Delanoë invente la « vidéo-insulte » Depuis trois semaines, une caméra vidéo espionne les habitants du quartier d'Aligre (Paris XIIe), renommé pour son marché populaire. Lundi 28 mai, en clôture d'une journée festive, l'association des lieux a sonné la mobilisation contre cette « cochonnerie » (Marguerite, 72 ans, native du faubourg Saint-Antoine).« Circulez, circulez !... », surgis d'on ne sait où, très hostiles, deux gardiens de la paix ordonnent la dispersion du rassemblement autour de la caméra de vidéosurveillance, appelé par l'association du quartier, la Commune libre d'Aligre.
Sa « clique » de gardes champêtres fait rire le public en tentant maladroitement d'accrocher une banderole sur le poteau coiffée par la caméra. L'ambiance, bon enfant, finit par désamorcer l'agressivité des agents de police. Rien que de très habituel, somme toutes, dans un quartier parisien particulièrement paisible. Le coup a été bien monté. La Commune libre, elle, ne ménage pas le maire de Paris. Trendnet cameras. Autorisation préalable à l'installation d'un système de vidéoprotection | Net-iris Actus. Détail d'un texte. Circulaire 14/9/2011 Vidéosurveillance.