surveillance : chronologie. Vote de la loi Informatique et Libertés 6 janvier 1978 La loi n°78-17 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés réglemente l’utilisation des données à caractère personnel.

Cette loi a été votée a la suite du scandale lié a la révélation du projet SAFARI destiné au fichage à grande échelle des français. Elle définit les droits des personnes sur leurs données personnelles, elle a été la première loi a chercher a réguler les effets de l’informatique sur la vie privée et est encore aujourd’hui la loi de référence dans les affaires liées à l’informatique.

La loi a notamment été modifiée en 1991 afin de permettre aux Renseignements Généraux le fichage de certaines personnes et en 2004 afin d’adapter le droit français aux normes européennes. Haut de page Début de l’installation massive des caméras à Londres Début années 1990 Londres fut l’une des villes pionnières pour l’emploi de caméras de surveillance.

Vote de la loi Pasqua 21 Janvier 1995 Vote de la LOPSI 29 août 2002 Début 2010. Vidéoprotection.